Archive de septembre 2010

JE PARTAGE MES FAVORIS

24 septembre 2010 | Outils technologiques | 1 Commentaire

Le partage de favoris en anglais « social bookmarking » est une façon pour les internautes de stocker, de classer, de chercher et de partager leurs liens favoris (signets). Les utilisateurs enregistrent des listes de sites Web qu’ils trouvent utiles. Ces listes sont accessibles aux utilisateurs d’un réseau ayant les mêmes centres d’intérêt. Ils peuvent être consultés par sujet, (alimentation et vins, livres, vidéos, commerce en ligne, ou de façon aléatoire. Ainsi, au lieu d’ajouter des sites à vos favoris sur votre propre ordinateur, vous les enregistrez sur un site accessible à tous, où chacun pourra les consulter. Vous avez aussi la possibilité de ne pas rendre un favori public. L’un des avantages de conserver ses favoris sur un site de partage de favoris, c’est qu’on peut y accéder depuis n’importe quel ordinateur connecté à Internet, par exemple depuis un cybercafé, son téléphone mobile, une bibliothèque. Ainsi, si vous tombez sur un article ou une page que vous trouvez intéressants et que vous voulez conserver pour les consulter plus tard ou pour les partager avec d’autres personnes, il vous suffit de cliquer sur l’un des liens souvent présents en bas de la page pour les ajouter à votre liste de favoris ou encore de les inscrire sur votre liste personnelle dans votre site de partage préféré.

Vous devez vous inscrire lors de votre première visite sur ces sites. Par la suite, ils se «rappellent» automatiquement de vous grâce à des cookies Les sites de partage de favoris les plus connus dans le monde anglophone sont par exemple del.icio.us, Digg, diigo. Les francophones ont à leur disposition, entre autres, bookmarks.fr.

Créé en 2003 par Joshua Schachter, racheté en 2005 par Yahoo!, del.icio.us l’un des sites les plus utilisé. Il est toutefois en anglais seulement mais son interface est facile d’utilisation. Le nom de domaine de del.icio.us n’est pas du tout dû au hasard puisqu’il s’agit en fait d’un jeu de mots. Il faut lire : delicious (délicieux en anglais). A la publication vous pouvez ajouter un marqueur è l’intention d’une autre personne de votre groupe. Si vous utilisez cette option, del.icio.us indique automatiquement à votre vis-à-vis que vous voulez attirer son attention sur cette page. Lorsqu’il ouvrira sa page del.icio.us, il verra que vous lui avez signalé un lien. Avec del.icio.us, on peut installer des boutons dans le navigateur pour rendre la sauvegarde des pages plus facile.

Développé comme expérience à partir de novembre 2004, le site a été lancé en décembre 2005. Digg est un site Internet communautaire qui a pour but de faire voter les utilisateurs pour une page web intéressante et proposée par un utilisateur. Typique du phénomène « Web 2.0 », il combine social bookmarking, blog et syndication (suivi des flux). Il dispose de plusieurs catégories, telles : Technologie, Sciences, Monde et Affaires, Sports, Divertissement et Jeux. Les nouveaux articles et les sites web soumis par les utilisateurs sont notés par d’autres utilisateurs. Si une proposition remporte le succès nécessaire, elle est affichée sur la page d’accueil.

 Créé en 2006, diigo illustre peut être l’évolution du partage de favoris. Ce site offre des fonctionnalités supplémentaires, il propose d’effectuer en parallèle la sauvegarde de nos favoris sur notre compte del.icio.us, mais il permet surtout de surligner et de sauvegarder différentes parties de la page web et de les conserver dans son bookmark diigo. L’outil permet même de récupérer un article que vous jugez intéressant et d’y mettre une note pour lecture plus tard. Après la lecture, il est possible de la classer ou encore de l’enlever de vos favoris.

 Créé en 2005 par Seth Godin, ce service se situe entre réseau social et «social bookmarking». Toute personne ayant une passion ou un intérêt particulier pour un sujet est invitée à déposer ses sites favoris sur une page (nommée lense) afin de les rendre accessible à tous. Une forme de rétribution est prévue si vos favoris sont pertinents et appréciés par les visiteurs

 Bookmarks.fr. Le site est simple. Il s’agit d’un site de partage de Favoris internet mais dans la langue de Molière. Ici on ne vote pas comme sur Digg , on partage c’est tout.

Le social bookmarking permet aussi de faire des découvertes intéressantes. Vous pouvez savoir quels usagers ont enregistré le même lien que vous. De là, vous pouvez consulter leur liste de favoris et découvrir d’autres ressources intéressantes. Ça permet le développement de réseaux passifs : vous partagez avec des gens que vous ne connaissez pas qui peuvent être n’importe où dans le monde. Pour quelqu’un qui utilise régulièrement le Web et qui veut organiser, décrire et partager ses trouvailles, le partage de favoris est très intéressant.

Mes favoris partagés

http://www.delicious.com/jean_claude.plourde

Et vous, y voyez-vous un intérêt?

Références :

 Le blog de Domonique,bibl.prof.

http://dominiquep.wordpress.com/2007/01/26/outils-de-partage-de-favoris-social-bookmarking/

Wikipédia l’encyclopédie libre

http://fr.wikipedia.org/wiki/Social_bookmarking

LES PREMIERS PAS SUR TWITTER

14 septembre 2010 | Twitter | 0 Commentaires

L’ouverture de compte

Pour vous inscrire à un compte Twitter, vous devez inscrire votre nom et prénom puis choisissez un nom d’utilisateur (pseudonyme) court, le plus court possible afin de protéger la limite des 140 caractères de vos tweets, et si l’on vous cite,protéger la consommation des caractères par la personne qui vous cite. Ce pseudonyme ne peut pas être changé par la suite; choisissez-en un qui ne vous couvrira pas de ridicule dans 10 ans. Lors de votre inscription, vous pouvez déjà vous inscrire, selon vos intérêts, comme «following» auprès de membres suggérés par les gestionnaires de l’application : Actualités, humour, musique, techno ou encore entreprises. Il vous est aussi possible de rechercher des amis à partir de certaines listes de courriel ou encore du réseau social LinkedIn. Vous allez recevoir une note de votre inscription dans votre boîte courriel que vous avez identifiéà votre inscription, vous demandant une confirmation de votre inscription. Ceci complète l’étape de l’inscription.

Dans un deuxième temps, vous devrez paramétrer votre compte : Précisez votre fuseau horaire: GMT -5.00 Eastern time,Canada USA. Twitter fonctionne tout le temps dans le monde entier. Vous donnerez des indications à vos followers sur vos disponibilités.

Dans profil, rajoutez votre « site Internet »: ce peut être l’adresse de votre site, mais aussi votre blog, si vous en avez un ou encore votre profil social de LinkdeIn ou Facebook. Vous avez intérêt à compléter votre bio en vous décrivant en 160 caractères: c’est important car les twittos font souvent des recherches avant de s’inscrire comme «follower». Saisissez votre localisation: ville, province ou pays; évitez la géolocalisation car elle peut vous apporter des désagréments lors de vos activités personnelles si vous utilisez Twitter sur mobile. Ne protégez pas vos tweets sinon, n’utilisez pas Twitter. C’est une règle de base. Ajoutez votre propre avatar immédiatement, si possible, une image de vous, dans la limite de 700ko. Il est suggéré de ne pas le modifier, parce qu’il peut causer des dérangements aux followers en cas de changement.

Les règles d’usage du débutant

Suivez vos amis, contactez les pour leur demander qui vous aurez intérêt à suivre. Vous pouvez aussi utiliser une application en temps réel des liens Twitter : http://apps.asterisq.com/mentionmap. Vous avez accès à la liste des followers que vous suivez et en vous déplaçant sur ce membre, vous verrez les personnes qui le suivent. Vous pouvez en ayant accès à leur profil, vous inscrire à leur tweets. Vous y retrouverez facilement quelques dizaines de comptes en relation avec vos centres d’intérêts. Vos premiers tweets doivent venir de votre expertise, afin de l’asseoir dès le début. Vous pouvez également poser une question dès que vous aurez quelques followers, mais n’en attendez pas forcément une réponse. Il faudra donner beaucoup, avant de recevoir un peu. La page d’accueil où s’affichent les tweets de ceux que vous suivez s’appelle la «timeline». N’hésitez pas à répondre aux questions qui apparaissent dans votre timeline en cliquant sur le lien “Répondre” qui apparaît à droite du tweet et non pas le lien “Retweeter”. Si un tweet vous parait pertinent, et correspond à l’image que vous souhaitez véhiculer, vous pouvez cliquer sur le lien “Retweet” et il apparaitra alors dans la timeline de vos followers, exactement comme vous le voyez. Si vous voyez passer un Retweet, cliquez sur le @pseudonyme, et suivez-le s’il vous paraît pertinent. Dans Twitter, une attention particulière a été apportée aux adresses de sites ou pages internet. (url uniform ressource locator). Elles sont parfois longues et vous n’avez que 140 caractères pour votre tweet. Utilisez des raccourcisseurs qui feront l’affaire. Inscrivez-vous sur bit.ly. Une nouvelle fonctionnalité de Twitter est aussi disponible depuis peu.

Parmi les règles d’utilisation de Twitter, il y a l’utilisation des hashtags. Ce sont des mots clés, commençant par “#”; ils donnent un sens au tweet, sans qu’il soit nécessaire d’utiliser trop de ces précieux 140 caractères, et permettent de suivre les tweets sur le même sujet. Ne mettez pas de caratères accentués dans les hashtags, et n’hésitez pas à souligner chaque mot par une majuscule, pour plus de lisibilité. Les deux hashtags les plus connus globalement: #FF ou #FollowFriday qui permet de citer les @pseudonyme que vous conseillez à vos followers. Comme son nom l’indique, il n’est utilisé que le vendredi. Le second le plus utilisé est #MM #MusicMonday qui vous permet de partager vos coups de coeur musicaux préférés du week-end. Vous verrez qu’il existe également plein d’autres hashtags en fonction du contexte.

Twitter permet aussi l’envoi de messages directs, ou DM. Pour cela, il faut que votre destinataire soit votre following. On accède à cette fonctionnalité en cliquant sur le lien “Messages privés” dans la colonne de droite. Il peut arriver que vos followers vous demandent une information en DM. Répondez leur par ce biais. De même, n’encombrez pas votre timeline d’échanges personnels, sauf s’ils sont très pertinents pour vos followers. Les DM sont là pour ça. Twitter met en avant les informations les plus citées dans l’instant présent, au travers de sa section «À la une»: en cliquant sur l’un des liens, vous serez informé en temps réel d’un évènement qui se passe quelque part sur la planète. Il est possible de n’afficher que les tendances propres à son pays, ou à sa ville, selon les disponibilités. Si vous souhaitez qu’un tweet soit commenté, laissez un peu de place, caractères; il ne sera re-tweeté (RT) facilement que si votre follower à de la place pour y glisser votre @pseudonyme. Enrichissez vos tweets: ajoutez systématiquement des urls courtes dirigées vers un contenu riche ou vers des images pertinentes.

Twitter est un outil collaboratif et social qui repose sur quelques règles de société : Soyez actifs, inter-agissez, répondez, prenez la parole. Ne pas crier : la lettre majuscule est perçue comme le fait de crier sur le Web. Ne pas insulter ou du moins essayer de ne pas insulter, passer en privé pour dire des choses que tout le monde n’a pas besoin de savoir et envoyer un message privé, Enfin partir du principe que tout le monde n’a pas d’obligation de me répondre. Si des followers font des RT sur vos tweets, faites un tweet de remerciement collectif, en les inscrivant dans le même tweet. Quand vous avez un nouveau follower, il existe une règle de bienséance pour lui souhaitez la bienvenue.

Bien sûr, vous pouvez me suivre sur Twitter : @plojea01 vous êtes les bienvenus. Et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions : http://www.gestionove,ca

Documents de référence

Kriisiis.Fr Social média blog

http://www.kriisiis.fr/index.php/10-principes-que-les-debutants-sur-twitter-doivent-comprendre/

http://www.kriisiis.fr/index.php/le-guide-du-debutant-sur-twitter-en-100-etapes-conseils-et-outils/

Conseils marketing.fr

http://www.conseilsmarketing.fr/ebook-gratuit-%E2%80%9Cle-mini-guide-pro-pour-twitter%E2%80%9D-par-conseilsmarketingfr

Thoma Daneau

http://www.mieuxconnaitre.com/twitter/cest-quoi-twitter-et-comment-ca-marche-prise-2-un-peu-plus-de-realisme

Patrick Barrabé

http://sites.google.com/site/onlinetutos/home/twitter/guide-du-debutant

CONSEILS SUR VOS PARAMÈTRES FACEBOOK

9 septembre 2010 | Identité numérique, Outils technologiques | 1 Commentaire

 

Avec l’arrivée de certains nouveaux amis virtuels, j’ai constaté que plusieurs amis rendaient disponibles à l’ensemble de l’Internet, certaines informations sensibles à un vol d’identité numérique. Je vais vous entretenir dans ce billet des paramètres de confidentialité qui vont vous aider à protéger votre identité numérique sur votre page personnelle FACEBOOK. Depuis avril 2010 les dirigeants du réseau social ont modifié leur politique de confidentialité et les nouvelles règles imputent aux membres participants la responsabilité de configurer leurs paramètres de confidentialité.

À l’ouverture de compte, certaines informations vous ont été demandées lors de l’ouverture de votre compte  : votre Nom, Prénom, Courriel, Mot de passe, Sexe et la Date de naissance. Ces informations étaient obligatoires pour la création de votre compte. Mais certains éléments de configuration vous permettent de protéger ces données.

Lors de votre connexion sur votre page Facebook, vous arrivez sur votre mur (Babillard) et en haut à gauche, sous votre photo (Avatar) vous avez les éléments de votre compte : Messages, Événements, Photos et section importante, les Amis. À la base, il est important de réfléchir aux personnes que vous autorisez à devenir vos amis. Dès que vous acceptez une personne comme ami, elle peut accéder à vos informations personnelles. Pour la sécurité de votre identité numérique, il s’agit de montrer avec restriction une version partielle de votre profil et la façon de faire consiste à créer les listes d’amis : Personnel, professionnel, connaissances, collègue de travail, famille et autres que vous jugerez utiles.

Pour créer des listes adaptées à votre situation, il faut aller en haut à gauche dans l’onglet «Amis»: Il y a d’abord le téléchargement de vos amis actuels et à partir de ce groupe vous pouvez les classer selon vos préférences de regroupement. Vous pouvez aussi utiliser l’outil de recherche ou encore répondre à certaines suggestions des gestionnaires de Facebook pour compléter vos listes d’amis. C’est la première étape.

Par la suite vous aurez accès dans la section profil, en haut à gauche au coté de votre avatar, aux composantes de votre identité numérique. Ce sont : Informations générales, Photo, Relations, Goûts et intérêts, Coordonnées. En sélectionnant afficher mon profil, vous pourrez voir ce que vos amis peuvent consulter sur votre identité. Vous êtes invités à inscrire les informations demandées. Et il y a de nombreuses informations sensibles que vous déciderez de rendre disponible ou cacher à vos amis de Facebook. N’oubliez surtout pas d’indiquer que vous ne voulez pas que votre date de naissance soit affichée à tout le monde sur votre profil. À réserver pour un groupe restreint de préférence.

Ensuite, sur la ligne en haut à l’extrême droite, vous abordez le cœur de l’opération, la définition des paramètres. Ouvrir la rubrique Paramètres de confidentialité et vous avez deux sections : Informations de base et Partage sur Facebook.

Dans la section Informations de base, les trois éléments du haut, ne peuvent être personnalisés que pour certains groupes, vous devez choisir si vous les rendez accessibles à tout le monde, les amis de mes amis ou mes amis seulement. Les quatre éléments suivants peuvent être personnalisés à vos différents groupes. Dans chacun des cas, vous devez cliquer sur l’encadré pour voir les choix qui vous sont donnés. Après vos choix, vous pouvez voir l’aperçu de votre profil.

Vous devez retourner dans les paramètres de confidentialité pour compléter la section deux, Partage sur Facebook. Vous avez le tableau actuel de partage et pour le modifier, vous devez en bas, à la fin du tableau, ouvrir l’onglet «Personnaliser vos paramètres» Les trois sections s’intitulent : «Choses que je partage», «Choses que les autres partagent», «mes coordonnées». Dans la section «les choses que les autres partagent», je vous conseille de ne pas permettre aux autres personnes, même vos amis actuels de placer des «post» (commentaires) sur votre babillard. N’oubliez pas de décocher la case pour laquelle mes amis peuvent écrire sur mon babillard.

Pour la section des Coordonnées, ce sont des informations sensibles qui ne méritent pas une large diffusion. Je vous recommande d’en limiter l’accès à vous seulement. Vous minimiserez ainsi la sollicitation inconvenante. Vous pourrez par la suite, visualiser votre profil

Dans l’ensemble, je vous recommande de ne permettre l’accès qu’à votre liste d’amis personnels pour les éléments : Photos et vidéos dans lesquelles je suis identifié, et commenter mes publications.

Pour votre visibilité vous pouvez aussi vérifier quelles seront les informations qui seront relevées par le moteur de recherche sur Facebook en ouvrant la section applications et site web et en demandant de modifier les paramètres. Vous aurez accès à la dernière ligne du tableau à la recherche publique. En l’ouvrant vous pourrez y voir l’aperçu si vous cliquez sur le lien.

Réfléchissez à la manière dont vous voulez utiliser Facebook. Si c’est seulement pour rester en contact avec les amis personnel, il est préférable de restreindre l’information à ce seul groupe. 20% des utilisateurs rendent leurs photos accessibles à tout le monde et donne accès à des intimités sur leur vie sociale et privée qui peuvent poser d’importants désagréments actuels et futurs.

Salutations et bon succès!

Références :

Guide de gestion de la réputation en ligne

http://www.scribd.com/doc/33860830/Guide-de-gestion-de-la-reputation-en-ligne

Bien utiliser Facebook

http://www.geekeries.com/2010/04/22/bien-utiliser-facebook-n%C2%B01-regler-ses-parametres-de-confidentialite/

Je protège mon identité sur Internet

http://monidentite.isiq.ca/documents/guide_facebook2009.pdf

LES FILS RSS… POURQUOI S’Y INTÉRESSER?

6 septembre 2010 | Fil RSS, Outils technologiques | 1 Commentaire

  

Boutons RSS

Vous avez déjà vu ces petits boutons orange RSS ou les boutons XML sur Internet. Et vous vous demandez ce que c’est…? Si vous êtes un habitué d’Internet, vous devez avoir vos sites préférés. Vous devez souvent aller sur chacun de ces sites pour voir ce qu’il y a de nouveau. Pour ceux qui ont des centaines de sites à visiter, il est un peu fastidieux de s’y rendre tous les jours pour y voir les nouveautés. Il existe des outils qui vont visiter ces sites à votre place et qui vous donnent directement les nouveautés. Au lieu de visiter tous ces sites Internet, ce sont eux qui vous informent des modifications apportées. C’est une formule de guichet unique qui vous permet de consulter les modifications apportées à plusieurs sites en un seul endroit. Il suffit de s’abonner en cliquant sur un de ces boutons présents sur le site visité. 

Pour arriver à lire ces résumés de nouvelles, votre poste de travail doit utiliser un lecteur RSS (Really Simple Syndication). Les navigateurs les plus connus, Internet Explorer, Safari, Mozilla de Firefox, Google Chrome et Opéra ont intégré ces lecteurs dans la base de leur programme depuis quelque temps. Il existe aussi des outils spécifiques gratuits qui peuvent être installés pour gérer les entrées en provenance de ces sites : Google Rearder, iGoogle, Netvibes, Technocrati et autres.  Beaucoup peuvent être utilisés en français. L’intérêt d’un agrégateur réside donc dans sa double faculté à prévenir automatiquement de la mise à jour d’un site web ou des actualités qu’il publie, et à le faire pour un ensemble de sites. Il est ainsi possible de consulter en un seul endroit les dernières actualités de dizaines, et parfois de centaines de sites web, sans avoir à les visiter et sans avoir à communiquer d’informations personnelles. Si une information vous intéresse, un clic dessus vous montrera automatiquement la page web correspondante dans votre navigateur. 

Les utilisations du RSS 

Les RSS peuvent servir à être informé des mises à jour d’un site web, recevoir les derniers bulletins d’information de la presse, être informé des nouvelles discussions dans un forum, recevoir des petites annonces dès leur publication ou des offres d’emploi, être informé des nouveaux produits dans un domaine (informatique, Hi-Fi, matériel) et autres. 

Quelques exemples de flux: 

http://www.montelus.com/musique/news.do 

Divertissement sur Globetrotter.net 

http://rss.radio-canada.ca/fils/sports/sports.xml 

Sports Radio-Canada 

http://www.commentcamarche.net/rss/ 

Techno : Comment ça marche? 

http://www.michelleblanc.com/feed/ 

Fil RSS des articles Blog de Michelle Blanc

Au lieu de vous inscrire à des abonnements par courriel, cet outil vous permet d’avoir tous vos favoris d’Internet qui publient des nouveautés qui viennent à vous. 

Quels sont vos types d’abonnements préférés? Divertissement, actualités, techno, blog, sports et autres. Y trouvez-vous des gains à la navigation? Avez-vous un processus de veille dans votre entreprise?

Références 

RSS Syndication de contenu 

http://www.commentcamarche.net/contents/www/rss.php3 

Wikipédia l’encyclopédie libre 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Flux_RSS 

Autres agrégateurs gratuits 

http://snapfiles.com/freeware/misctools/fwrssreaders.html

LE BLOG

5 septembre 2010 | Outils technologiques, Web Marketing, YouTube | 1 Commentaire

Le blog est une page Web à caractère personnelle constituée de billets écrits par une personne physique selon un rythme périodique, tous les jours, chaque semaine, au fil des mois. Plusieurs formes d’expression sont utilisées. On retrouve dans la blogosphère des videoblogs (forme audiovisuelle), des weblogs (forme littéraire), des bdlogs (forme graphique), des photoblogs (publication d’images) et des audioblogs (forme sonore). L’une des particularités du blog est que le visiteur de passage peut y laisser des commentaires. Pour les théoriciens et analystes du phénomène, cette idée de discussion est essentielle. On anime généralement un blog pour être lu, et partager ses opinions avec les internautes de passage; on les interpelle, en espérant qu’ils réagiront. Pour d’autres, leurs motivations, peuvent aller du partage de connaissances, l’envoi de nouvelles à leurs proches, l’énoncé d’opinions politiques ou encore la volonté de se montrer, généralement sous un jour positif. On voit poindre au cours des dernières années, l’utilisation du blog comme outil de Web marketing.

Comme contenu, il peut être constitué de réflexions personnelles à partager, d’une critique sur les films, sur la musique, les émissions de TV, de points de vue sur des éléments d’actualité ainsi que pour partager des photos ou des vidéos. Pour certains, le blog permet d’exprimer des opinions plus personnelles et d’évoquer des sujets qui n’ont pas forcément rapport avec leur vie professionnelle. Pour d’autres, c’est à l’instinct qu’ils placent des billets sur leur blog contenant les anecdotes quotidiennes de leur vie familiale ou encore leur carnet de voyage. Tous les sujets sont possibles.

Les premiers blogs sont apparus au Canada à la fin des années 1990, mais n’ont vraiment pris de l’ampleur que récemment en recrutant son public à partir de l’énorme bond en avant de l’Internet et de la désaffection des médias écrits comme les journaux et revues. Les blogs ont servi à l’origine à présenter des notes et commentaires sur des pages Web visitées par des individus. D’ailleurs, ce genre reste toujours populaire aujourd’hui dans la blogosphère. L’apparition des systèmes de gestion de contenu, WYSIWYG, qui permettent d’automatiser la mise en page d’un site et qui facilite le développement de sites personnels a été un fait marquant de l’implantation à grande échelle du phénomène. Skyblog, apparu en 2002 , est l’un des premiers même s’il ne disposait pas de toutes les fonctionnalités habituellement attendues. Il a rencontré un succès rapide, particulièrement auprès des adolescents qui y publient leurs photos essentiellement. Le phénomène blog a évolué grâce aux améliorations techniques et matérielles de l’informatique et permet de publier toutes sortes de documents multimédias : images, mais surtout sons et vidéos, notamment par l’attrait de services d’hébergement, en particulier YouTube, ce qui enrichit très sensiblement la lecture. Le phénomène connaît son succès grâce à une grande facilité de publication, une grande liberté éditoriale et une grande capacité d’interaction en temps réel avec le lectorat.

Un blog est généralement libre d’accès, et offre la possibilité aux visiteurs de commenter chaque billet suivant un formulaire Web automatisé. Le blogueur agit à titre de modérateur pour s’assurer que les commentaires sont conformes aux principes de droit et au respect de la vie privée. De plus en plus de blogs deviennent le centre d’échanges approfondis au sujet duquel se passionnent auteurs et lecteurs, notamment au sujet de l’actualité ou des développements techno du Web. Le blog se transforme en une sorte de forum électronique. Les blogs sont souvent centrés sur la publication d’opinions. Ce n’est pas pour rien que c’est l’instrument favori de beaucoup de journalistes ou d’hommes politiques. Sur ce plan, c’est un intermédiaire entre la page perso (l’auteur parle et personne ne répond), et le forum de discussion (tout le monde parle à égalité). Par la force et la rapidité des échanges sur le Web, un blog peut devenir célèbrissime au sein de la communauté à laquelle il appartient en très peu de temps. On appelle ce phénomène : buzz. De nombreux individus et entreprises utilisent les blogs à des fins commerciales. Des messages peuvent être créés, des analyses de produits, des nouvelles de développement de l’entreprise ainsi que des critiques de consommateurs sur les produits peuvent y apparaître. Ils peuvent également lier leur blog aux sites Web d’entreprise ou encore au tunnel des ventes sur le Web.

Les sites de blogging offrent un assortiment de modèles et d’outils pour personnaliser les billets, y compris la possibilité d’ajouter des photos et des liens hyperliens. Ces services offrent des outils tant pour les codeurs expérimentés ainsi que pour les non-initiés avec la possibilité de composer les messages en code ou par un éditeur de texte. Il est donc nécessaire que le service soit suffisamment simple pour tous les niveaux d’expertise. Ces outils permettent ainsi à chacun de publier du contenu, sans connaissances techniques préalables en lien avec la conception de sites Web. Le système construit des archives automatiquement, il offre des moyens de recherche au sein de l’ensemble des billets et enfin gère les commentaires des internautes lecteurs. La présentation varie peu d’un blog à l’autre principalement à cause de la structure chronologique des billets. L’exhibition des billets est la plupart du temps fait par ordre antéchronologique soit, le plus récent en premier.

Depuis quelques années, de nombreux sites de blogs sont gratuits. L’assistance technique est principalement limitée à la documentation en ligne, comme les questions fréquentes et une présentation de contenu du système. Cependant, les meilleurs sites proposent des tutoriels et un blog concernant l’aide à l’utilisateur en ligne. Il est également possible de lier son blog à celui d’une personne qui aborde les mêmes sujets thématiques afin de l’inciter à venir prendre connaissance de ses propres idées et éventuellement entamer une discussion en associant son nom ou le pseudonyme de son propre blog.

On compte 126 millions de blogs disponibles sur Internet en 2009 soit environ 13% de la population internaute. Parmi la trentaine de plates-formes proposant des blogs les plus performantes sont : WordPress, TypePad, Squarespace, Blogger, et MySpace, en perte de vitesse, qui souffre de l’arrivée de Dotclear en France. WordPress est accessible en 120 langues dont le français, et est adoptée par 11,6 millions d’utilisateurs, dont The National Post, Mcleans, PGA Tours, People Magazine, Martha Stewart, Wall Street Journal et de nombreux bloggeurs québécois importants, que sont Michelle Blanc, Kim Vallée, Diane Bourque, Dominique Arpin, Cindy Rivard et «Bu sur le Web».

En plus de pouvoir s’exprimer sur le Web le blog permet de créer un lien avec les internautes intéressés par notre travail et de connaître leur avis par le biais des commentaires.

Quels sont les derniers blogs que vous avez consulté? Par affaires…par intérêt personnel? Au bureau, à la maison, sur mobile?

Références utiles

Comparatif des plateformes de blog gratuites

http://www.clubic.com/article-67515-1-comparatif-plateformes-blogs.html

Wikipédia, l’encyclopédie gratuite : LE BLOG

http://fr.wikipedia.org/wiki/Blog

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