Archive de la catégorie Outils technologiques

LE DÉVELOPPEMENT DU eCOMMERCE

10 novembre 2010 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 0 Commentaires

LE DÉVELOPPEMENT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE

À consulter la publication du dernier indice du commerce électronique  (ICEQ) du Centre Francophone d’informatisation des Organisations (CERFIO), on constate qu’entre les mois de janvier et avril 2010, c’est 962 millions de dollars qui ont fait l’objet de cyberachats, soit une augmentation de 30% par rapport à la même période de l’année précédente, et du même coup, les chiffres montrent une croissance de 11% du nombre des adultes qui ont fait des achats en ligne. On y remarque que plus d’une personne sur 5 ont fait des achats en ligne, chaque mois, au cours du premier trimestre de 2010. Les indicateurs montrent une importante croissance du phénomène et qu’il s’agit d’une tendance lourde à la consommation. Celui-ci s’accentuera avec l’usage grandissant des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et LinkedIn qui favorisent le partage d’information et d’opinion et les références personnelles sur les produits. Les consommateurs sont en train de changer profondément leur comportement en matière d’achats et cette tendance à la hausse est comparable à celle observée actuellement ailleurs au Canada, en France et aux États-Unis.

L’ICEQ permet aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires et aux économistes de mieux suivre ce phénomène. Ces achats se font tant sur des sites marchands que sur des portails de transactions électroniques entre consommateurs (eBay, par exemple). Ces données devraient permettre aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires. Mais qu’en est-il de la situation?

Bien que la grande majorité des PME québécoises soit branchée (87 %) à l’Internet et que 56 % dispose d’un site web, seulement 13% de ces entreprises offre la possibilité de faire des achats en ligne. Une situation qui n’a pas beaucoup évoluée depuis 2007. Parmi les entreprises branchées à l’Internet, le secteur du commerce de gros et de détail présente un écart négatif de près de 20 %, 73,4 % contre 93,3 %, comparativement au secteur des services et au secteur manufacturier. Cette situation fait perdre des millions de dollars à l’économie québécoise. Étant donné que les sites québécois offrent peu de possibilités, les consommateurs sont obligés d’acheter ailleurs au Canada ou encore aux États-Unis. La situation en région Gaspésie Îles-de-la-Madeleine devrait présenter un portrait inférieur parce que le taux de branchement est moins élevé en région que dans les centres urbains de Montréal et Québec, et que l’accès à l’Internet à haute vitesse n’est pas encore complètement uniforme pour l’ensemble des entreprises de la région.

LES ACHATS EN LIGNE

Le sujet des fuites économiques régionales au profit des pôles régionaux et urbains était abordé, au cours des derniers jours, dans des médias régionaux et locaux et faisait aussi l’objet de préoccupations de certains élus municipaux et intervenants du secteur économique au cours des dernières semaines. La disponibilité et la variété des produits, la mobilité des personnes, l’expertise professionnelle spécifique, les prix concurrentiels sont souvent des éléments explicatifs de ces fuites économiques. À ces éléments, il serait aussi bon d’analyser l’important sous-développement des formules eCommerce par nos commerçants régionaux et locaux.

Que ce soit pour des produits, les livres, les souliers, les vêtements, les jouets, les fleurs et même les pneus d’automobile ou encore des services, les voyages, les assurances, les institutions financières, de plus en plus de consommateurs croient qu’il y a des avantages à acheter en ligne. Le déploiement régional des grandes chaînes de consommation et la gestion informatisée de la chaîne logistique : Exposition, achat, facturation, expédition, et livraison sont des vecteurs importants de la diminution de la valeur des achats et du nombre de consommateurs auprès des commerçants de la région. 

Certes, les systèmes de gestion de relations clients (CRM Customer relationship management) ne sont pas à la portée des budgets de toutes les entreprises et le retour sur l’investissement pas assuré, mais des solutions à 600.00 $/ année/ utilisateur arrivent sur le marché, des applications eCommerce qui sont gratuites pour moins de 10 produits au catalogue et la possibilité d’utiliser sa page Facebook  ou encore son compte Scribd pour certaines activités commerciales, notamment pour la vente de livres, sont des avenues qui pourraient permettre l’initiation au commerce en ligne sans demander d’importantes ressources financières et mettre l’entreprise en péril.

La participation active aux réseaux sociaux, dont beaucoup de tribunes vantent les mérites au regard des gains en chiffre d’affaires est aussi à explorer afin de diminuer le volume des fuites économiques régionales. Une relation client plus personnelle via les outils présents dans les réseaux sociaux pourrait apporter, à l’expérience de certaines entreprises au cours des derniers mois, une fidélisation de la clientèle. Mais cette participation demande une réflexion sur le plan stratégique de l’entreprise et comporte aussi un coût non négligeable en temps pour entretenir des liens significatifs avec les consommateurs. S’y lancer de manière décousue, sans l’engagement et la persévérance apporte des risques d’échecs importants.

Pour ce constat de retard important du commerce électronique au Québec et dans la région, il faut se questionner sur le support qui a été apporté tant au niveau provincial que local auprès des entreprises afin de leur faire connaître, comprendre et utiliser ces nouvelles technologies. Très peu de ressources gouvernementales ont été déployées pour soutenir les entrepreneurs et commerçants dans l’utilisation des TI. Le déploiement du gouvernement en ligne et l’implantation de parcs technologiques dans les centres urbains ont accaparé la très grande majorité des ressources financières au détriment de la formation et du support aux entreprises sur le terrain. La capacité de comprendre et d’utiliser ces technologies, certains parlent d’analphabétisme, de ceux qui ne sont pas des natifs du numérique, les personnes nées après 1990, a des impacts sur le déploiement de ces technologies et leur utilisation dans les affaires. Dans le guide de consultation du MDEIE, «VERS UNE STRATÉGIE DE L’ENTREPRENEURIAT» , pour les prochaines années, 2013 à 2018 aucune note sur un possible axe d’intervention dans l’utilisation des TI par les entreprises n’est présente. En considérant que seulement 9 % des budgets de soutien à l’entrepreneuriat en 2009-2010, est dévolue à la pérennité et à la croissance des entreprises, le retard risque de s’accentuer si la stratégie commerciale du commerce électronique n’est pas supportée par les gouvernements.

LES PREMIERS PAS

Pour les entreprises de la région, certaines actions sont à entreprendre pour rattraper la parade du eCommerce. Elles demandent peu de ressources financières et sont à la base du développement du eCommerce. La création d’un compte courriel gratuit pour chacun des employés de l’entreprise, l’élaboration et le mise en ligne d’une vitrine corporative (site web), à partir d’outils gratuits de l’Internet, présentant l’entreprise, les produits ou services, les personnes contacts et les coordonnées, la réalisation d’un bulletin courriel à l’intention de la clientèle, l’insertion des coordonnées électroniques sur les formulaires et papiers d’affaires de l’entreprise, l’analyse et la diffusion de la performance du site web de l’entreprise auprès des employés permettent de prendre contact et d’explorer les processus autour des TI. Ils sont un bon moyen de sensibilisation auprès du personnel de l’entreprise et de les préparer au développement du eCommerce. Entretemps, la direction de l’entreprise doit entreprendre une réflexion sur sa stratégie Internet concernant l’utilisation des réseaux sociaux, l’interactivité avec la clientèle et l’utilisation de système eCommerce dans le développement de ses affaires.

« Une marche de 1000 km commence par un pas», (proverbe chinois).

Avez-vous songé au développement des affaires de votre entreprise sur l’Internet?

Références

Le Blog de Samuel Parent

http://fr.titaninteractif.com/index.php/2010/01/27/est-il-trop-tard-pour-se-rattraper/

Affaires Web

http://www.lesaffairesweb.com/2010/02/01/reseaux-sociaux-et-strategie-internet-un-pensez-y-bien/

Le blog de Diane Nadeau

http://www.dianenadeau.ca/2010/10/le-retard-numerique-du-quebec-2010-toujours-pas-de-plan/

Le blog de Luc Gendron

http://aryane.com/2010/10/17/manifeste-pour-un-plan-numerique-quebecois/

Comment ça marche.

http://www.commentcamarche.net/news/5853449-les-reseaux-sociaux-s-imposent-dans-les-pme-selon-une-etude-de-salesforce

Le blog de Michelle Blanc

http://www.michelleblanc.com/2009/10/14/impact-medias-sociaux-regions-eloignees/

ACCAPARER L’INTÉRÊT DE GOOGLE : LE RÉFÉRENCEMENT

4 novembre 2010 | Outils technologiques, Web Marketing | 0 Commentaires

Quand nous tenons des activités sur l’Internet, Google c’est un peu, comme au jeu de la séduction, l’ami ultime que tout le monde veut avoir, parce qu’il a beaucoup de contacts et de références à nous faire connaître et à partager. C’est la personne intéressante avec laquelle tous aimeraient bien développer une relation particulière. Certes il a des semblables, Bing, Yahoo, mais son aura est tellement grande qu’il leur fait ombrage. Mais comment se faire remarquer par cette personne et devenir un proche pour qu’il nous place en haut de son carnet de référence et qu’il suscite l’intérêt chez ses contacts et amis. Comment faire l’étalement de nos qualités, aux yeux d’une multitude de personnes, afin de répondre à ce que celles-ci recherchent sur l’internet : Un produit, un service, une information, un contact particulier, un échange de propos et même un ami.

Il nous est parfois difficile de comprendre, au jeu de la séduction, quelle est la caractéristique qui nous fait ressortir du groupe et attire l’attention d’une personne en particulier. C’est toujours un peu obscur mais avec l’expérience, nous pouvons dégager certains traits personnels distinctifs qui nous avantagent en comparaison des autres. Il en est de même avec Google à l’égard de notre site web. Pour les initiés, on appelle cet exercice le référencement naturel. Personne ne connait l’algorithme de Google. Plus de 200 éléments sont considérés et des modifications sont apportées à tous les jours. Si nous ne saisissons pas la globalité des mécanismes qui régissent “la dictature Google”, nous aurons toujours du mal à comprendre pourquoi on ne reçoit pas TOUT DE SUITE des centaines de visiteurs sur notre site web. En réalité, la non reconnaissance de notre site par Google peut résulter d’un mauvais étalage de nos qualités et ne résulterait pas d’un manque de valeur. Comment faire étalage de ses qualités auprès de Google?

Le référencement, est une discipline qui peut rapidement devenir complexe, mais à la base une série de bonnes pratiques peuvent facilement être mises en place afin de maximiser l’apparition de notre site sur les résultats d’une recherche par Google. Voici donc quelques conseils de base pour améliorer le positionnement de notre site sur les engins de recherche du Web. Ils sont faciles à mettre en place pour optimiser un site qui existe déjà. Pour les personnes qui n’ont pas les connaissances en développement de sites web, vous devez apporter certains de ces questionnements auprès de l’entreprise qui a construit votre site.

  •  un contenu original et attractif,
  • un titre bien choisi,
  • une URL adaptée,
  • un corps de page lisible par les moteurs,
  • des balises META décrivant précisément le contenu de la page,
  • des hyperliens bien pensés,
  • des attributs ALT pour décrire le contenu des images,
  • le sitemap pour les moteurs de recherche.

Contenu de la page web

Les moteurs de recherche valorisent les sites qui ont un contenu consistant et original et qui doit être dominant par rapport aux photos, bannières, vidéos et autre matériel flash. Dans l’optique de fournir le meilleur contenu aux visiteurs, les moteurs de recherche accordent de l’importance à la mise à jour régulière des informations. Un contenu original demande de traiter du sujet et de lui amener de la plus-value en approfondissant certains points, en l’organisant d’une manière différente ou en mettant en relation des informations complémentaires. Il est important de sélectionner des mots-clés qui correspondent à la thématique du site et de les utiliser dans le titre de page. L’utilisation de synonymes dans les textes est fortement recommandée afin de maximiser leur portée dans les moteurs de recherche.

Titre de la page

Le titre doit décrire en peu de mots le contenu de la page, c’est notamment le premier élément que le visiteur va lire dans la page de résultat de recherche de Google, il est donc essentiel de lui accorder une importance particulière. Comme chaque page est différente, il doit représenter le plus précisément possible, en 6 ou 7 mots maximum, le contenu de la page web et sa longueur totale recommandée ne doit pas dépasser 60 caractères, espaces inclus. Le titre est d’autant plus important qu’il s’agit de l’information qui s’affichera dans les favoris de l’internaute, ainsi que dans l’historique. Il doit, si possible, être atemporel pour survivre à l’usure du temps.

URL de la page

Notre site comprend plusieurs pages qu’il faut nommer distinctement et adéquatement. Certains moteurs de recherche accordent une importance capitale aux mots-clés présents dans l’URL, notamment les mots-clés présents dans le nom de domaine. Il est donc conseillé de mettre un nom de fichier adapté, contenant un ou deux mots-clés, pour chacun des fichiers du site. Tout comme le titre, l’adresse d’une page web doit refléter le contenu de cette page. L’adresse d’une page est constituée de segments. Le premier segment est le nom du site (http://www.gestionove.org/ ) et les segments qui suivent reflètent la structure de votre arborescence (http://www.gestionove.org/services/) , jusqu’à l’atteinte du segment final, soit le nom de la page (http://www.gestionove.org/services/reflexion-strategique/)

Corps de la page

La base de nos pages doit être bien divisée, de posséder un titre, des sous-titres et des sous-sous-titres, etc. L’utilisation de cette structure est primordiale non seulement pour faciliter la lecture d’un texte, mais aussi pour permettre aux robots des moteurs de recherche de bien analyser le contenu de nos pages. Afin de valoriser au maximum le contenu de chaque page il est nécessaire que celui-ci soit transparent (par opposition aux contenus opaques tels que le flash), c’est-à-dire qu’il comporte un maximum de texte, indexable par les moteurs. Un rappel que le contenu de la page doit être avant tout un contenu de qualité adressé aux visiteurs, et qu’il est possible de l’améliorer en veillant à ce que différents mots-clés soient présents. Les cadres (frames) sont fortement déconseillés car ils empêchent parfois l’indexation du site dans de bonnes conditions.

Balises META

Les développeurs de sites web connaissent les META Tags, des balises non affichées à insérer en début de document HTML afin de décrire plus finement le document. Parmi celles-ci, les balises keywords et description permettent respectivement d’ajouter des mots-clés et une description de la page, sans les afficher aux visiteurs. Bien que les moteurs de recherche utilisent de moins en moins ces informations lors de l’indexation et que Google ne l’utilise plus, un effort minimal peut être fait pour rédiger la description de manière vendeuse parce qu’elle est parfois utilisée dans l’extrait des résultats de recherche sur Google. Il est donc nécessaire d’être convaincant et commercial pour attirer les internautes en les incitant à cliquer sur le lien. Pour ce qui est des mots-clés, ils doivent tourner autour de 2 ou 3 thématiques au maximum.

Liens hypertextes

Les hyperliens, c’est ce qui donne de la valeur aux pages Web. Afin de donner le maximum de visibilité à chacune de nos pages, il est très important d’établir des liens internes entre les pages pour permettre au robots de parcourir la totalité de notre arborescence. Ainsi il peut être intéressant de créer une page présentant l’architecture de notre site et contenant des pointeurs vers chacune de nos pages. Le lien interne est placé directement dans le texte de nos pages et plus la page vers laquelle pointe un lien interne complète le concept qui est traité sur l’autre page, plus ce lien possède de la valeur aux yeux des robots de Google.

Il peut aussi être intéressant d’ajouter des liens externes vers d’autres sites, afin d’approfondir certains concepts, services, produits que l’on présente. Ce sera apprécié par Google, surtout si nous réussissons à faire un échange de liens, c’est-à-dire à faire en sorte que le site sur lequel nous envoyons les internautes place aussi un lien pour nous envoyer des internautes.

Attributs ALT des images

Les images du site sont opaques pour les moteurs de recherche, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’en indexer le contenu, Il est donc conseillé de mettre un attribut ALT sur chacune des images, permettant d’en décrire le contenu. La balise ALT est également primordiale pour les non-voyants, navigant à l’aide de terminaux en braille.

Le sitemap

Le sitemap favorise le référencement de nos pages par les moteurs de recherche et contribue ainsi au plus grand rayonnement de nos pages sur Google. Il est très facile à mettre en place. La plupart des systèmes de gestion de contenu (CMS), exemple WordPress, sont dotés de modules pour la création automatique de sitemap; il ne suffit que de les installer et de les activer. Si jamais vous ne disposez pas d’un tel module, vous pouvez aussi utiliser le service Web de xml-sitemaps pour créer votre sitemap en ligne. Une fois crée, n’oubliez pas de le soumettre à Google pour qu’il puisse prendre connaissance de l’arborescence des pages de votre site. Vous pouvez aussi vous créer un compte sur Google webmaster tools pour ce faire.

Rappels de base

L’optimisation de site pour les moteurs de recherche, le Search Engine Optimization (SEO) en anglais est le passage obligé pour réussir un bon référencement naturel et devenir une référence privilégiée de Google. Il existe aussi un référencement marchand dont j’ai parlé antérieurement. Les internautes n’ont pas plus de 4 à 5 secondes à consacrer au chargement de la page. Les moteurs non plus. Assurez-vous que les images et les scripts n’alourdissent pas trop les pages au point d’influencer négativement le temps de chargement. Bien que l’entreprise met en ligne un site web, l’élément de référence pour les moteurs de recherche est la page web, il faut donc penser, lors de la conception du site web, à structurer les pages en prenant en compte les conseils ci-dessus pour chacune des pages. Il est donc impératif de choisir un titre, une URL et des contenus riches (etc.) adaptés pour chacune des pages de notre site. Il faut aussi penser à suivre sa position dans le marché et évaluer sa performance sur les visites et ses taux de conversion au regard des objectifs fixés.

Et vous quels outils utilisez-vous pour optimiser les pages de votre site internet pour les moteurs de recherche?

Références :

Orénoque interactif

http://www.orenoque.com/20100430367/referencement-web/analyse-du-referencement-selon-google-une-mesure-simple-pour-ameliorer-votre-site.html

http://www.orenoque.com/20100507369/referencement-web/balise-meta-keywords-et-referencement.-mythe-realite-et-huile-de-serpent.html

Le blog de Carmen Gerea

http://carmengerea.com/categorie/referencement-organique-seo/

Kinaze

http://www.kinaze.org/comment-optimiser-facilement-votre-site-pour-google/

Guide Google

http://static.googleusercontent.com/external_content/untrusted_dlcp/www.google.fr/fr/fr/intl/fr/webmasters/docs/search-engine-optimization-starter-guide-fr.pdf

Comment ça marche.

http://www.commentcamarche.net/contents/web/referencement.php3

LA VISIBILITÉ D’ENTREPRISE SUR LE WEB

19 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 0 Commentaires

Au cours des dernières années, de nombreuses entreprises ont ajouté à leurs outils  traditionnels de promotion, que sont la publicité radio, l’affichage, les communiqués de presse, les concours ou encore les messages télévisés, des actions sur le web afin de gagner en notoriété et en popularité et d’attirer de nouveaux clients. En améliorant notre visibilité sur l’Internet, nous permettons aux internautes d’accéder aux coordonnées de notre entreprise, au descriptif de nos activités et produits ainsi qu’à son actualité. De plus, nous avons à gagner à être plus connu dans la mesure où les visiteurs de notre site pourront se souvenir de nous en cas de besoin et en parler à leurs proches. Concrètement, les actions de visibilité par l’Internet peuvent prendre trois avenues : Disposer d’un site Internet et apparaître sur d’autres sites Internet, s’inscrire et assurer une présence active dans les réseaux sociaux et aussi publier du contenu et afficher son expertise sur Internet

Le Web est devenu une vitrine de promotion pour 64.8% des PME québécoises branchées selon une étude réalisée par le CEFRIO (Centre Francophone d’Informatisation des Organisations) en 2009. Pour qu’un site Web soit vu par les internautes, nous devons prendre certaines actions.

D’ABORD UN SITE INTERNET

LE RÉFÉRENCEMENT DE SON SITE

On désigne habituellement par le terme « référencement » l’ensemble des techniques permettant d’améliorer la visibilité d’un site web : Trois axes sont utilisés : L’indexation consistant à faire connaître le site auprès des outils de recherche particulièrement Google. On apprend dernièrement que 97% des recherches réalisées à partir du téléphone mobile utilisent ce moteur de recherche. Il devient un incontournable. Le positionnement consistant à positionner le site ou certaines pages du site en première page des résultats de recherche pour certains mots-clés et enfin le classement dont le but est similaire au positionnement mais pour des expressions plus élaborées. Toute la difficulté de l’exercice ne réside pas tant dans la promotion du site auprès des moteurs de recherche que dans la structuration du contenu pour être bien positionné dans les résultats sur des mots-clés préalablement choisis.

Il est donc essentiel avant tout chose de se préoccuper du contenu que l’on propose afin de répondre au mieux aux attentes des internautes, et d’identifier dans un second temps les mots-clés susceptibles d’être saisis par ces derniers. Habituellement, c’est un travail conjoint de l’entreprise et de votre concepteur de site, toutefois, il en est de notre responsabilité d’en vérifier la qualité du produit fini avant de le mettre en ligne.

Il existe aussi un référencement payant qui consiste à payer pour placer un lien vers son site web à un endroit précis dans un contexte précis. Dans une campagne AdWords par exemple, Google permet à quiconque de payer pour afficher sa publicité en fonction de mots clés. Plus le prix payé est élevé, plus la position de la publicité sera favorable. Le prix varie, bien évidemment, en fonction de la compétition

LES LIENS RÉCIPROQUES

La mise en place de liens réciproques consiste à établir un partenariat sous forme d’échange de liens entre plusieurs sites complémentaires, afin d’augmenter mutuellement la fréquentation. Il s’agit d’une des stratégies de promotion des plus avantageuses, tant en termes de simplicité de mise en oeuvre que de coût.

L’échange de liens permet de bénéficier d’un trafic qualifié en provenance des sites partenaires choisis. Il est nécessaire de choisir des sites complémentaires au sien et non des sites directement concurrents. Les futurs partenaires devront notamment être choisis sur les critères suivants : notoriété, qualité du contenu, affluence, positionnement dans les outils de recherche.

LA LOCALISATION DE L’ENTREPRISE

Nos clients ou partenaires potentiels doivent nous identifier sur l’Internet et ce, sans nécessairement passer par un moteur de recherche. La solution ? Apparaître sur les services de cartes et itinéraires en ligne. L’outil le plus connu pour offrir cette visibilité : Google Maps, C’est gratuit et l’inscription est relativement facile. D’autres services de cartographie en ligne sont aussi disponibles : Bing Maps, Yahoo Maps.

LES PAGES JAUNES

Les Pages Jaunes en ligne sont un moyen pratique pour vous distinguer des concurrents de votre secteur. Le site est très fréquenté par les internautes. Seules les coordonnées de base de l’entreprise sont indiquées, adresse, téléphone, site Web, courriel. Mais en utilisant deux outils payants, vous pouvez considérablement mettre en valeur les coordonnées de votre entreprise.

L’ÉCHANGE DE CONTENU

L’échange de contenu est un bon moyen de faire connaître son site tout en tissant des relations avec des sites partenaires. Il consiste à mettre à disposition d’autres sites des éléments de contenu contre de la visibilité, grâce à un hyperlien vers la source, accompagné éventuellement d’un logo.

LES ANNUAIRES

Il existe un outil simple pour augmenter la visibilité du site web de l’entreprise, sans être un pro du référencement : les annuaires généralistes. Comparables aux Pages Jaunes, l’inscription est la plupart du temps gratuite et les informations de base sont indiquées. Quelques ressources : Mon-bottin.com, Ourbis.com. Profilecanada.com, Canada 411.ca

LA PROMOTION SUR SUPPORT TRADITIONNEL

Le communiqué de presse, la carte d’affaire, les devis et factures, les catalogues, les brochures, le papier entêté et autres produits imprimés devaient tous faire apparaître l’adresse du site Internet (URL) de l’entreprise.

PARTICIPATION AUX RÉSEAUX SOCIAUX

La participation active aux réseaux sociaux Facebook, Twitter et LinkedIn offre un formidable potentiel d’acquisition de nouveaux clients à coût peu élevé. Les entreprises en sont venues à proposer des bonis pour inciter les internautes, visiteurs du site web de l’entreprise, à relayer une promotion, une offre, une information ou recommander un produit auprès de leur réseau personnel. C’est une nouvelle façon d’entrer en communication avec une clientèle potentielle. Bien que 49% des personnes qui se sont inscrits fan de l’entreprise le font pour une promotion ciblée, 34% le font pour exprimer leur satisfaction à l’égard de la marque. C’est souvent un lieu de contact avec les clients concernant l’ouverture d’un nouveau service, une promotion ciblée ou encore une invitation spéciale qui les favorisera par rapport aux autres clients. C’est une forme de bouche-à-oreille numérique. Comme consommateurs, ces internautes n’hésitent pas à entrer en communication avec l’entreprise pour signifier leur expérience produit. Ça vaut parfois mieux qu’une coûteuse étude de marché mal adaptée à l’environnement de l’entreprise.

LE CONTENU DE LA PAGE WEB

Les moteurs de recherche cherchent avant tout à fournir un service de qualité à leurs utilisateurs en leur donnant les résultats les plus pertinents en fonction de leur recherche. Ainsi avant même de songer à améliorer le référencement il est indispensable de s’attacher à créer un contenu consistant et original. Un contenu original ne signifie pas un contenu qui n’est proposé par aucun autre site, cela s’avèrerait une mission impossible. Il est possible de traiter un sujet, en l’organisant d’une manière originale ou en mettant en relation des informations différentes.

Les moteurs de recherche accordent de l’importance à la mise à jour des informations. Le fait de mettre à jour les pages du site permet donc d’augmenter l’indice accordé par le moteur de recherche pour notre site ou en tout cas la fréquence de passage du robot d’indexation. Les images présentes sur un site sont opaques pour les moteurs de recherche, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’en indexer le contenu, il est donc conseillé de mettre un titre ou description sur chacune des images.

Comme le site web est généralement composé de plusieurs pages, il faut penser à indexer correctement la page d’accueil mais aussi les autres pages. Ce sont souvent celles qui contiennent le contenu intéressant.

Il existe de nombreux outils qui offrent la possibilité de mettre à jour nous-mêmes nos différentes pages de sites Web : WordPress , Drupal  et Joomla sont certes les plus connus, ils offrent la possibilité de tenir un blog, pour le renouvellement de contenu. Sur une base plus locale, le fournisseur Azentic offre sa solution Apdev, mais qui ne prend pas en charge un blog, et la possibilité d’interaction directe entreprise et internaute.

La croissance des achats par l’Internet n’est plus à démontrer et constitue une fuite commerciale importante pour la région. Un mix-marketing adapté à la situation actuelle des marchés demande, à mon avis, la conjugaison du marketing traditionnel et du webmarketing, qui ne sont pas nécessairement concurrents. Ainsi une promotion online (sur le web) bien articulée avec une promotion offline (traditionnelle) aura encore plus d’impact.

Quelles sont vos actions entreprises dans le secteur du webmarketing? Vos commentaires sont appréciés…

Références :

Les affaires.com

http://www.lesaffaires.com/dossier/quatre-strategies-de-croissance-gagnantes/une-presence-sur-le-web-un-incontournable-pour-les-pme/515573

CEFRIO

https://www.cefrio.qc.ca/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=3364&file=fileadmin/doc_bloc_achat/netpmefaitssaillants2009secur.pdf&t=1287518527&hash=39ce0435a4adc2d37e2c894c3081515a

Promotion de site web

http://www.commentcamarche.net/contents/web/promotion.php3

Le blogue de Michelle Blanc : Stratégie des médias sociaux

http://www.michelleblanc.com/2009/05/29/planifier-strategie-medias-sociaux/

Optimiser son site pour Google

http://www.kinaze.org/comment-optimiser-facilement-votre-site-pour-google/

MON MARKETING SUR LE WEB

9 octobre 2010 | Facebook, Gestion des organisations, LinkedIn, Twitter, Web Marketing | 0 Commentaires

Avec le développement de l’Internet au cours de dernières années, une grande majorité des entreprises ont vu l’occasion d’améliorer leurs chiffres d’affaires et ont décidé en complément de la publicité dans les médias traditionnels, radio, journaux, télévision, affichage publicitaire, de développer une présence sur le Web. Cette présence s’est d’abord fait dans un contexte de vitrine, c’est à dire un affichage de la marque, des produits et services vendus et des coordonnées de l’entreprise par un site internet d’affaire. Le développement des réseaux sociaux à ouvert la voie à un marketing interactif permettant à l’entreprise d’avoir des contacts directs avec ses clients et clients potentiels, tout en offrant des opportunités nouvelles de gestion de marque et de promotions ciblées sur certains groupes. Il s’est développé une nouvelle discipline, le webmarketing qui consiste à promouvoir un site, un produit ou un service, une marque par un ensemble d’outils internet. Ces outils sont : l’optimisation de site internet, les campagnes d’achat de mots clés, le marketing viral, l’affiliation, l’e-mailing, la publicité sur site, la publication sur un blogue, la participation à des réseaux sociaux, le coworking, …Le webmarketing qu’on connaît actuellement risque de se transformer au cours des prochaines années en eMarketing. Il ne sera donc plus limité au réseau Internet mais empruntera également d’autres autoroutes de l’information comme la téléphonie mobile, la télévision interactive… Comme entreprise, il nous faut se questionner sur la place que ce nouvel environnement numérique prendra dans notre stratégie marketing. Comment adapter nos ressources du mix-marketing et quels outils choisir pour s’adapter à ce nouvel environnement?

 La vitrine d’abord

Mon expérience de présence Web remonte au mois de novembre 2006 et mon cheminement se compare certainement à de nombreuses entreprises qui, comme moi, ont voulu se faire connaître avec une vitrine sur l’internet. J’avais une perception dénaturée que l’internet était un outil magique et que la simple présence d’un site web est suffisante pour amener notoriété et contrats d’affaires. Oups! Trois ans plus tard, une seule de mes occasions d’affaires était issue directement de ma présence sur le Web et relevait d’une recherche par mot-clé sur Google, De plus dans cette requête du client, mon site apparaissait seulement dans la quatrième page des résultats. J’étais pour ainsi dire invisible sur le Web, et je m’interrogeais sur ce média utilisé pour faire la publicité autour de mes services de consultations en gestion des organisations.

Ma décision de me positionner sur le Web ne découlait pas d’une grande analyse de la situation. J’avais agis comme le font probablement une grande majorité des entreprises la première fois, par expérience et par mimétisme d’autres entreprises. Avec le recul d’aujourd’hui, j’ai omis une étape fondamentale de gestion, l’analyse stratégique : Quelle est la concurrence dans le domaine? Quel est l’ampleur du marché que je veux conquérir? Quel est le positionnement de la concurrence? Quelles sont les opportunités prévisibles à court et moyen terme? Quels sont mes objectifs financiers? Dans quel secteur d’activité sera ma clientèle cible? C’est une étape préalable qui doit être réalisée avec beaucoup d’attention parce que les résultats en découlent. Est-ce que je veux que mon site web soit une vitrine, un système de gestion de contenu (CMS), un système de gestion de relation client (CRM). Nous portons très souvent attention au contenu, l’organisation générale et la beauté du produit fini pour le mettre en ligne rapidement au détriment d’une analyse de l’environnement et des objectifs poursuivis. «Si vous ne savez pas où vous allez, vous arriverez ailleurs». La parole de Lawrence Peter, s’est appliquée à ma situation. Les autres outils publicitaires, contacts personnels et la promotion sont demeurés actifs, mais pour une plus value d’affaires sur ma présence sur le Web, l’occasion n’y était pas.

Le trafic

Comme deuxième élément dans la stratégie du webmarketing, l’enjeu est de répondre aux besoins et aux attentes des internautes, tout en répondant aux objectifs de l’entreprise, rehaussement de l’image, vente de produits ou de services, augmentation de notoriété ou encore ouverture sur de nouveaux marchés…

Il faut faire en sorte que le site soit le plus ergonomique possible et agréable à visiter. Beaucoup de facettes reliées à l’accessibilité et à la configuration du site méritent une attention : La performance du serveur, la configuration du site, la conformité de codification des pages, le poids des pages, l’architecture, le parcours de l’internaute, l’ordonnancement de l’information. Ces éléments sont la plupart du temps sous la responsabilité du concepteur de sites web.

Certains outils existent pour vérifier la qualité du site au regard des standards de l’industrie. La qualité de l’intégration HTML peut être jugée par des validateurs W3C, mais le respect de la sémantique, les titres, les paragraphes, la police de caractère, c’est à dire l’apparence de contenu, doit être validée par l’œil humain. Pour l’accessibilité, il faut maintenant se préoccuper de certaines clientèles spécifiques comme les non-voyants et des outils existent pour répondre à ce critère de qualité.

La génération de trafic ciblé passe aussi par le référencement naturel. La règle numéro un est sans conteste d’avoir un site au réel contenu. Cela paraît tout simple mais il est primordial d’avoir un contenu utile et original et d’en identifier certains mots-clés. Il est aussi absolument indispensable d’avoir un grand nombre de liens pointant vers votre site, on appelle ça des backlinks et il faut en rechercher qui sont de qualité. Autre conseil de base, avoir des titres de pages précis, ciblés et percutants. De plus, le maillage interne dans le site et la mise à jour régulière du site permettront à Google de trouver le site avant les autres et favoriseront l’arrivée de nouveaux visiteurs. La dernière valeur ajoutée au trafic qui est en nette progression provient d’une participation active aux réseaux sociaux Facebook, Twitter, LinkedIn et autres.

Il existe aussi d’autres avenues pour augmenter le trafic sur votre site : les liens Adsense, le programme d’affiliation, les échanges de liens, le e-Mailing, une campagne Adwords…et j’y reviendrai

La mesure

Dans l’optimisation de la performance d’un site web, il faut aussi regarder du coté des visiteurs. Avec des outils gratuits comme «Google analytics» on peut tout savoir, quasiment sans limite des actions de vos visiteurs à condition de l’utiliser et de sortir son rapport régulièrement.

Nous pouvons dans ce type de rapport identifier quels sont les mots-clés qui nous apportent du trafic et tester de nouveaux mots-clés pour en vérifier l’impact sur la fréquentation. C’est aussi important de voir la provenance des visiteurs et de comparer le nombre de ceux qui viennent de Google ou autres moteurs de recherche avec ceux qui viennent des sites référents, réseaux sociaux, groupes professionnels, blogues professionnels et autres. Nous pouvons aussi identifier des paramètres qui nous informent sur la qualité des visites : le temps passé sur la page, les utilisateurs fidèles qui reviennent sur notre site, pour un site marchand, le nombre moyen de visites avant la conversion du visiteur en client. La position géographique de l’internaute peut aussi nous renseigner. Certes l’internaute en provenance d’Allemagne et celui de Russie qui ont visité mon site d’entreprise le mois dernier ne sont pas dans ma clientèle cible, mais je montre un certain intérêt pour les 11 internautes provenant de la France. Mes constats, que plus de 31,6% de mes visites provenaient de la Ville de Gaspé et que 62 % venaient d’autres villes du Québec, sont assez intéressants et répondaient à mes attentes.

Le taux de rebond est la donnée la plus simple à constater et également une des plus importantes. Il s’agit de constater combien de visiteurs quittent le site juste après être arrivés, sans avoir cliqué sur le moindre lien. L’Allemand et le Russe ne sont demeurés que deux secondes comparativement à un temps présence moyen de 3.09 minutes, mais ils ont fait au moins un clic. Il est aussi important de savoir sur quelle page les internautes quittent le site. Dans le cas d’un site eCommerce, s’ils quittent au moment de payer, il faudrait peut-être prendre action pour modifier les modalités de paiement.

Il faut retenir, qu’avec des outils gratuits qui sont puissants en analyse de fréquentation, nous pouvons en apprendre beaucoup pour optimiser notre site et suivre son positionnement sur les moteurs de recherche et sa visibilité.

La suite

Sans nécessairement tout reprendre à zéro, j’ai depuis quelques mois fait une analyse de l’environnement dans lequel évolue mon entreprise et j’ai revu l’ensemble de mon mix-marketing et de ma présence sur le Web. Je me suis inscrit sur les principaux réseaux sociaux, Facebook, Twitter, LinkedIn, j’ai développé un blog où je publie régulièrement des billets sur l’impact de l’internet dans notre quotidien. J’ai aussi fait un exercice de reconstruction de mon site d’affaire et entrepris un exercice d’optimisation afin de mieux me positionner auprès de mes clients et clients potentiel. Mes données de fréquentation ont évolué très positivement et j’anticipe dans quelque temps une conversion de mes efforts en chiffre d’affaire. J’entretiens aussi une proximité avec un autre secteur d’activité sur le Web, la fleuristerie, qui après les entreprises de marketing, les banques, les médias traditionnels qui sont dans une classe à part, se situe au douzième rang aux États-Unis, en avant du secteur des agences de voyage, du secteur des télécommunications dans l’usage des réseaux sociaux. Cette utilisation importante du Web dans ce domaine spécifique, me porte à croire que le marketing sur le Web progressera de façon importante à court terme. Je crois que la notoriété de la marque sur le Web est génératrice de trafic et donc de conversion. Je vous en reparle au cours des prochains mois après avoir fait une veille sur l’Internet dans le champ du Web Marketing et de l’optimisation des sites web.

Et vous que pensez-vous de votre présence sur le Web ? Vos commentaires sont les bienvenus et j’y apporterai une attention particulière.

Références :

Markup validation service W3C

http://validator.w3.org/

Natural.net

http://www.qualite-site-internet.fr/

95 critères AccessiWeb

http://www.accessiweb.org/fr/Label_Accessibilite/criteres_accessiweb/95_accessiweb_lineaire/

http://www.accessibiliteweb.org/bdc/methodologies/developpement-maintien-accessibilite-site-web

WebRankInfo

http://www.webrankinfo.com/dossiers/conseils/referencement

MA PRÉSENCE D’AFFAIRES SUR LE WEB

1 octobre 2010 | Facebook, Gestion stratégique, LinkedIn, Twitter, Web Marketing | 0 Commentaires

Une entreprise sans site Web est l’équivalent d’une personne sans identité. Le Web est une énorme encyclopédie de l’information. Il est aussi devenu une vitrine pour faire la promotion de votre entreprise et plus dernièrement un lieu de contact avec la clientèle par la participation aux différents réseaux sociaux.

D’abord une vitrine

Un bon site Web met en lumière les raisons d’un client de vous choisir à la place de vos concurrents. L’Internet est plein de possibilités commerciales, particulièrement pour les services qui ne sont pas disponibles en mode hors connexion. Si votre site est bien construit et présente une bonne ergonomie, votre entreprise sera affichée lors de l’utilisation des moteurs de recherche comme Google. Beaucoup de consommateurs font une recherche initiale sur le Web avant de prendre une décision d’achat. Il est important qu’ils soient en mesure de vous trouver sur le Web avec un minimum d’efforts et d’y voir votre offre de service avec un maximum de confort.

Les principales règles ergonomiques sont : Le poids, c’est-à-dire le temps de chargement, un affichage rapide, le plus rapide possible car la majorité des internautes ne patientent pas plus de 15 secondes lors du chargement d’une page. 32% des internautes quitent les sites trop lents en moins de 5 secondes et n’y reviennent pas. Les grands utilisateurs ne demeurent pas plus de 3 à 4 secondes. Google a jugé bon de prendre en compte le temps de chargement des sites Web dans le classement des résultats. A contenu similaire, c’est le site qui sera le plus rapide à se charger qui sortira en premier. De plus, comme tous les utilisateurs n’ont pas la même résolution d’écran, votre site doit avoir une résolution de base qui n’amène pas l’utilisateur à se servir de la barre de défilement verticale et/ou horizontale. Une résolution de base de 1024X768 pixels qui était utilisée par 60% des internautes en 2004 fait place à de nouveaux standards. On constate un véritable boom des écrans dont le ratio largeur sur hauteur est de 16/10 au détriment des écrans classiques 4/3. Les résolutions 1440X900 et 1680X1050 sont en forte croissance répondant à la nouvelle taille d’écran sur le marché. Il ne faut perdre de vue que les internautes naviguent dans des conditions variées.

Pour la navigation, bien que la « règle des 3 clics », ait été largement utilisée, elle stipulait que toute information doit être accessible en moins de 3 clics, les nouvelles considérations de développement des sites doivent prendre en considération l’auditoire. Par exemple, un site eCommerce mettre l’emphase sur le tunel d’achat et une vitrine commerciale sur les images. Un site simple, épuré renforce la crédibilité de l’entreprise et il est important de savoir que l’organisation de l’information est importante Le visiteur a une tendance naturelle à prendre connaissance des informations contenues sur une page en suivant le parcours d’un «F» majuscule.

Les informations de base qui doivent être présentes sur la page d’accueil sont : Le nom et le logo de l’entreprise, Le slogan qui représente l’activité de l’entreprise, les services ou produits vendus et un hyperlien facilement identifiable vers les coordonnées des contacts de l’entreprise. Certes d’autres éléments d’ergonomie sont importants, le format des caractères, la couleur, les titres, les sous-titres, les légendes d’images, mais elles sont secondaires au contenu. Il est de plus en plus recommandé de ne pas installer de gadgets, d’animation flash, de compteurs. Ils n’amènent rien au contenu que le visiteur vient chercher.

Les mesures d’optimisation d’un site Web feront l’objet d’un prochain billet. Comment Google peut-il vous trouver avant les autres? Tout le monde sur le Web le veut…

Ensuite les réseaux sociaux

Avec l’avènement des réseaux sociaux et ses caractéristiques d’échange d’information portant sur un bouche-à-oreille virtuel, certaines entreprises ont compris l’importance de ce mode de communication et ont vu une opportunité d’affaires avec les millions de participants de Facebook, Twitter et aussi dans un autre ordre, business to business, (B2B) de LinkedIn. Ils y voient, au-delà d’un outil de promotion, des lieux de veille pour le secteur dans lequel ils opèrent, des lieux d’échange direct avec les consommateurs et dans certains cas, des occasions d’affaires. Le phénomène va plus loin qu’une mode, et va certainement durer. Il ne faut pas y voir nécessairement un filon d’or qui rendra riche instantanément, mais souvent, c’est une occasion de partager de l’information, de garder le contact et de fidéliser sa clientèle à long terme.

Parmi les objectifs poursuivis de la participation aux réseaux sociaux, on peut s’inscrire pour une plus grande visibilité en ligne, un meilleur positionnement dans les moteurs de recherche, parce que Google référence les statuts de Facebook et les twitts de Twitter, pour une amélioration des communications externes, pour une interaction directe avec les clients ou encore les internautes, clients potentiels en devenir et enfin, certains recherchent une amélioration de leur notoriété de marque. Il va s’en dire que tous recherchent une augmentation des ventes tant pour le court que le long terme. Il en va des fondements des entreprises de générer des profits. Utiliser les réseaux sociaux peut s’avérer intéressant. Toutefois, pour en retirer le maximum, il faut que ce soit collé à des objectifs d’affaires, donc faire partie d’une stratégie d’entreprise, et certains préparatifs sont importants.

Avant même de s’inscrire, il faut décrire qui on est, l’entreprise, et définir notre offre de services et la clientèle visée, sous l’angle d’un «elevator pitch». C’est le genre de court entretien, qui ne doit prendre que le temps qu’une descente d’ascenseur, qui consiste à bien présenter son idée, son produit, son service ou son entreprise de façon à influencer positivement la décision de son interlocuteur en notre faveur.

Comme deuxième élément de présence, le choix du réseau est important. Je j’ai déjà indiqué dans mon billet : http://www.gestionove.org/2010/08/facebook-twitter-linkedin d’août 2010, les objectifs ne sont pas les mêmes : Facebook est d’abord un réseau personnel, Twitter est un site de micro-blogging axé sur la veille et l’instantanéité, et LinkedIn est un site de réseautage professionnel. Vous devez y voir certains avantages pour l’entreprise parce que la participation a un coût personnel ou financier si vous confiez cette opération a une tierce personne.

Pour vous assurer une participation significative sur les réseaux sociaux, il faut porter une attention particulière à votre profil. Il est important de créer des profils qui tiennent la route : photos, identification claire, résumé concis et mise en avant des intérêts et objectifs pour que les personnes vous connaissent mieux ou aient envie de vous connaître. Il faut aussi penser à insérer son URL Twitter, Facebook ou Linkedin dans sa signature d’emails ou des documents officiels de son entreprise. L’élément fondamental est de suivre régulièrement les activités et de réagir dans les espaces prévus à cet effet. Le partage de contenu frais et percutant vous attirera aussi des visiteurs sur votre site Web. En ce sens, l’information sur les nouveautés est beaucoup appréciée.

Après avoir invité vos contacts à devenir vos amis, il faut être constant. Il faut être engagé, intéressé et motivé. Il faut avoir envie de se brancher tous les jours. Il n’y a rien de plus décevant que d’interagir avec un ami et ne pas avoir de retour dans un délai raisonnable.

La présence

D’après Kotler, un grand penseur du marketing, : “Le marketing est l’analyse, l’organisation, la planification et le contrôle des activités et des ressources d’une entreprise qui ont une influence directe sur le client, en vue de satisfaire les désirs et les besoins de groupe de clients sélectionnés, de façon rentable”.

Cela suppose de bien connaître et comprendre l’évolution de la demande et la situation qu’elle caractérise sur le marché des produits ou services.  En plus des 4P traditionnels : Prix, Produit, Place et Promotion, la Présence, particulièrement via le Web, devient essentielle.

Comment voyez-vous votre présence d’affaires sur le Web? Faites-moi vos commentaires…

Temps de chargement de site Web

http://www.selfseo.com/website_speed_test.php

http://developer.yahoo.com/yslow/

Concevoir son site Internet : le design et l’ergonomie

http://www.rankspirit.com/design-site-web.php

http://www.commentcamarche.net/contents/web/ergonomie.php3

Elevator Pitch

http://www.guilhembertholet.com/blog/2008/09/18/lelevator-pitch-en-10-points/

AffairesWeb

http://www.lesaffairesweb.com/2010/02/01/reseaux-sociaux-et-strategie-internet-un-pensez-y-bien/

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