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UTILISER ADWORDS ET ADSENCE ?

27 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Web Marketing | 0 Commentaires

Dans mon billet MON MARKETING SUR LE WEB, je donnais certaines pistes pour faire connaître notre entreprise au moyen de l’Internet. J’exprimais que les campagnes AdWords et les liens AdSence de Google pouvaient favoriser l’augmentation du trafic sur notre site web. Une grande majorité d’entreprises s’exposent sur l’Internet pour mousser leurs ventes en attirant plus de visiteurs sur leur site. Comme entreprise, il existe des outils payants qui peuvent nous rendre plus visible tout en s’inscrivant dans notre mix- marketing. Ils peuvent s’ajouter à nos activités d’optimisation naturelle de notre site pour les outils de recherche ou encore notre participation d’entreprise aux réseaux sociaux, Facebook, Twitter, LinkedIn et autres

AdWords

AdWords est le nom du système publicitaire du moteur de recherche Google. Celui-ci propose donc de placer des sites en tête des résultats sur une requête donnée (mots-clefs) moyennant paiement par l’entreprise évidemment. Ces sites sont marqués comme liens commerciaux, afin de ne pas “tromper” l’utilisateur, car Google tient avant tout à conserver la crédibilité de son moteur de recherche. Celui-ci affiche des bannières publicitaires, dans des endroits ciblés en fonction des mots-clés que tape l’internaute.

Ces liens de pages apparaissent dans les moteurs de recherche :
· soit au-dessus des résultats «naturels» dans un encart de couleur
· soit à droite de la page de résultats.

Les annonces qui s’affichent en haut de la fenêtre de recherche “naturelle” s’appellent les liens “Premium” (1 à 3 liens), ils sont généralement beaucoup plus cliqués que les autres annonces situées dans la colonne de droite. Conçus, la plupart du temps sous la forme de texte, ces annonces publicitaires s’affichent lorsque l’internaute fait une recherche à partir d’un mot dans le moteur de recherche. L’annonce publicitaire, qui doit être courte et percutante, décrit le produit ou service de l’entreprise et est conçue de façon à inciter les internautes à cliquer pour en savoir plus.

Ces parutions sont fondées sur une tarification au coût par clic ( CPC ), donc les annonceurs ne payent que si l’internaute clique sur le lien de la page annoncée selon un système d’enchère et de qualité : plus l’annonce sera pertinente pour l’utilisateur, plus le prix au clic sera bas et l’annonce en évidence. Ceci afin d’inciter les publicitaires à fournir des renseignements pertinents par rapport à la demande de l’utilisateur.

Outre l’aspect publicité directe d’une campagne AdWords, une caractéristique intéressante pour l’entreprise, est d’établir un budget journalier pour ses diffusions Adwords. Lorsque le nombre de clics a engendré un coût égal au budget fixé, l’annonce ne sera alors plus diffusée jusqu’au lendemain. Cela permet une maîtrise totale de son budget publicitaire. Le prix du clic est variable et dépend de la concurrence sur les mots achetés par l’entreprise. Il y a un exercice particulier d’analyse et de recherche à faire sur les mots-clés avant de se lancer dans ce type de campagne.

Un principe à la base du système, lorsque vous achetez des mots-clés sur lesquels vous souhaitez que votre site soit positionné, le positionnement de votre site par rapport à ceux de vos concurrents dépend du montant que vous consentez de payer: celui qui paie le plus cher gagne la meilleure place, c’est-à-dire la plus haute.

Pour l’entreprise, l’enjeu majeur est de se positionner, à partir de ces mots-clés, pour convertir cette visite en prospect, client potentiel ou acheteur afin de rentabiliser son investissement. L’entreprise à intérêt à identifier des mots-clés proches de l’acte d’achat afin de maximiser son taux de transformation de visiteur en acheteur. L’information que l’internaute recherche doit être accessible en moins de 3 clics. Passés ces 3 clics, bon nombre de visiteurs prendront la sortie. A partir du moment où l’entreprise ne paie plus pour ce service, l’annonce n’apparaît plus, seul reste le positionnement relatif au référencement naturel de votre site.

AdSense

Outre d’afficher l’annonce payante de l’entreprise qui a une campagne AdWords dans des espaces précis de ses résultats de recherche, soit au-dessus des résultats de recherche «naturelle» ou encore dans la section de droite de la page des résultats de recherche, Google offre d’utiliser, contre rémunération par celui-ci, notre site internet d’entreprise comme support pour ses annonces. Les annonces sont des textes ou des images, et des vidéos sont également retenues par le moteur de recherche Google.

Grâce à Google AdSense, notre annonce peut paraître sur des sites aux thèmes similaires ou complémentaires au nôtre. Une règle de participation interdit l’affichage des annonces de sites concurrents. Toutefois à l’usage de certains internautes, la monétisation de son site internet demande une audience assez importante tant quantitative que qualitative pour garantir des revenus importants. Il faut se rappeler que dans certains cas, le coût par clic (CPC) ne représente que quelques cents Il est assez difficile de contrebalancer sa campagne AdWords par des liens AdSense.

L’expérience montre que les pubs Adwords ont un bien meilleur taux de concrétisation que AdSence. Celui-ci est donc à privilègier d’abord.

D’abord le référencement

Une campagne de promotion AdWords peut permettre l’augmentation de la fréquentation d’un site web pour une période court terme, mais elle ne remplacera jamais le travail de tous les jours pour bien référencer son site internet et garder sa place auprès des moteurs de recherche. Le référencement demande du suivi de ses mots-clés, l’optimisation de son site internet, de tester régulièrement de nouvelles astuces de vente. Pour faire les choses dans un bon ordre, comme le dit le proverbe, il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.

N’oubliez pas qu’il n’y a pas que l’Internet pour vous faire connaître, les outils marketing off-line, comme l’affichage, la publicité dans les médias écrits, la radio et la télévision, la carte d’affaire, le réseautage ont fait leurs preuves. La publicité sur l’internet en est un complément.

Autres outils d’affiliation :
Amazon

ebuzzing

Yahoo Marketing

Microsoft Adcenter

Références d’information:

Google Adwords
https://adwords.google.fr/

Wikipédia L’encyclopédie Libre
http://fr.wikipedia.org/wiki/AdWords

Comment ça marche
http://www.commentcamarche.net/faq/9258-les-liens-sponsorises-google-adwords-adsense-etc

Optimiser une campagne Google Adwords
http://www.conseilsmarketing.fr/e-marketing/comment-optimiser-une-campagne-google-adwords-%E2%80%93-partie-1

Google Adwords : erreurs à ne pas commettre
http://www.journaldunet.com/expert/27514/google-adwords-les-27-erreurs-a-ne-pas-commettre.shtml

10 stratégies pour payer moins cher
http://www.adviso.ca/optimisation-de-campagnes-adwords.html

LA VISIBILITÉ D’ENTREPRISE SUR LE WEB

19 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 0 Commentaires

Au cours des dernières années, de nombreuses entreprises ont ajouté à leurs outils  traditionnels de promotion, que sont la publicité radio, l’affichage, les communiqués de presse, les concours ou encore les messages télévisés, des actions sur le web afin de gagner en notoriété et en popularité et d’attirer de nouveaux clients. En améliorant notre visibilité sur l’Internet, nous permettons aux internautes d’accéder aux coordonnées de notre entreprise, au descriptif de nos activités et produits ainsi qu’à son actualité. De plus, nous avons à gagner à être plus connu dans la mesure où les visiteurs de notre site pourront se souvenir de nous en cas de besoin et en parler à leurs proches. Concrètement, les actions de visibilité par l’Internet peuvent prendre trois avenues : Disposer d’un site Internet et apparaître sur d’autres sites Internet, s’inscrire et assurer une présence active dans les réseaux sociaux et aussi publier du contenu et afficher son expertise sur Internet

Le Web est devenu une vitrine de promotion pour 64.8% des PME québécoises branchées selon une étude réalisée par le CEFRIO (Centre Francophone d’Informatisation des Organisations) en 2009. Pour qu’un site Web soit vu par les internautes, nous devons prendre certaines actions.

D’ABORD UN SITE INTERNET

LE RÉFÉRENCEMENT DE SON SITE

On désigne habituellement par le terme « référencement » l’ensemble des techniques permettant d’améliorer la visibilité d’un site web : Trois axes sont utilisés : L’indexation consistant à faire connaître le site auprès des outils de recherche particulièrement Google. On apprend dernièrement que 97% des recherches réalisées à partir du téléphone mobile utilisent ce moteur de recherche. Il devient un incontournable. Le positionnement consistant à positionner le site ou certaines pages du site en première page des résultats de recherche pour certains mots-clés et enfin le classement dont le but est similaire au positionnement mais pour des expressions plus élaborées. Toute la difficulté de l’exercice ne réside pas tant dans la promotion du site auprès des moteurs de recherche que dans la structuration du contenu pour être bien positionné dans les résultats sur des mots-clés préalablement choisis.

Il est donc essentiel avant tout chose de se préoccuper du contenu que l’on propose afin de répondre au mieux aux attentes des internautes, et d’identifier dans un second temps les mots-clés susceptibles d’être saisis par ces derniers. Habituellement, c’est un travail conjoint de l’entreprise et de votre concepteur de site, toutefois, il en est de notre responsabilité d’en vérifier la qualité du produit fini avant de le mettre en ligne.

Il existe aussi un référencement payant qui consiste à payer pour placer un lien vers son site web à un endroit précis dans un contexte précis. Dans une campagne AdWords par exemple, Google permet à quiconque de payer pour afficher sa publicité en fonction de mots clés. Plus le prix payé est élevé, plus la position de la publicité sera favorable. Le prix varie, bien évidemment, en fonction de la compétition

LES LIENS RÉCIPROQUES

La mise en place de liens réciproques consiste à établir un partenariat sous forme d’échange de liens entre plusieurs sites complémentaires, afin d’augmenter mutuellement la fréquentation. Il s’agit d’une des stratégies de promotion des plus avantageuses, tant en termes de simplicité de mise en oeuvre que de coût.

L’échange de liens permet de bénéficier d’un trafic qualifié en provenance des sites partenaires choisis. Il est nécessaire de choisir des sites complémentaires au sien et non des sites directement concurrents. Les futurs partenaires devront notamment être choisis sur les critères suivants : notoriété, qualité du contenu, affluence, positionnement dans les outils de recherche.

LA LOCALISATION DE L’ENTREPRISE

Nos clients ou partenaires potentiels doivent nous identifier sur l’Internet et ce, sans nécessairement passer par un moteur de recherche. La solution ? Apparaître sur les services de cartes et itinéraires en ligne. L’outil le plus connu pour offrir cette visibilité : Google Maps, C’est gratuit et l’inscription est relativement facile. D’autres services de cartographie en ligne sont aussi disponibles : Bing Maps, Yahoo Maps.

LES PAGES JAUNES

Les Pages Jaunes en ligne sont un moyen pratique pour vous distinguer des concurrents de votre secteur. Le site est très fréquenté par les internautes. Seules les coordonnées de base de l’entreprise sont indiquées, adresse, téléphone, site Web, courriel. Mais en utilisant deux outils payants, vous pouvez considérablement mettre en valeur les coordonnées de votre entreprise.

L’ÉCHANGE DE CONTENU

L’échange de contenu est un bon moyen de faire connaître son site tout en tissant des relations avec des sites partenaires. Il consiste à mettre à disposition d’autres sites des éléments de contenu contre de la visibilité, grâce à un hyperlien vers la source, accompagné éventuellement d’un logo.

LES ANNUAIRES

Il existe un outil simple pour augmenter la visibilité du site web de l’entreprise, sans être un pro du référencement : les annuaires généralistes. Comparables aux Pages Jaunes, l’inscription est la plupart du temps gratuite et les informations de base sont indiquées. Quelques ressources : Mon-bottin.com, Ourbis.com. Profilecanada.com, Canada 411.ca

LA PROMOTION SUR SUPPORT TRADITIONNEL

Le communiqué de presse, la carte d’affaire, les devis et factures, les catalogues, les brochures, le papier entêté et autres produits imprimés devaient tous faire apparaître l’adresse du site Internet (URL) de l’entreprise.

PARTICIPATION AUX RÉSEAUX SOCIAUX

La participation active aux réseaux sociaux Facebook, Twitter et LinkedIn offre un formidable potentiel d’acquisition de nouveaux clients à coût peu élevé. Les entreprises en sont venues à proposer des bonis pour inciter les internautes, visiteurs du site web de l’entreprise, à relayer une promotion, une offre, une information ou recommander un produit auprès de leur réseau personnel. C’est une nouvelle façon d’entrer en communication avec une clientèle potentielle. Bien que 49% des personnes qui se sont inscrits fan de l’entreprise le font pour une promotion ciblée, 34% le font pour exprimer leur satisfaction à l’égard de la marque. C’est souvent un lieu de contact avec les clients concernant l’ouverture d’un nouveau service, une promotion ciblée ou encore une invitation spéciale qui les favorisera par rapport aux autres clients. C’est une forme de bouche-à-oreille numérique. Comme consommateurs, ces internautes n’hésitent pas à entrer en communication avec l’entreprise pour signifier leur expérience produit. Ça vaut parfois mieux qu’une coûteuse étude de marché mal adaptée à l’environnement de l’entreprise.

LE CONTENU DE LA PAGE WEB

Les moteurs de recherche cherchent avant tout à fournir un service de qualité à leurs utilisateurs en leur donnant les résultats les plus pertinents en fonction de leur recherche. Ainsi avant même de songer à améliorer le référencement il est indispensable de s’attacher à créer un contenu consistant et original. Un contenu original ne signifie pas un contenu qui n’est proposé par aucun autre site, cela s’avèrerait une mission impossible. Il est possible de traiter un sujet, en l’organisant d’une manière originale ou en mettant en relation des informations différentes.

Les moteurs de recherche accordent de l’importance à la mise à jour des informations. Le fait de mettre à jour les pages du site permet donc d’augmenter l’indice accordé par le moteur de recherche pour notre site ou en tout cas la fréquence de passage du robot d’indexation. Les images présentes sur un site sont opaques pour les moteurs de recherche, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’en indexer le contenu, il est donc conseillé de mettre un titre ou description sur chacune des images.

Comme le site web est généralement composé de plusieurs pages, il faut penser à indexer correctement la page d’accueil mais aussi les autres pages. Ce sont souvent celles qui contiennent le contenu intéressant.

Il existe de nombreux outils qui offrent la possibilité de mettre à jour nous-mêmes nos différentes pages de sites Web : WordPress , Drupal  et Joomla sont certes les plus connus, ils offrent la possibilité de tenir un blog, pour le renouvellement de contenu. Sur une base plus locale, le fournisseur Azentic offre sa solution Apdev, mais qui ne prend pas en charge un blog, et la possibilité d’interaction directe entreprise et internaute.

La croissance des achats par l’Internet n’est plus à démontrer et constitue une fuite commerciale importante pour la région. Un mix-marketing adapté à la situation actuelle des marchés demande, à mon avis, la conjugaison du marketing traditionnel et du webmarketing, qui ne sont pas nécessairement concurrents. Ainsi une promotion online (sur le web) bien articulée avec une promotion offline (traditionnelle) aura encore plus d’impact.

Quelles sont vos actions entreprises dans le secteur du webmarketing? Vos commentaires sont appréciés…

Références :

Les affaires.com

http://www.lesaffaires.com/dossier/quatre-strategies-de-croissance-gagnantes/une-presence-sur-le-web-un-incontournable-pour-les-pme/515573

CEFRIO

https://www.cefrio.qc.ca/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=3364&file=fileadmin/doc_bloc_achat/netpmefaitssaillants2009secur.pdf&t=1287518527&hash=39ce0435a4adc2d37e2c894c3081515a

Promotion de site web

http://www.commentcamarche.net/contents/web/promotion.php3

Le blogue de Michelle Blanc : Stratégie des médias sociaux

http://www.michelleblanc.com/2009/05/29/planifier-strategie-medias-sociaux/

Optimiser son site pour Google

http://www.kinaze.org/comment-optimiser-facilement-votre-site-pour-google/

MA PRÉSENCE D’AFFAIRES SUR LE WEB

1 octobre 2010 | Facebook, Gestion stratégique, LinkedIn, Twitter, Web Marketing | 0 Commentaires

Une entreprise sans site Web est l’équivalent d’une personne sans identité. Le Web est une énorme encyclopédie de l’information. Il est aussi devenu une vitrine pour faire la promotion de votre entreprise et plus dernièrement un lieu de contact avec la clientèle par la participation aux différents réseaux sociaux.

D’abord une vitrine

Un bon site Web met en lumière les raisons d’un client de vous choisir à la place de vos concurrents. L’Internet est plein de possibilités commerciales, particulièrement pour les services qui ne sont pas disponibles en mode hors connexion. Si votre site est bien construit et présente une bonne ergonomie, votre entreprise sera affichée lors de l’utilisation des moteurs de recherche comme Google. Beaucoup de consommateurs font une recherche initiale sur le Web avant de prendre une décision d’achat. Il est important qu’ils soient en mesure de vous trouver sur le Web avec un minimum d’efforts et d’y voir votre offre de service avec un maximum de confort.

Les principales règles ergonomiques sont : Le poids, c’est-à-dire le temps de chargement, un affichage rapide, le plus rapide possible car la majorité des internautes ne patientent pas plus de 15 secondes lors du chargement d’une page. 32% des internautes quitent les sites trop lents en moins de 5 secondes et n’y reviennent pas. Les grands utilisateurs ne demeurent pas plus de 3 à 4 secondes. Google a jugé bon de prendre en compte le temps de chargement des sites Web dans le classement des résultats. A contenu similaire, c’est le site qui sera le plus rapide à se charger qui sortira en premier. De plus, comme tous les utilisateurs n’ont pas la même résolution d’écran, votre site doit avoir une résolution de base qui n’amène pas l’utilisateur à se servir de la barre de défilement verticale et/ou horizontale. Une résolution de base de 1024X768 pixels qui était utilisée par 60% des internautes en 2004 fait place à de nouveaux standards. On constate un véritable boom des écrans dont le ratio largeur sur hauteur est de 16/10 au détriment des écrans classiques 4/3. Les résolutions 1440X900 et 1680X1050 sont en forte croissance répondant à la nouvelle taille d’écran sur le marché. Il ne faut perdre de vue que les internautes naviguent dans des conditions variées.

Pour la navigation, bien que la « règle des 3 clics », ait été largement utilisée, elle stipulait que toute information doit être accessible en moins de 3 clics, les nouvelles considérations de développement des sites doivent prendre en considération l’auditoire. Par exemple, un site eCommerce mettre l’emphase sur le tunel d’achat et une vitrine commerciale sur les images. Un site simple, épuré renforce la crédibilité de l’entreprise et il est important de savoir que l’organisation de l’information est importante Le visiteur a une tendance naturelle à prendre connaissance des informations contenues sur une page en suivant le parcours d’un «F» majuscule.

Les informations de base qui doivent être présentes sur la page d’accueil sont : Le nom et le logo de l’entreprise, Le slogan qui représente l’activité de l’entreprise, les services ou produits vendus et un hyperlien facilement identifiable vers les coordonnées des contacts de l’entreprise. Certes d’autres éléments d’ergonomie sont importants, le format des caractères, la couleur, les titres, les sous-titres, les légendes d’images, mais elles sont secondaires au contenu. Il est de plus en plus recommandé de ne pas installer de gadgets, d’animation flash, de compteurs. Ils n’amènent rien au contenu que le visiteur vient chercher.

Les mesures d’optimisation d’un site Web feront l’objet d’un prochain billet. Comment Google peut-il vous trouver avant les autres? Tout le monde sur le Web le veut…

Ensuite les réseaux sociaux

Avec l’avènement des réseaux sociaux et ses caractéristiques d’échange d’information portant sur un bouche-à-oreille virtuel, certaines entreprises ont compris l’importance de ce mode de communication et ont vu une opportunité d’affaires avec les millions de participants de Facebook, Twitter et aussi dans un autre ordre, business to business, (B2B) de LinkedIn. Ils y voient, au-delà d’un outil de promotion, des lieux de veille pour le secteur dans lequel ils opèrent, des lieux d’échange direct avec les consommateurs et dans certains cas, des occasions d’affaires. Le phénomène va plus loin qu’une mode, et va certainement durer. Il ne faut pas y voir nécessairement un filon d’or qui rendra riche instantanément, mais souvent, c’est une occasion de partager de l’information, de garder le contact et de fidéliser sa clientèle à long terme.

Parmi les objectifs poursuivis de la participation aux réseaux sociaux, on peut s’inscrire pour une plus grande visibilité en ligne, un meilleur positionnement dans les moteurs de recherche, parce que Google référence les statuts de Facebook et les twitts de Twitter, pour une amélioration des communications externes, pour une interaction directe avec les clients ou encore les internautes, clients potentiels en devenir et enfin, certains recherchent une amélioration de leur notoriété de marque. Il va s’en dire que tous recherchent une augmentation des ventes tant pour le court que le long terme. Il en va des fondements des entreprises de générer des profits. Utiliser les réseaux sociaux peut s’avérer intéressant. Toutefois, pour en retirer le maximum, il faut que ce soit collé à des objectifs d’affaires, donc faire partie d’une stratégie d’entreprise, et certains préparatifs sont importants.

Avant même de s’inscrire, il faut décrire qui on est, l’entreprise, et définir notre offre de services et la clientèle visée, sous l’angle d’un «elevator pitch». C’est le genre de court entretien, qui ne doit prendre que le temps qu’une descente d’ascenseur, qui consiste à bien présenter son idée, son produit, son service ou son entreprise de façon à influencer positivement la décision de son interlocuteur en notre faveur.

Comme deuxième élément de présence, le choix du réseau est important. Je j’ai déjà indiqué dans mon billet : http://www.gestionove.org/2010/08/facebook-twitter-linkedin d’août 2010, les objectifs ne sont pas les mêmes : Facebook est d’abord un réseau personnel, Twitter est un site de micro-blogging axé sur la veille et l’instantanéité, et LinkedIn est un site de réseautage professionnel. Vous devez y voir certains avantages pour l’entreprise parce que la participation a un coût personnel ou financier si vous confiez cette opération a une tierce personne.

Pour vous assurer une participation significative sur les réseaux sociaux, il faut porter une attention particulière à votre profil. Il est important de créer des profils qui tiennent la route : photos, identification claire, résumé concis et mise en avant des intérêts et objectifs pour que les personnes vous connaissent mieux ou aient envie de vous connaître. Il faut aussi penser à insérer son URL Twitter, Facebook ou Linkedin dans sa signature d’emails ou des documents officiels de son entreprise. L’élément fondamental est de suivre régulièrement les activités et de réagir dans les espaces prévus à cet effet. Le partage de contenu frais et percutant vous attirera aussi des visiteurs sur votre site Web. En ce sens, l’information sur les nouveautés est beaucoup appréciée.

Après avoir invité vos contacts à devenir vos amis, il faut être constant. Il faut être engagé, intéressé et motivé. Il faut avoir envie de se brancher tous les jours. Il n’y a rien de plus décevant que d’interagir avec un ami et ne pas avoir de retour dans un délai raisonnable.

La présence

D’après Kotler, un grand penseur du marketing, : “Le marketing est l’analyse, l’organisation, la planification et le contrôle des activités et des ressources d’une entreprise qui ont une influence directe sur le client, en vue de satisfaire les désirs et les besoins de groupe de clients sélectionnés, de façon rentable”.

Cela suppose de bien connaître et comprendre l’évolution de la demande et la situation qu’elle caractérise sur le marché des produits ou services.  En plus des 4P traditionnels : Prix, Produit, Place et Promotion, la Présence, particulièrement via le Web, devient essentielle.

Comment voyez-vous votre présence d’affaires sur le Web? Faites-moi vos commentaires…

Temps de chargement de site Web

http://www.selfseo.com/website_speed_test.php

http://developer.yahoo.com/yslow/

Concevoir son site Internet : le design et l’ergonomie

http://www.rankspirit.com/design-site-web.php

http://www.commentcamarche.net/contents/web/ergonomie.php3

Elevator Pitch

http://www.guilhembertholet.com/blog/2008/09/18/lelevator-pitch-en-10-points/

AffairesWeb

http://www.lesaffairesweb.com/2010/02/01/reseaux-sociaux-et-strategie-internet-un-pensez-y-bien/

JE PARTAGE MES FAVORIS

24 septembre 2010 | Outils technologiques | 0 Commentaires

Le partage de favoris en anglais « social bookmarking » est une façon pour les internautes de stocker, de classer, de chercher et de partager leurs liens favoris (signets). Les utilisateurs enregistrent des listes de sites Web qu’ils trouvent utiles. Ces listes sont accessibles aux utilisateurs d’un réseau ayant les mêmes centres d’intérêt. Ils peuvent être consultés par sujet, (alimentation et vins, livres, vidéos, commerce en ligne, ou de façon aléatoire. Ainsi, au lieu d’ajouter des sites à vos favoris sur votre propre ordinateur, vous les enregistrez sur un site accessible à tous, où chacun pourra les consulter. Vous avez aussi la possibilité de ne pas rendre un favori public. L’un des avantages de conserver ses favoris sur un site de partage de favoris, c’est qu’on peut y accéder depuis n’importe quel ordinateur connecté à Internet, par exemple depuis un cybercafé, son téléphone mobile, une bibliothèque. Ainsi, si vous tombez sur un article ou une page que vous trouvez intéressants et que vous voulez conserver pour les consulter plus tard ou pour les partager avec d’autres personnes, il vous suffit de cliquer sur l’un des liens souvent présents en bas de la page pour les ajouter à votre liste de favoris ou encore de les inscrire sur votre liste personnelle dans votre site de partage préféré.

Vous devez vous inscrire lors de votre première visite sur ces sites. Par la suite, ils se «rappellent» automatiquement de vous grâce à des cookies Les sites de partage de favoris les plus connus dans le monde anglophone sont par exemple del.icio.us, Digg, diigo. Les francophones ont à leur disposition, entre autres, bookmarks.fr.

Créé en 2003 par Joshua Schachter, racheté en 2005 par Yahoo!, del.icio.us l’un des sites les plus utilisé. Il est toutefois en anglais seulement mais son interface est facile d’utilisation. Le nom de domaine de del.icio.us n’est pas du tout dû au hasard puisqu’il s’agit en fait d’un jeu de mots. Il faut lire : delicious (délicieux en anglais). A la publication vous pouvez ajouter un marqueur è l’intention d’une autre personne de votre groupe. Si vous utilisez cette option, del.icio.us indique automatiquement à votre vis-à-vis que vous voulez attirer son attention sur cette page. Lorsqu’il ouvrira sa page del.icio.us, il verra que vous lui avez signalé un lien. Avec del.icio.us, on peut installer des boutons dans le navigateur pour rendre la sauvegarde des pages plus facile.

Développé comme expérience à partir de novembre 2004, le site a été lancé en décembre 2005. Digg est un site Internet communautaire qui a pour but de faire voter les utilisateurs pour une page web intéressante et proposée par un utilisateur. Typique du phénomène « Web 2.0 », il combine social bookmarking, blog et syndication (suivi des flux). Il dispose de plusieurs catégories, telles : Technologie, Sciences, Monde et Affaires, Sports, Divertissement et Jeux. Les nouveaux articles et les sites web soumis par les utilisateurs sont notés par d’autres utilisateurs. Si une proposition remporte le succès nécessaire, elle est affichée sur la page d’accueil.

 Créé en 2006, diigo illustre peut être l’évolution du partage de favoris. Ce site offre des fonctionnalités supplémentaires, il propose d’effectuer en parallèle la sauvegarde de nos favoris sur notre compte del.icio.us, mais il permet surtout de surligner et de sauvegarder différentes parties de la page web et de les conserver dans son bookmark diigo. L’outil permet même de récupérer un article que vous jugez intéressant et d’y mettre une note pour lecture plus tard. Après la lecture, il est possible de la classer ou encore de l’enlever de vos favoris.

 Créé en 2005 par Seth Godin, ce service se situe entre réseau social et «social bookmarking». Toute personne ayant une passion ou un intérêt particulier pour un sujet est invitée à déposer ses sites favoris sur une page (nommée lense) afin de les rendre accessible à tous. Une forme de rétribution est prévue si vos favoris sont pertinents et appréciés par les visiteurs

 Bookmarks.fr. Le site est simple. Il s’agit d’un site de partage de Favoris internet mais dans la langue de Molière. Ici on ne vote pas comme sur Digg , on partage c’est tout.

Le social bookmarking permet aussi de faire des découvertes intéressantes. Vous pouvez savoir quels usagers ont enregistré le même lien que vous. De là, vous pouvez consulter leur liste de favoris et découvrir d’autres ressources intéressantes. Ça permet le développement de réseaux passifs : vous partagez avec des gens que vous ne connaissez pas qui peuvent être n’importe où dans le monde. Pour quelqu’un qui utilise régulièrement le Web et qui veut organiser, décrire et partager ses trouvailles, le partage de favoris est très intéressant.

Mes favoris partagés

http://www.delicious.com/jean_claude.plourde

Et vous, y voyez-vous un intérêt?

Références :

 Le blog de Domonique,bibl.prof.

http://dominiquep.wordpress.com/2007/01/26/outils-de-partage-de-favoris-social-bookmarking/

Wikipédia l’encyclopédie libre

http://fr.wikipedia.org/wiki/Social_bookmarking

LES PREMIERS PAS SUR TWITTER

14 septembre 2010 | Twitter | 0 Commentaires

L’ouverture de compte

Pour vous inscrire à un compte Twitter, vous devez inscrire votre nom et prénom puis choisissez un nom d’utilisateur (pseudonyme) court, le plus court possible afin de protéger la limite des 140 caractères de vos tweets, et si l’on vous cite,protéger la consommation des caractères par la personne qui vous cite. Ce pseudonyme ne peut pas être changé par la suite; choisissez-en un qui ne vous couvrira pas de ridicule dans 10 ans. Lors de votre inscription, vous pouvez déjà vous inscrire, selon vos intérêts, comme «following» auprès de membres suggérés par les gestionnaires de l’application : Actualités, humour, musique, techno ou encore entreprises. Il vous est aussi possible de rechercher des amis à partir de certaines listes de courriel ou encore du réseau social LinkedIn. Vous allez recevoir une note de votre inscription dans votre boîte courriel que vous avez identifiéà votre inscription, vous demandant une confirmation de votre inscription. Ceci complète l’étape de l’inscription.

Dans un deuxième temps, vous devrez paramétrer votre compte : Précisez votre fuseau horaire: GMT -5.00 Eastern time,Canada USA. Twitter fonctionne tout le temps dans le monde entier. Vous donnerez des indications à vos followers sur vos disponibilités.

Dans profil, rajoutez votre « site Internet »: ce peut être l’adresse de votre site, mais aussi votre blog, si vous en avez un ou encore votre profil social de LinkdeIn ou Facebook. Vous avez intérêt à compléter votre bio en vous décrivant en 160 caractères: c’est important car les twittos font souvent des recherches avant de s’inscrire comme «follower». Saisissez votre localisation: ville, province ou pays; évitez la géolocalisation car elle peut vous apporter des désagréments lors de vos activités personnelles si vous utilisez Twitter sur mobile. Ne protégez pas vos tweets sinon, n’utilisez pas Twitter. C’est une règle de base. Ajoutez votre propre avatar immédiatement, si possible, une image de vous, dans la limite de 700ko. Il est suggéré de ne pas le modifier, parce qu’il peut causer des dérangements aux followers en cas de changement.

Les règles d’usage du débutant

Suivez vos amis, contactez les pour leur demander qui vous aurez intérêt à suivre. Vous pouvez aussi utiliser une application en temps réel des liens Twitter : http://apps.asterisq.com/mentionmap. Vous avez accès à la liste des followers que vous suivez et en vous déplaçant sur ce membre, vous verrez les personnes qui le suivent. Vous pouvez en ayant accès à leur profil, vous inscrire à leur tweets. Vous y retrouverez facilement quelques dizaines de comptes en relation avec vos centres d’intérêts. Vos premiers tweets doivent venir de votre expertise, afin de l’asseoir dès le début. Vous pouvez également poser une question dès que vous aurez quelques followers, mais n’en attendez pas forcément une réponse. Il faudra donner beaucoup, avant de recevoir un peu. La page d’accueil où s’affichent les tweets de ceux que vous suivez s’appelle la «timeline». N’hésitez pas à répondre aux questions qui apparaissent dans votre timeline en cliquant sur le lien “Répondre” qui apparaît à droite du tweet et non pas le lien “Retweeter”. Si un tweet vous parait pertinent, et correspond à l’image que vous souhaitez véhiculer, vous pouvez cliquer sur le lien “Retweet” et il apparaitra alors dans la timeline de vos followers, exactement comme vous le voyez. Si vous voyez passer un Retweet, cliquez sur le @pseudonyme, et suivez-le s’il vous paraît pertinent. Dans Twitter, une attention particulière a été apportée aux adresses de sites ou pages internet. (url uniform ressource locator). Elles sont parfois longues et vous n’avez que 140 caractères pour votre tweet. Utilisez des raccourcisseurs qui feront l’affaire. Inscrivez-vous sur bit.ly. Une nouvelle fonctionnalité de Twitter est aussi disponible depuis peu.

Parmi les règles d’utilisation de Twitter, il y a l’utilisation des hashtags. Ce sont des mots clés, commençant par “#”; ils donnent un sens au tweet, sans qu’il soit nécessaire d’utiliser trop de ces précieux 140 caractères, et permettent de suivre les tweets sur le même sujet. Ne mettez pas de caratères accentués dans les hashtags, et n’hésitez pas à souligner chaque mot par une majuscule, pour plus de lisibilité. Les deux hashtags les plus connus globalement: #FF ou #FollowFriday qui permet de citer les @pseudonyme que vous conseillez à vos followers. Comme son nom l’indique, il n’est utilisé que le vendredi. Le second le plus utilisé est #MM #MusicMonday qui vous permet de partager vos coups de coeur musicaux préférés du week-end. Vous verrez qu’il existe également plein d’autres hashtags en fonction du contexte.

Twitter permet aussi l’envoi de messages directs, ou DM. Pour cela, il faut que votre destinataire soit votre following. On accède à cette fonctionnalité en cliquant sur le lien “Messages privés” dans la colonne de droite. Il peut arriver que vos followers vous demandent une information en DM. Répondez leur par ce biais. De même, n’encombrez pas votre timeline d’échanges personnels, sauf s’ils sont très pertinents pour vos followers. Les DM sont là pour ça. Twitter met en avant les informations les plus citées dans l’instant présent, au travers de sa section «À la une»: en cliquant sur l’un des liens, vous serez informé en temps réel d’un évènement qui se passe quelque part sur la planète. Il est possible de n’afficher que les tendances propres à son pays, ou à sa ville, selon les disponibilités. Si vous souhaitez qu’un tweet soit commenté, laissez un peu de place, caractères; il ne sera re-tweeté (RT) facilement que si votre follower à de la place pour y glisser votre @pseudonyme. Enrichissez vos tweets: ajoutez systématiquement des urls courtes dirigées vers un contenu riche ou vers des images pertinentes.

Twitter est un outil collaboratif et social qui repose sur quelques règles de société : Soyez actifs, inter-agissez, répondez, prenez la parole. Ne pas crier : la lettre majuscule est perçue comme le fait de crier sur le Web. Ne pas insulter ou du moins essayer de ne pas insulter, passer en privé pour dire des choses que tout le monde n’a pas besoin de savoir et envoyer un message privé, Enfin partir du principe que tout le monde n’a pas d’obligation de me répondre. Si des followers font des RT sur vos tweets, faites un tweet de remerciement collectif, en les inscrivant dans le même tweet. Quand vous avez un nouveau follower, il existe une règle de bienséance pour lui souhaitez la bienvenue.

Bien sûr, vous pouvez me suivre sur Twitter : @plojea01 vous êtes les bienvenus. Et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions : http://www.gestionove,ca

Documents de référence

Kriisiis.Fr Social média blog

http://www.kriisiis.fr/index.php/10-principes-que-les-debutants-sur-twitter-doivent-comprendre/

http://www.kriisiis.fr/index.php/le-guide-du-debutant-sur-twitter-en-100-etapes-conseils-et-outils/

Conseils marketing.fr

http://www.conseilsmarketing.fr/ebook-gratuit-%E2%80%9Cle-mini-guide-pro-pour-twitter%E2%80%9D-par-conseilsmarketingfr

Thoma Daneau

http://www.mieuxconnaitre.com/twitter/cest-quoi-twitter-et-comment-ca-marche-prise-2-un-peu-plus-de-realisme

Patrick Barrabé

http://sites.google.com/site/onlinetutos/home/twitter/guide-du-debutant

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