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MON MARKETING SUR LE WEB

9 octobre 2010 | Facebook, Gestion des organisations, LinkedIn, Twitter, Web Marketing | 1 Commentaire

Avec le développement de l’Internet au cours de dernières années, une grande majorité des entreprises ont vu l’occasion d’améliorer leurs chiffres d’affaires et ont décidé en complément de la publicité dans les médias traditionnels, radio, journaux, télévision, affichage publicitaire, de développer une présence sur le Web. Cette présence s’est d’abord fait dans un contexte de vitrine, c’est à dire un affichage de la marque, des produits et services vendus et des coordonnées de l’entreprise par un site internet d’affaire. Le développement des réseaux sociaux à ouvert la voie à un marketing interactif permettant à l’entreprise d’avoir des contacts directs avec ses clients et clients potentiels, tout en offrant des opportunités nouvelles de gestion de marque et de promotions ciblées sur certains groupes. Il s’est développé une nouvelle discipline, le webmarketing qui consiste à promouvoir un site, un produit ou un service, une marque par un ensemble d’outils internet. Ces outils sont : l’optimisation de site internet, les campagnes d’achat de mots clés, le marketing viral, l’affiliation, l’e-mailing, la publicité sur site, la publication sur un blogue, la participation à des réseaux sociaux, le coworking, …Le webmarketing qu’on connaît actuellement risque de se transformer au cours des prochaines années en eMarketing. Il ne sera donc plus limité au réseau Internet mais empruntera également d’autres autoroutes de l’information comme la téléphonie mobile, la télévision interactive… Comme entreprise, il nous faut se questionner sur la place que ce nouvel environnement numérique prendra dans notre stratégie marketing. Comment adapter nos ressources du mix-marketing et quels outils choisir pour s’adapter à ce nouvel environnement?

 La vitrine d’abord

Mon expérience de présence Web remonte au mois de novembre 2006 et mon cheminement se compare certainement à de nombreuses entreprises qui, comme moi, ont voulu se faire connaître avec une vitrine sur l’internet. J’avais une perception dénaturée que l’internet était un outil magique et que la simple présence d’un site web est suffisante pour amener notoriété et contrats d’affaires. Oups! Trois ans plus tard, une seule de mes occasions d’affaires était issue directement de ma présence sur le Web et relevait d’une recherche par mot-clé sur Google, De plus dans cette requête du client, mon site apparaissait seulement dans la quatrième page des résultats. J’étais pour ainsi dire invisible sur le Web, et je m’interrogeais sur ce média utilisé pour faire la publicité autour de mes services de consultations en gestion des organisations.

Ma décision de me positionner sur le Web ne découlait pas d’une grande analyse de la situation. J’avais agis comme le font probablement une grande majorité des entreprises la première fois, par expérience et par mimétisme d’autres entreprises. Avec le recul d’aujourd’hui, j’ai omis une étape fondamentale de gestion, l’analyse stratégique : Quelle est la concurrence dans le domaine? Quel est l’ampleur du marché que je veux conquérir? Quel est le positionnement de la concurrence? Quelles sont les opportunités prévisibles à court et moyen terme? Quels sont mes objectifs financiers? Dans quel secteur d’activité sera ma clientèle cible? C’est une étape préalable qui doit être réalisée avec beaucoup d’attention parce que les résultats en découlent. Est-ce que je veux que mon site web soit une vitrine, un système de gestion de contenu (CMS), un système de gestion de relation client (CRM). Nous portons très souvent attention au contenu, l’organisation générale et la beauté du produit fini pour le mettre en ligne rapidement au détriment d’une analyse de l’environnement et des objectifs poursuivis. «Si vous ne savez pas où vous allez, vous arriverez ailleurs». La parole de Lawrence Peter, s’est appliquée à ma situation. Les autres outils publicitaires, contacts personnels et la promotion sont demeurés actifs, mais pour une plus value d’affaires sur ma présence sur le Web, l’occasion n’y était pas.

Le trafic

Comme deuxième élément dans la stratégie du webmarketing, l’enjeu est de répondre aux besoins et aux attentes des internautes, tout en répondant aux objectifs de l’entreprise, rehaussement de l’image, vente de produits ou de services, augmentation de notoriété ou encore ouverture sur de nouveaux marchés…

Il faut faire en sorte que le site soit le plus ergonomique possible et agréable à visiter. Beaucoup de facettes reliées à l’accessibilité et à la configuration du site méritent une attention : La performance du serveur, la configuration du site, la conformité de codification des pages, le poids des pages, l’architecture, le parcours de l’internaute, l’ordonnancement de l’information. Ces éléments sont la plupart du temps sous la responsabilité du concepteur de sites web.

Certains outils existent pour vérifier la qualité du site au regard des standards de l’industrie. La qualité de l’intégration HTML peut être jugée par des validateurs W3C, mais le respect de la sémantique, les titres, les paragraphes, la police de caractère, c’est à dire l’apparence de contenu, doit être validée par l’œil humain. Pour l’accessibilité, il faut maintenant se préoccuper de certaines clientèles spécifiques comme les non-voyants et des outils existent pour répondre à ce critère de qualité.

La génération de trafic ciblé passe aussi par le référencement naturel. La règle numéro un est sans conteste d’avoir un site au réel contenu. Cela paraît tout simple mais il est primordial d’avoir un contenu utile et original et d’en identifier certains mots-clés. Il est aussi absolument indispensable d’avoir un grand nombre de liens pointant vers votre site, on appelle ça des backlinks et il faut en rechercher qui sont de qualité. Autre conseil de base, avoir des titres de pages précis, ciblés et percutants. De plus, le maillage interne dans le site et la mise à jour régulière du site permettront à Google de trouver le site avant les autres et favoriseront l’arrivée de nouveaux visiteurs. La dernière valeur ajoutée au trafic qui est en nette progression provient d’une participation active aux réseaux sociaux Facebook, Twitter, LinkedIn et autres.

Il existe aussi d’autres avenues pour augmenter le trafic sur votre site : les liens Adsense, le programme d’affiliation, les échanges de liens, le e-Mailing, une campagne Adwords…et j’y reviendrai

La mesure

Dans l’optimisation de la performance d’un site web, il faut aussi regarder du coté des visiteurs. Avec des outils gratuits comme «Google analytics» on peut tout savoir, quasiment sans limite des actions de vos visiteurs à condition de l’utiliser et de sortir son rapport régulièrement.

Nous pouvons dans ce type de rapport identifier quels sont les mots-clés qui nous apportent du trafic et tester de nouveaux mots-clés pour en vérifier l’impact sur la fréquentation. C’est aussi important de voir la provenance des visiteurs et de comparer le nombre de ceux qui viennent de Google ou autres moteurs de recherche avec ceux qui viennent des sites référents, réseaux sociaux, groupes professionnels, blogues professionnels et autres. Nous pouvons aussi identifier des paramètres qui nous informent sur la qualité des visites : le temps passé sur la page, les utilisateurs fidèles qui reviennent sur notre site, pour un site marchand, le nombre moyen de visites avant la conversion du visiteur en client. La position géographique de l’internaute peut aussi nous renseigner. Certes l’internaute en provenance d’Allemagne et celui de Russie qui ont visité mon site d’entreprise le mois dernier ne sont pas dans ma clientèle cible, mais je montre un certain intérêt pour les 11 internautes provenant de la France. Mes constats, que plus de 31,6% de mes visites provenaient de la Ville de Gaspé et que 62 % venaient d’autres villes du Québec, sont assez intéressants et répondaient à mes attentes.

Le taux de rebond est la donnée la plus simple à constater et également une des plus importantes. Il s’agit de constater combien de visiteurs quittent le site juste après être arrivés, sans avoir cliqué sur le moindre lien. L’Allemand et le Russe ne sont demeurés que deux secondes comparativement à un temps présence moyen de 3.09 minutes, mais ils ont fait au moins un clic. Il est aussi important de savoir sur quelle page les internautes quittent le site. Dans le cas d’un site eCommerce, s’ils quittent au moment de payer, il faudrait peut-être prendre action pour modifier les modalités de paiement.

Il faut retenir, qu’avec des outils gratuits qui sont puissants en analyse de fréquentation, nous pouvons en apprendre beaucoup pour optimiser notre site et suivre son positionnement sur les moteurs de recherche et sa visibilité.

La suite

Sans nécessairement tout reprendre à zéro, j’ai depuis quelques mois fait une analyse de l’environnement dans lequel évolue mon entreprise et j’ai revu l’ensemble de mon mix-marketing et de ma présence sur le Web. Je me suis inscrit sur les principaux réseaux sociaux, Facebook, Twitter, LinkedIn, j’ai développé un blog où je publie régulièrement des billets sur l’impact de l’internet dans notre quotidien. J’ai aussi fait un exercice de reconstruction de mon site d’affaire et entrepris un exercice d’optimisation afin de mieux me positionner auprès de mes clients et clients potentiel. Mes données de fréquentation ont évolué très positivement et j’anticipe dans quelque temps une conversion de mes efforts en chiffre d’affaire. J’entretiens aussi une proximité avec un autre secteur d’activité sur le Web, la fleuristerie, qui après les entreprises de marketing, les banques, les médias traditionnels qui sont dans une classe à part, se situe au douzième rang aux États-Unis, en avant du secteur des agences de voyage, du secteur des télécommunications dans l’usage des réseaux sociaux. Cette utilisation importante du Web dans ce domaine spécifique, me porte à croire que le marketing sur le Web progressera de façon importante à court terme. Je crois que la notoriété de la marque sur le Web est génératrice de trafic et donc de conversion. Je vous en reparle au cours des prochains mois après avoir fait une veille sur l’Internet dans le champ du Web Marketing et de l’optimisation des sites web.

Et vous que pensez-vous de votre présence sur le Web ? Vos commentaires sont les bienvenus et j’y apporterai une attention particulière.

Références :

Markup validation service W3C

http://validator.w3.org/

Natural.net

http://www.qualite-site-internet.fr/

95 critères AccessiWeb

http://www.accessiweb.org/fr/Label_Accessibilite/criteres_accessiweb/95_accessiweb_lineaire/

http://www.accessibiliteweb.org/bdc/methodologies/developpement-maintien-accessibilite-site-web

WebRankInfo

http://www.webrankinfo.com/dossiers/conseils/referencement

MA PRÉSENCE D’AFFAIRES SUR LE WEB

1 octobre 2010 | Facebook, Gestion stratégique, LinkedIn, Twitter, Web Marketing | 0 Commentaires

Une entreprise sans site Web est l’équivalent d’une personne sans identité. Le Web est une énorme encyclopédie de l’information. Il est aussi devenu une vitrine pour faire la promotion de votre entreprise et plus dernièrement un lieu de contact avec la clientèle par la participation aux différents réseaux sociaux.

D’abord une vitrine

Un bon site Web met en lumière les raisons d’un client de vous choisir à la place de vos concurrents. L’Internet est plein de possibilités commerciales, particulièrement pour les services qui ne sont pas disponibles en mode hors connexion. Si votre site est bien construit et présente une bonne ergonomie, votre entreprise sera affichée lors de l’utilisation des moteurs de recherche comme Google. Beaucoup de consommateurs font une recherche initiale sur le Web avant de prendre une décision d’achat. Il est important qu’ils soient en mesure de vous trouver sur le Web avec un minimum d’efforts et d’y voir votre offre de service avec un maximum de confort.

Les principales règles ergonomiques sont : Le poids, c’est-à-dire le temps de chargement, un affichage rapide, le plus rapide possible car la majorité des internautes ne patientent pas plus de 15 secondes lors du chargement d’une page. 32% des internautes quitent les sites trop lents en moins de 5 secondes et n’y reviennent pas. Les grands utilisateurs ne demeurent pas plus de 3 à 4 secondes. Google a jugé bon de prendre en compte le temps de chargement des sites Web dans le classement des résultats. A contenu similaire, c’est le site qui sera le plus rapide à se charger qui sortira en premier. De plus, comme tous les utilisateurs n’ont pas la même résolution d’écran, votre site doit avoir une résolution de base qui n’amène pas l’utilisateur à se servir de la barre de défilement verticale et/ou horizontale. Une résolution de base de 1024X768 pixels qui était utilisée par 60% des internautes en 2004 fait place à de nouveaux standards. On constate un véritable boom des écrans dont le ratio largeur sur hauteur est de 16/10 au détriment des écrans classiques 4/3. Les résolutions 1440X900 et 1680X1050 sont en forte croissance répondant à la nouvelle taille d’écran sur le marché. Il ne faut perdre de vue que les internautes naviguent dans des conditions variées.

Pour la navigation, bien que la « règle des 3 clics », ait été largement utilisée, elle stipulait que toute information doit être accessible en moins de 3 clics, les nouvelles considérations de développement des sites doivent prendre en considération l’auditoire. Par exemple, un site eCommerce mettre l’emphase sur le tunel d’achat et une vitrine commerciale sur les images. Un site simple, épuré renforce la crédibilité de l’entreprise et il est important de savoir que l’organisation de l’information est importante Le visiteur a une tendance naturelle à prendre connaissance des informations contenues sur une page en suivant le parcours d’un «F» majuscule.

Les informations de base qui doivent être présentes sur la page d’accueil sont : Le nom et le logo de l’entreprise, Le slogan qui représente l’activité de l’entreprise, les services ou produits vendus et un hyperlien facilement identifiable vers les coordonnées des contacts de l’entreprise. Certes d’autres éléments d’ergonomie sont importants, le format des caractères, la couleur, les titres, les sous-titres, les légendes d’images, mais elles sont secondaires au contenu. Il est de plus en plus recommandé de ne pas installer de gadgets, d’animation flash, de compteurs. Ils n’amènent rien au contenu que le visiteur vient chercher.

Les mesures d’optimisation d’un site Web feront l’objet d’un prochain billet. Comment Google peut-il vous trouver avant les autres? Tout le monde sur le Web le veut…

Ensuite les réseaux sociaux

Avec l’avènement des réseaux sociaux et ses caractéristiques d’échange d’information portant sur un bouche-à-oreille virtuel, certaines entreprises ont compris l’importance de ce mode de communication et ont vu une opportunité d’affaires avec les millions de participants de Facebook, Twitter et aussi dans un autre ordre, business to business, (B2B) de LinkedIn. Ils y voient, au-delà d’un outil de promotion, des lieux de veille pour le secteur dans lequel ils opèrent, des lieux d’échange direct avec les consommateurs et dans certains cas, des occasions d’affaires. Le phénomène va plus loin qu’une mode, et va certainement durer. Il ne faut pas y voir nécessairement un filon d’or qui rendra riche instantanément, mais souvent, c’est une occasion de partager de l’information, de garder le contact et de fidéliser sa clientèle à long terme.

Parmi les objectifs poursuivis de la participation aux réseaux sociaux, on peut s’inscrire pour une plus grande visibilité en ligne, un meilleur positionnement dans les moteurs de recherche, parce que Google référence les statuts de Facebook et les twitts de Twitter, pour une amélioration des communications externes, pour une interaction directe avec les clients ou encore les internautes, clients potentiels en devenir et enfin, certains recherchent une amélioration de leur notoriété de marque. Il va s’en dire que tous recherchent une augmentation des ventes tant pour le court que le long terme. Il en va des fondements des entreprises de générer des profits. Utiliser les réseaux sociaux peut s’avérer intéressant. Toutefois, pour en retirer le maximum, il faut que ce soit collé à des objectifs d’affaires, donc faire partie d’une stratégie d’entreprise, et certains préparatifs sont importants.

Avant même de s’inscrire, il faut décrire qui on est, l’entreprise, et définir notre offre de services et la clientèle visée, sous l’angle d’un «elevator pitch». C’est le genre de court entretien, qui ne doit prendre que le temps qu’une descente d’ascenseur, qui consiste à bien présenter son idée, son produit, son service ou son entreprise de façon à influencer positivement la décision de son interlocuteur en notre faveur.

Comme deuxième élément de présence, le choix du réseau est important. Je j’ai déjà indiqué dans mon billet : http://www.gestionove.org/2010/08/facebook-twitter-linkedin d’août 2010, les objectifs ne sont pas les mêmes : Facebook est d’abord un réseau personnel, Twitter est un site de micro-blogging axé sur la veille et l’instantanéité, et LinkedIn est un site de réseautage professionnel. Vous devez y voir certains avantages pour l’entreprise parce que la participation a un coût personnel ou financier si vous confiez cette opération a une tierce personne.

Pour vous assurer une participation significative sur les réseaux sociaux, il faut porter une attention particulière à votre profil. Il est important de créer des profils qui tiennent la route : photos, identification claire, résumé concis et mise en avant des intérêts et objectifs pour que les personnes vous connaissent mieux ou aient envie de vous connaître. Il faut aussi penser à insérer son URL Twitter, Facebook ou Linkedin dans sa signature d’emails ou des documents officiels de son entreprise. L’élément fondamental est de suivre régulièrement les activités et de réagir dans les espaces prévus à cet effet. Le partage de contenu frais et percutant vous attirera aussi des visiteurs sur votre site Web. En ce sens, l’information sur les nouveautés est beaucoup appréciée.

Après avoir invité vos contacts à devenir vos amis, il faut être constant. Il faut être engagé, intéressé et motivé. Il faut avoir envie de se brancher tous les jours. Il n’y a rien de plus décevant que d’interagir avec un ami et ne pas avoir de retour dans un délai raisonnable.

La présence

D’après Kotler, un grand penseur du marketing, : “Le marketing est l’analyse, l’organisation, la planification et le contrôle des activités et des ressources d’une entreprise qui ont une influence directe sur le client, en vue de satisfaire les désirs et les besoins de groupe de clients sélectionnés, de façon rentable”.

Cela suppose de bien connaître et comprendre l’évolution de la demande et la situation qu’elle caractérise sur le marché des produits ou services.  En plus des 4P traditionnels : Prix, Produit, Place et Promotion, la Présence, particulièrement via le Web, devient essentielle.

Comment voyez-vous votre présence d’affaires sur le Web? Faites-moi vos commentaires…

Temps de chargement de site Web

http://www.selfseo.com/website_speed_test.php

http://developer.yahoo.com/yslow/

Concevoir son site Internet : le design et l’ergonomie

http://www.rankspirit.com/design-site-web.php

http://www.commentcamarche.net/contents/web/ergonomie.php3

Elevator Pitch

http://www.guilhembertholet.com/blog/2008/09/18/lelevator-pitch-en-10-points/

AffairesWeb

http://www.lesaffairesweb.com/2010/02/01/reseaux-sociaux-et-strategie-internet-un-pensez-y-bien/

FACEBOOK, TWITTER, LINKEDIN ET VOUS…

13 août 2010 | Facebook, LinkedIn, Outils technologiques, Twitter, Web Marketing | 4 Commentaires

Le réseautage social existe depuis que les humains se sont constitué en société. Il peut s’opérer de façon formelle, groupes scolaires, religieux, politiques ou encore informelle, clubs sportifs, danse sociale, clubs sociaux, agences de rencontres. Avec l’arrivée d’Internet, une nouvelle dimension est apparue. Des applications informatiques se sont développées afin de relier des amis, des membres d’une même entreprise, des utilisateurs d’une technologie particulière ou encore des groupes de professionnels. Ces applications sont aussi beaucoup utilisées pour s’assurer une visibilité artistique. On appelle le phénomène le Web social.

L’utilisateur d’internet n’est plus seulement un visiteur de pages, le plus souvent statiques, mais aussi un participant aux échanges entre internautes individuels ou encore commerciaux et d’affaires. Relativement nouveau, le phénomène mondial date de 1995 et le Québec, pour sa part, vient de voir apparaître au cours des dernières années un développement significatif des adhésions aux réseaux sociaux. Il existe en 2010 plus de 200 dont les plus connus sont: Facebook, Twitter, LinkedIn.

Facebook est un réseau social destiné à rassembler des personnes proches ou inconnues. Un ami dans le monde de Facebook est quelqu’un avec lequel on est connecté par le biais d’intérêts communs. Contrairement aux amis de la vraie vie, ce n’est pas la proximité physique ou géographique qui nous rapproche des gens, sur le Web, c’est plutôt la proximité des idées.
En décembre 2009, le réseau comptait 350 millions de membres dont 2,45 millions au Québec 2009, 71% vivent dans la région métropolitaine.
Facebook est né à Harvard en février 2004, et constituait un réseau social fermé pour les étudiants. Le site est ouvert à tous depuis septembre 2006. Il est depuis avril 2010 le site le plus visité au monde avant Google.
La principale composante est constituée de notes d’un maximum de 404 mots (Post) sur son mur personnel à l’intention de ses amis. On peut aussi y partager des photos et des vidéos. Une page adepte (fan page) est accessible à tout adhérant après que celui-ci dispose d’une banque de 25 amis. 61% des usagers Facebook ont 35 ans et plus. L’âge moyen des usagers américains est 38.4 ans

Twitter est un service de micro-blogging créé en 2006 à San Francisco et comptait en décembre 2009, 75 millions de membres. Le réseau a connu une croissance au cours des 12 derniers mois de 1000% et ses prévisions en 2010 le portent à 100 millions de membres.
Twitter est un outil de réseau social qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages brefs d’un maximum de 140 caractères, appelés tweets (gazouillis), par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS (Short message service).
Des 75 millions d’utilisateurs mensuels de twitter, 15 millions sont des membres actifs, dont environ la moitié publient un billet ou un tweet quotidiennement. Certaines règles d’utilisation, la Bienvenue, le Retweet, le Hashtags (#), les messages directs DM, l’URL raccourcis amènent une certaine convivialité entre les participants (tweetos).
De nombreuses applications complémentaires pour téléphones mobiles ont été développées et ont contribué à sa croissance rapide.
Au Québec, 43% des personnes connaissent Twitter, et 2% sont utilisateurs en juin 2009, ce qui représente 120 000 personnes. Des femmes (53%) en plus grand nombre que les hommes (47%) dont l’âge moyen des utilisateurs est de 31 ans. Ils proviennent à 92,5% de la grande région métropolitaine de Montréal. 92,4% suivent entre 1 et 100 personnes et 7% ne suivent personne

LinkedIn est un service en ligne qui permet de construire et d’agréger son réseau professionnel. Sa création remonte en 2003 et le réseau compte dans le monde 50 millions de professionnels, de plus de 150 secteurs d’activités dans 200 pays. Il fonctionne sur le principe de la connexion. Pour entrer en contact avec un professionnel, il faut le connaître auparavant ou qu’une de nos connexions intervienne. Il favorise la création de groupes: cercles de réflexion et d’échanges professionnels et valorise autant le contact virtuel que le contact réel.
Pour ses membres, c’est un outil de gestion de réputation en ligne et de personal branding. Les réseaux sociaux comme MySpace ou Facebook ne sont pas considérés comme des concurrents directs, mais comme des complémentaires;
Le concept de base sur lequel a été bâti LinkedIn est la théorie des 6 degrés de séparation, qui dit que quiconque sur la planète est au maximum à six contacts de toutes autres personnes

Il en existe d’autres qui pourront vous être présentés dans un futur billet.

J’en suis! Et vous quelle est votre adhésion et votre participation aux réseaux sociaux?

Merci, Le blogue de Samuel Parent
http://titaninteractif.wordpress.com/2009/11/06/performance-des-reseaux-sociaux-epoustouflant/

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