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POUR L’ENTREPRISE, LE SITE VITRINE UNE NÉCESSITÉ ?

28 février 2011 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique | 0 Commentaires

Nous traversons une période mouvementée du monde des affaires sur l’Internet. Le développement du Web 2.0, donnant une grande place aux réseaux sociaux, aux relations avec les clients et partenaires, les programmes d’achats de mots-clés, le développement des services d’optimisation (SEO) pour les moteurs de recherche, les programmes d’emailling sont des considérations environnementales actuelles qui doivent être prises en compte dans la présence d’une entreprise sur l’Internet.

Pour cette visibilité, les avis des professionnels du marketing sont partagés : Certains prônent qu’une vitrine sur l’internet est un incontournable et qu’un site web développé par des professionnels est la solution pour capter l’attention des clients potentiels. D’autres pensent que la participation aux réseaux sociaux, l’inscription et le déploiement de commentaires sur les forums et l’utilisation des plateformes de partage peuvent répondre aux besoins de la présence de l’organisation sur le Web. Ces mesures dans les deux cas sont, la plupart du temps, appuyées par l’utilisation des médias traditionnels, journal, radio, télévision, affichage, dans la stratégie de  mix-marketing de l’organisation. Pour certains, le développement du Web 2.0 constitue une période décisive, D’autres pensent que ce n’est qu’une période un peu plus mouvementée qu’à l’habitude et que la situation devrait revenir au calme dans les prochains mois, après que les utilisateurs auront étanché leur soif de nouveauté dans ces nouveaux outils.

Le site vitrine représente la plupart du temps, pour une organisation son activité, ses produits et services et aussi ses coordonnées. C’est souvent vendu comme un outil important pour renforcer la notoriété d’une marque ou développer celle d’une nouvelle entreprise. Avec un graphisme adapté à l’organisation et sa stratégie de communication, le site vitrine se compare à une carte d’affaire numérique disponible à tous les internautes du monde entier.

De l’autre côté, avec le Web 2.0, nous passons d’un discours de marque, à l’égard d’une clientèle passive, à des discours du consommateur pour le consommateur. L’échange d’information entre consommateurs à l’égard des produits ou services exerce une influence grandissante dans le processus d’achats. De plus en plus de marques aujourd’hui ont bien compris que de voir en l’Internet qu’un média publicitaire supplémentaire est une vision vouée à l’échec. L’Internet est un média communautaire qui place l’utilisateur au centre de toute communication. Les entreprises et organisations peuvent dorénavant entrer en communication et entretenir des liens avec des clientèles ciblées. De plus, parmi les forces qui font le succès d’adhésion au modèle Web 2.0, les entreprises et organisations peuvent développer leur propre application sans pour autant avoir des compétences en programmation. Ils peuvent ainsi utiliser en complément de la plateforme d’échanges et de discussions, des applications intégrées au programme pour des fins commerciales et s’adresser à des personnes sensibilisées à la marque ou encore à certains produits de l’entreprise.

Alors, que penser de ces avis différents et où se positionner pour ceux qui utilisent l’Internet pour faire des affaires et en tirer une source de revenus. Je n’ai pas la prétention de pouvoir arbitrer le débat, toutefois, je peux ici vous parler de mon expérience personnelle.

Sur un premier plan, j’ai été interpellé au cours des dernières semaines par un entrepreneur qui avait une présence active significative sur Facebook et qui voulait accentuer sa présence sur l’internet pour y vendre un produit. Il s’était d’abord fait conseiller le développement d’un site vitrine et de réaliser ses transactions à partir d’un lieu physique commercial. Bien que voyant un certain bien fondé au développement d’un site vitrine, celui-ci considérait que les relations qu’il avait développé avec ses très nombreux amis de Facebook représentaient un actif important à ne pas négliger. Il avait, auprès d’eux, établi des relations personnelles significatives qui lui permettaient de transiger à distance sur l’Internet. Il pouvait s’épargner les opérations de réception de commandes, de facturation, de perception des revenus et de gestion des encaissements qui pouvaient demander assez d’énergie pour une entreprise en démarrage. Suite à des échanges sur ses besoins actuels et futurs, et son environnement d’affaires, le bien livrable qui lui a été produit, repose sur une application «Boutique en ligne» sur sa page de marque Facebook, solution adaptée à la situation actuelle. La qualité des relations développées avec ses amis et les échanges entres les personnes qui sont adeptes de la marque ont influencé son choix. Il s’inscrit aussi dans le développement d’un site transactionnel, sur la base d’un «système de gestion de contenu» (CMS) couplé d’un «système de relations client» (CRM) à moyen terme qui lui permettra une indépendance face aux modifications des développeurs de Facebook.

Dans un deuxième cas, j’ai eu à intervenir auprès d’une entreprise livrant à des clients locaux, des produits par l’entremise d’un service de transmission florale. J’ai analysé et conseillé le propriétaire sur le développement d’une présence sur l’Internet. L’envoi et la livraison de fleurs à partir de l’internet est un secteur très développé aux Etats-Unis, le quatrième plus grand nombre de transactions pour l’année 2009 et la tendance s’installe au Canada. Comme c’est un secteur en développement, la production d’un site transactionnel «Système de relations client» (CRM) a été analysé au regard de l’environnement de l’entreprise. Avec un système de commission 20% pour l’envoyeur, et 80% pour le receveur, le développement d’un accès direct par le client représente un certain intérêt au chiffre d’affaires. Nos échanges sur la situation ont fait ressortir qu’une composante d’assurance qualité, le client accorde une grande confiance à son fleuriste local qui saura négocier avec le fleuriste éloigné afin d’avoir un produit de qualité et conforme à sa demande, vient influencer la décision du client de faire prioritairement l’achat auprès de son fleuriste local avant d’aller directement passer l’achat auprès du fleuriste éloigné. Le retour sur l’investissement dans le développement d’un site marchand était bien incertain et une vitrine Web répondait mieux aux besoins actuels du propriétaire. Les relations locales établies avaient priorité

Je peux constater à l’égard de ces deux situations, que les entrepreneurs orientaient leur choix non pas en fonction de faire parti de la parade, d’avoir comme tout le monde de son secteur un site d’entreprise sur l’internet, mais bien plus en fonction de leurs besoins du moment et de leur environnement. Bien que ces entreprises naviguent dans une période de renouveau numérique, ils ont agis en dehors de l’oppression du moment fournie par les conseillers ou par la concurrence. Leur décision a été prise à partir de leur analyse de la situation (forces faiblesses), des menaces et des opportunités que l’environnement offrait. Il y aura toujours une évolution des besoins et des technologies, mais ils doivent être subordonnés à la capacité et aux ressources de l’entreprise. Sans se reposer sur ses acquis, l’entreprise doit rester en équilibre d’un environnement changeant, les réseaux sociaux en nette croissance, et des ressources dont elle dispose. Il faut dès maintenant commencer à bâtir ses stratégies marketing de manière à les rendre évolutives pour l’avenir ou même avant-gardistes, l’environnement technologique à considérer de façon particulière.

LA VEILLE SUR TWITTER

10 décembre 2010 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Twitter | 0 Commentaires

L’information en temps réel

Dans un système où la recherche d’informations va de plus en plus vite, nous avec appris que Twitter était un outil formidable pour assurer une veille. Il propose effectivement l’information en quelques secondes : le REAL TIME.

La veille sur Twitter nous permet de suivre l’actualité sur une thématique choisie, trouver l’information la plus récente, se perfectionner dans un domaine, échanger avec d’autres internautes ou clients ou encore de recueillir des feedbacks sur un produit, un service rendu par notre entreprise.

Débuter sur Twitter n’est pas toujours évident et le fonctionnement de l’outil n’est pas forcément des plus simples lorsque l’on démarre. Afin d’être pleinement fonctionnel, un compte Twitter doit se construire. En effet, au départ nous sommes seuls et pour avoir accès à cette information nous devons nous inscrire auprès d’autres twittos et devenir leur follower. Vous allez rapidement vous apercevoir que, suivant le type de profil que nous suivons, Twitter est très utilisé pour relayer des articles de journal ou de revues, des billets de blog ou de l’information en provenance de l’Internet en général. Derrière l’apparente simplicité de Twitter, se cache pourtant une réalité un peu moins évidente. Twitter fonctionne avec un système de timeline (TL) où les tweets les plus récents viennent s’ajouter au fur et à mesure en repoussant les tweets plus anciens toujours plus loin dans notre page de lecture.

Jusqu’à une cinquantaine de comptes twitter suivis, nous pouvons, si nous nous connectons chaque jour, relire l’ensemble des tweets qui ont été postés pour aller consulter l’ensemble des articles qui nous intéressent et réaliser notre veille. Même si les messages ne sont que de 140 caractères, sous arrivons à suivre, tout au plus, environ 50 à 75 comptes, dépendamment des profils que nous suivons, si nous consacrons environ une heure par jour. C’est après que ça se gâte… 100 comptes suivis, 150, 200, 500 et plus!!! Là, ce n’est plus possible. A peine ouverte notre timeline, le système nous invite à lire les 60 nouveaux tweets qui viennent d’être postés pendant la lecture «rapide» d’un premier article. Mais la veille ne se résume pas à l’observation de la timeline, nous avons besoin de petits outils twitter qui peuvent le faire à notre place ou de façon plus rapide.

La recherche des utilisateurs

À notre arrivée sur Twitter, nous sommes confrontés à la recherche de twittos qui partagent les mêmes intérêts ou préoccupations que nous. Des outils existent pour identifier ces profils.

Mentionmap

Mentionmap est un outil qui permet de visualiser les conversations d’un utilisateur twitter sous une forme cartographique. L’outil présente les relations avec d’autres personnes ou encore les relations liées à des hashtags.

Twellow

Twellow est un annuaire de comptes twitter classés en catégories qui vont du techno au marketing, en passant par les loisirs ou le management. Les comptes ainsi classés présentent pour chaque profil une fiche complète avec une biographie, le nombre de followers, le site web, la situation géographique et les derniers tweets émis par l’utilisateur.

L’utilisation des listes sur Twitter

La deuxième étape, consiste à créer des listes. Il est important de la faire lors de l’adhésion à chaque nouveau twittos pour que ce ne soit pas une charge trop lourde de le faire d’un coup. Le principe d’une liste est de regrouper certains profils suivis et ainsi d’avoir accès à leurs tweets isolés du fouillis que peut devenir une timeline trop fournie. Dans mon cas personnel, j’ai procédé à la création des listes suivantes : Conversations, Personnel, Affaires, Gestion, Techno, que j’utilise pour suivre les twittos qui m’intéressent.

Nous pouvons aussi suivre un groupe de twittos sur un thème sans avoir à follower chaque twittos un par un. Nous n’avons qu’à follower, c’est à dire suivre, la liste proposée par d’autres twittos.

L’utilisation des Hashtags

HastagUn hashtag est un mot, qui ajouté à un tweet, est un moyen simple qui permet de catégoriser les tweets. En utilisant les hashtags, il est possible de regrouper tous les tweets autour d’un même sujet, d’un événement ou encore d’un produit. Les hashtags sont des mots-clés créés en rajoutant un symbole dièse # devant le mot clé.

Ils sont interprétés par le moteur interne Search Twitter et les principaux sites autour de Twitter. En exemple, le hashtag #followfriday permet de recommander des twittos, pratique du vendredi qui a donné ce nom.

La forme d’un journal avec Paper.li

Bien, une fois nos listes créées, il existe un outil simple d’utilisation afin de mettre en forme notre veille. Paper.li organise les liens que les twittos que nous suivons partagent sur Twitter. Là où se trouve l’autre intérêt de Paper.li, c’est que l’outil va aller chercher le contenu des liens qui ont été partagés chaque jour, et va vous en proposer une synthèse triée et organisée sous la forme d’un journal. Paper.li classe les articles par thème, et identifie les articles qui ont fait l’objet de nombreux retweets pour les placer à la «une».

L’outil vous permet de créer vos journaux (10) sur la base de votre profil complet ou de followings que vous suivez, d’un hashtag particulier, #Consultant ou #jeudiconfession ou encore #iPad ou bien d’une liste, celles que nous avons créées.

Une fois que notre journal est développé, nous avons la possibilité de recevoir une alerte par email qui nous informe chaque jour lors de la sortie de la nouvelle édition. L’outil nous permet aussi de rediffuser facilement le contenu de notre veille sur Twitter ou sur Facebook avec l’intégration d’un bouton «J’aime» et d’un bouton «Retweet».

Le moteur de recherche Twitter

On ne l’utilise pas assez souvent mais c’est un outil puissant, les fonctions avancées de Twitter Search donnent de très bons résultats. Nous pouvons spécifier la langue, la phrase, le mot contenus dans les tweets, et définir une temporalité, date à date…

D’autres outils existent et feront l’objet d’un billet complémentaire.

Avez-vous commencé votre veille sur Twitter? Quels outils utilisez-vous?

Références

Mentionmap

http://apps.asterisq.com/mentionmap/#

Twellow

http://www.twellow.com/search?q=&search_cat=

Les listes thématiques de Twitter font leur apparition

http://www.presse-citron.net/les-listes-thematiques-de-twitter-comment-ca-marche

Paper.li le service de presse de Twitter

http://descary.com/leweb-paper-li-le-service-de-presse-de-twitter/

Astuce pour faire de la veille sur Twitter

http://blog.shaze.net/index.php/2009/06/20/astuce-pour-faire-de-la-veille-avec-twitter/

LE DÉVELOPPEMENT DU eCOMMERCE

10 novembre 2010 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 0 Commentaires

LE DÉVELOPPEMENT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE

À consulter la publication du dernier indice du commerce électronique  (ICEQ) du Centre Francophone d’informatisation des Organisations (CERFIO), on constate qu’entre les mois de janvier et avril 2010, c’est 962 millions de dollars qui ont fait l’objet de cyberachats, soit une augmentation de 30% par rapport à la même période de l’année précédente, et du même coup, les chiffres montrent une croissance de 11% du nombre des adultes qui ont fait des achats en ligne. On y remarque que plus d’une personne sur 5 ont fait des achats en ligne, chaque mois, au cours du premier trimestre de 2010. Les indicateurs montrent une importante croissance du phénomène et qu’il s’agit d’une tendance lourde à la consommation. Celui-ci s’accentuera avec l’usage grandissant des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et LinkedIn qui favorisent le partage d’information et d’opinion et les références personnelles sur les produits. Les consommateurs sont en train de changer profondément leur comportement en matière d’achats et cette tendance à la hausse est comparable à celle observée actuellement ailleurs au Canada, en France et aux États-Unis.

L’ICEQ permet aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires et aux économistes de mieux suivre ce phénomène. Ces achats se font tant sur des sites marchands que sur des portails de transactions électroniques entre consommateurs (eBay, par exemple). Ces données devraient permettre aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires. Mais qu’en est-il de la situation?

Bien que la grande majorité des PME québécoises soit branchée (87 %) à l’Internet et que 56 % dispose d’un site web, seulement 13% de ces entreprises offre la possibilité de faire des achats en ligne. Une situation qui n’a pas beaucoup évoluée depuis 2007. Parmi les entreprises branchées à l’Internet, le secteur du commerce de gros et de détail présente un écart négatif de près de 20 %, 73,4 % contre 93,3 %, comparativement au secteur des services et au secteur manufacturier. Cette situation fait perdre des millions de dollars à l’économie québécoise. Étant donné que les sites québécois offrent peu de possibilités, les consommateurs sont obligés d’acheter ailleurs au Canada ou encore aux États-Unis. La situation en région Gaspésie Îles-de-la-Madeleine devrait présenter un portrait inférieur parce que le taux de branchement est moins élevé en région que dans les centres urbains de Montréal et Québec, et que l’accès à l’Internet à haute vitesse n’est pas encore complètement uniforme pour l’ensemble des entreprises de la région.

LES ACHATS EN LIGNE

Le sujet des fuites économiques régionales au profit des pôles régionaux et urbains était abordé, au cours des derniers jours, dans des médias régionaux et locaux et faisait aussi l’objet de préoccupations de certains élus municipaux et intervenants du secteur économique au cours des dernières semaines. La disponibilité et la variété des produits, la mobilité des personnes, l’expertise professionnelle spécifique, les prix concurrentiels sont souvent des éléments explicatifs de ces fuites économiques. À ces éléments, il serait aussi bon d’analyser l’important sous-développement des formules eCommerce par nos commerçants régionaux et locaux.

Que ce soit pour des produits, les livres, les souliers, les vêtements, les jouets, les fleurs et même les pneus d’automobile ou encore des services, les voyages, les assurances, les institutions financières, de plus en plus de consommateurs croient qu’il y a des avantages à acheter en ligne. Le déploiement régional des grandes chaînes de consommation et la gestion informatisée de la chaîne logistique : Exposition, achat, facturation, expédition, et livraison sont des vecteurs importants de la diminution de la valeur des achats et du nombre de consommateurs auprès des commerçants de la région. 

Certes, les systèmes de gestion de relations clients (CRM Customer relationship management) ne sont pas à la portée des budgets de toutes les entreprises et le retour sur l’investissement pas assuré, mais des solutions à 600.00 $/ année/ utilisateur arrivent sur le marché, des applications eCommerce qui sont gratuites pour moins de 10 produits au catalogue et la possibilité d’utiliser sa page Facebook  ou encore son compte Scribd pour certaines activités commerciales, notamment pour la vente de livres, sont des avenues qui pourraient permettre l’initiation au commerce en ligne sans demander d’importantes ressources financières et mettre l’entreprise en péril.

La participation active aux réseaux sociaux, dont beaucoup de tribunes vantent les mérites au regard des gains en chiffre d’affaires est aussi à explorer afin de diminuer le volume des fuites économiques régionales. Une relation client plus personnelle via les outils présents dans les réseaux sociaux pourrait apporter, à l’expérience de certaines entreprises au cours des derniers mois, une fidélisation de la clientèle. Mais cette participation demande une réflexion sur le plan stratégique de l’entreprise et comporte aussi un coût non négligeable en temps pour entretenir des liens significatifs avec les consommateurs. S’y lancer de manière décousue, sans l’engagement et la persévérance apporte des risques d’échecs importants.

Pour ce constat de retard important du commerce électronique au Québec et dans la région, il faut se questionner sur le support qui a été apporté tant au niveau provincial que local auprès des entreprises afin de leur faire connaître, comprendre et utiliser ces nouvelles technologies. Très peu de ressources gouvernementales ont été déployées pour soutenir les entrepreneurs et commerçants dans l’utilisation des TI. Le déploiement du gouvernement en ligne et l’implantation de parcs technologiques dans les centres urbains ont accaparé la très grande majorité des ressources financières au détriment de la formation et du support aux entreprises sur le terrain. La capacité de comprendre et d’utiliser ces technologies, certains parlent d’analphabétisme, de ceux qui ne sont pas des natifs du numérique, les personnes nées après 1990, a des impacts sur le déploiement de ces technologies et leur utilisation dans les affaires. Dans le guide de consultation du MDEIE, «VERS UNE STRATÉGIE DE L’ENTREPRENEURIAT» , pour les prochaines années, 2013 à 2018 aucune note sur un possible axe d’intervention dans l’utilisation des TI par les entreprises n’est présente. En considérant que seulement 9 % des budgets de soutien à l’entrepreneuriat en 2009-2010, est dévolue à la pérennité et à la croissance des entreprises, le retard risque de s’accentuer si la stratégie commerciale du commerce électronique n’est pas supportée par les gouvernements.

LES PREMIERS PAS

Pour les entreprises de la région, certaines actions sont à entreprendre pour rattraper la parade du eCommerce. Elles demandent peu de ressources financières et sont à la base du développement du eCommerce. La création d’un compte courriel gratuit pour chacun des employés de l’entreprise, l’élaboration et le mise en ligne d’une vitrine corporative (site web), à partir d’outils gratuits de l’Internet, présentant l’entreprise, les produits ou services, les personnes contacts et les coordonnées, la réalisation d’un bulletin courriel à l’intention de la clientèle, l’insertion des coordonnées électroniques sur les formulaires et papiers d’affaires de l’entreprise, l’analyse et la diffusion de la performance du site web de l’entreprise auprès des employés permettent de prendre contact et d’explorer les processus autour des TI. Ils sont un bon moyen de sensibilisation auprès du personnel de l’entreprise et de les préparer au développement du eCommerce. Entretemps, la direction de l’entreprise doit entreprendre une réflexion sur sa stratégie Internet concernant l’utilisation des réseaux sociaux, l’interactivité avec la clientèle et l’utilisation de système eCommerce dans le développement de ses affaires.

« Une marche de 1000 km commence par un pas», (proverbe chinois).

Avez-vous songé au développement des affaires de votre entreprise sur l’Internet?

Références

Le Blog de Samuel Parent

http://fr.titaninteractif.com/index.php/2010/01/27/est-il-trop-tard-pour-se-rattraper/

Affaires Web

http://www.lesaffairesweb.com/2010/02/01/reseaux-sociaux-et-strategie-internet-un-pensez-y-bien/

Le blog de Diane Nadeau

http://www.dianenadeau.ca/2010/10/le-retard-numerique-du-quebec-2010-toujours-pas-de-plan/

Le blog de Luc Gendron

http://aryane.com/2010/10/17/manifeste-pour-un-plan-numerique-quebecois/

Comment ça marche.

http://www.commentcamarche.net/news/5853449-les-reseaux-sociaux-s-imposent-dans-les-pme-selon-une-etude-de-salesforce

Le blog de Michelle Blanc

http://www.michelleblanc.com/2009/10/14/impact-medias-sociaux-regions-eloignees/

UTILISER ADWORDS ET ADSENCE ?

27 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Web Marketing | 0 Commentaires

Dans mon billet MON MARKETING SUR LE WEB, je donnais certaines pistes pour faire connaître notre entreprise au moyen de l’Internet. J’exprimais que les campagnes AdWords et les liens AdSence de Google pouvaient favoriser l’augmentation du trafic sur notre site web. Une grande majorité d’entreprises s’exposent sur l’Internet pour mousser leurs ventes en attirant plus de visiteurs sur leur site. Comme entreprise, il existe des outils payants qui peuvent nous rendre plus visible tout en s’inscrivant dans notre mix- marketing. Ils peuvent s’ajouter à nos activités d’optimisation naturelle de notre site pour les outils de recherche ou encore notre participation d’entreprise aux réseaux sociaux, Facebook, Twitter, LinkedIn et autres

AdWords

AdWords est le nom du système publicitaire du moteur de recherche Google. Celui-ci propose donc de placer des sites en tête des résultats sur une requête donnée (mots-clefs) moyennant paiement par l’entreprise évidemment. Ces sites sont marqués comme liens commerciaux, afin de ne pas “tromper” l’utilisateur, car Google tient avant tout à conserver la crédibilité de son moteur de recherche. Celui-ci affiche des bannières publicitaires, dans des endroits ciblés en fonction des mots-clés que tape l’internaute.

Ces liens de pages apparaissent dans les moteurs de recherche :
· soit au-dessus des résultats «naturels» dans un encart de couleur
· soit à droite de la page de résultats.

Les annonces qui s’affichent en haut de la fenêtre de recherche “naturelle” s’appellent les liens “Premium” (1 à 3 liens), ils sont généralement beaucoup plus cliqués que les autres annonces situées dans la colonne de droite. Conçus, la plupart du temps sous la forme de texte, ces annonces publicitaires s’affichent lorsque l’internaute fait une recherche à partir d’un mot dans le moteur de recherche. L’annonce publicitaire, qui doit être courte et percutante, décrit le produit ou service de l’entreprise et est conçue de façon à inciter les internautes à cliquer pour en savoir plus.

Ces parutions sont fondées sur une tarification au coût par clic ( CPC ), donc les annonceurs ne payent que si l’internaute clique sur le lien de la page annoncée selon un système d’enchère et de qualité : plus l’annonce sera pertinente pour l’utilisateur, plus le prix au clic sera bas et l’annonce en évidence. Ceci afin d’inciter les publicitaires à fournir des renseignements pertinents par rapport à la demande de l’utilisateur.

Outre l’aspect publicité directe d’une campagne AdWords, une caractéristique intéressante pour l’entreprise, est d’établir un budget journalier pour ses diffusions Adwords. Lorsque le nombre de clics a engendré un coût égal au budget fixé, l’annonce ne sera alors plus diffusée jusqu’au lendemain. Cela permet une maîtrise totale de son budget publicitaire. Le prix du clic est variable et dépend de la concurrence sur les mots achetés par l’entreprise. Il y a un exercice particulier d’analyse et de recherche à faire sur les mots-clés avant de se lancer dans ce type de campagne.

Un principe à la base du système, lorsque vous achetez des mots-clés sur lesquels vous souhaitez que votre site soit positionné, le positionnement de votre site par rapport à ceux de vos concurrents dépend du montant que vous consentez de payer: celui qui paie le plus cher gagne la meilleure place, c’est-à-dire la plus haute.

Pour l’entreprise, l’enjeu majeur est de se positionner, à partir de ces mots-clés, pour convertir cette visite en prospect, client potentiel ou acheteur afin de rentabiliser son investissement. L’entreprise à intérêt à identifier des mots-clés proches de l’acte d’achat afin de maximiser son taux de transformation de visiteur en acheteur. L’information que l’internaute recherche doit être accessible en moins de 3 clics. Passés ces 3 clics, bon nombre de visiteurs prendront la sortie. A partir du moment où l’entreprise ne paie plus pour ce service, l’annonce n’apparaît plus, seul reste le positionnement relatif au référencement naturel de votre site.

AdSense

Outre d’afficher l’annonce payante de l’entreprise qui a une campagne AdWords dans des espaces précis de ses résultats de recherche, soit au-dessus des résultats de recherche «naturelle» ou encore dans la section de droite de la page des résultats de recherche, Google offre d’utiliser, contre rémunération par celui-ci, notre site internet d’entreprise comme support pour ses annonces. Les annonces sont des textes ou des images, et des vidéos sont également retenues par le moteur de recherche Google.

Grâce à Google AdSense, notre annonce peut paraître sur des sites aux thèmes similaires ou complémentaires au nôtre. Une règle de participation interdit l’affichage des annonces de sites concurrents. Toutefois à l’usage de certains internautes, la monétisation de son site internet demande une audience assez importante tant quantitative que qualitative pour garantir des revenus importants. Il faut se rappeler que dans certains cas, le coût par clic (CPC) ne représente que quelques cents Il est assez difficile de contrebalancer sa campagne AdWords par des liens AdSense.

L’expérience montre que les pubs Adwords ont un bien meilleur taux de concrétisation que AdSence. Celui-ci est donc à privilègier d’abord.

D’abord le référencement

Une campagne de promotion AdWords peut permettre l’augmentation de la fréquentation d’un site web pour une période court terme, mais elle ne remplacera jamais le travail de tous les jours pour bien référencer son site internet et garder sa place auprès des moteurs de recherche. Le référencement demande du suivi de ses mots-clés, l’optimisation de son site internet, de tester régulièrement de nouvelles astuces de vente. Pour faire les choses dans un bon ordre, comme le dit le proverbe, il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.

N’oubliez pas qu’il n’y a pas que l’Internet pour vous faire connaître, les outils marketing off-line, comme l’affichage, la publicité dans les médias écrits, la radio et la télévision, la carte d’affaire, le réseautage ont fait leurs preuves. La publicité sur l’internet en est un complément.

Autres outils d’affiliation :
Amazon

ebuzzing

Yahoo Marketing

Microsoft Adcenter

Références d’information:

Google Adwords
https://adwords.google.fr/

Wikipédia L’encyclopédie Libre
http://fr.wikipedia.org/wiki/AdWords

Comment ça marche
http://www.commentcamarche.net/faq/9258-les-liens-sponsorises-google-adwords-adsense-etc

Optimiser une campagne Google Adwords
http://www.conseilsmarketing.fr/e-marketing/comment-optimiser-une-campagne-google-adwords-%E2%80%93-partie-1

Google Adwords : erreurs à ne pas commettre
http://www.journaldunet.com/expert/27514/google-adwords-les-27-erreurs-a-ne-pas-commettre.shtml

10 stratégies pour payer moins cher
http://www.adviso.ca/optimisation-de-campagnes-adwords.html

LA VISIBILITÉ D’ENTREPRISE SUR LE WEB

19 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 0 Commentaires

Au cours des dernières années, de nombreuses entreprises ont ajouté à leurs outils  traditionnels de promotion, que sont la publicité radio, l’affichage, les communiqués de presse, les concours ou encore les messages télévisés, des actions sur le web afin de gagner en notoriété et en popularité et d’attirer de nouveaux clients. En améliorant notre visibilité sur l’Internet, nous permettons aux internautes d’accéder aux coordonnées de notre entreprise, au descriptif de nos activités et produits ainsi qu’à son actualité. De plus, nous avons à gagner à être plus connu dans la mesure où les visiteurs de notre site pourront se souvenir de nous en cas de besoin et en parler à leurs proches. Concrètement, les actions de visibilité par l’Internet peuvent prendre trois avenues : Disposer d’un site Internet et apparaître sur d’autres sites Internet, s’inscrire et assurer une présence active dans les réseaux sociaux et aussi publier du contenu et afficher son expertise sur Internet

Le Web est devenu une vitrine de promotion pour 64.8% des PME québécoises branchées selon une étude réalisée par le CEFRIO (Centre Francophone d’Informatisation des Organisations) en 2009. Pour qu’un site Web soit vu par les internautes, nous devons prendre certaines actions.

D’ABORD UN SITE INTERNET

LE RÉFÉRENCEMENT DE SON SITE

On désigne habituellement par le terme « référencement » l’ensemble des techniques permettant d’améliorer la visibilité d’un site web : Trois axes sont utilisés : L’indexation consistant à faire connaître le site auprès des outils de recherche particulièrement Google. On apprend dernièrement que 97% des recherches réalisées à partir du téléphone mobile utilisent ce moteur de recherche. Il devient un incontournable. Le positionnement consistant à positionner le site ou certaines pages du site en première page des résultats de recherche pour certains mots-clés et enfin le classement dont le but est similaire au positionnement mais pour des expressions plus élaborées. Toute la difficulté de l’exercice ne réside pas tant dans la promotion du site auprès des moteurs de recherche que dans la structuration du contenu pour être bien positionné dans les résultats sur des mots-clés préalablement choisis.

Il est donc essentiel avant tout chose de se préoccuper du contenu que l’on propose afin de répondre au mieux aux attentes des internautes, et d’identifier dans un second temps les mots-clés susceptibles d’être saisis par ces derniers. Habituellement, c’est un travail conjoint de l’entreprise et de votre concepteur de site, toutefois, il en est de notre responsabilité d’en vérifier la qualité du produit fini avant de le mettre en ligne.

Il existe aussi un référencement payant qui consiste à payer pour placer un lien vers son site web à un endroit précis dans un contexte précis. Dans une campagne AdWords par exemple, Google permet à quiconque de payer pour afficher sa publicité en fonction de mots clés. Plus le prix payé est élevé, plus la position de la publicité sera favorable. Le prix varie, bien évidemment, en fonction de la compétition

LES LIENS RÉCIPROQUES

La mise en place de liens réciproques consiste à établir un partenariat sous forme d’échange de liens entre plusieurs sites complémentaires, afin d’augmenter mutuellement la fréquentation. Il s’agit d’une des stratégies de promotion des plus avantageuses, tant en termes de simplicité de mise en oeuvre que de coût.

L’échange de liens permet de bénéficier d’un trafic qualifié en provenance des sites partenaires choisis. Il est nécessaire de choisir des sites complémentaires au sien et non des sites directement concurrents. Les futurs partenaires devront notamment être choisis sur les critères suivants : notoriété, qualité du contenu, affluence, positionnement dans les outils de recherche.

LA LOCALISATION DE L’ENTREPRISE

Nos clients ou partenaires potentiels doivent nous identifier sur l’Internet et ce, sans nécessairement passer par un moteur de recherche. La solution ? Apparaître sur les services de cartes et itinéraires en ligne. L’outil le plus connu pour offrir cette visibilité : Google Maps, C’est gratuit et l’inscription est relativement facile. D’autres services de cartographie en ligne sont aussi disponibles : Bing Maps, Yahoo Maps.

LES PAGES JAUNES

Les Pages Jaunes en ligne sont un moyen pratique pour vous distinguer des concurrents de votre secteur. Le site est très fréquenté par les internautes. Seules les coordonnées de base de l’entreprise sont indiquées, adresse, téléphone, site Web, courriel. Mais en utilisant deux outils payants, vous pouvez considérablement mettre en valeur les coordonnées de votre entreprise.

L’ÉCHANGE DE CONTENU

L’échange de contenu est un bon moyen de faire connaître son site tout en tissant des relations avec des sites partenaires. Il consiste à mettre à disposition d’autres sites des éléments de contenu contre de la visibilité, grâce à un hyperlien vers la source, accompagné éventuellement d’un logo.

LES ANNUAIRES

Il existe un outil simple pour augmenter la visibilité du site web de l’entreprise, sans être un pro du référencement : les annuaires généralistes. Comparables aux Pages Jaunes, l’inscription est la plupart du temps gratuite et les informations de base sont indiquées. Quelques ressources : Mon-bottin.com, Ourbis.com. Profilecanada.com, Canada 411.ca

LA PROMOTION SUR SUPPORT TRADITIONNEL

Le communiqué de presse, la carte d’affaire, les devis et factures, les catalogues, les brochures, le papier entêté et autres produits imprimés devaient tous faire apparaître l’adresse du site Internet (URL) de l’entreprise.

PARTICIPATION AUX RÉSEAUX SOCIAUX

La participation active aux réseaux sociaux Facebook, Twitter et LinkedIn offre un formidable potentiel d’acquisition de nouveaux clients à coût peu élevé. Les entreprises en sont venues à proposer des bonis pour inciter les internautes, visiteurs du site web de l’entreprise, à relayer une promotion, une offre, une information ou recommander un produit auprès de leur réseau personnel. C’est une nouvelle façon d’entrer en communication avec une clientèle potentielle. Bien que 49% des personnes qui se sont inscrits fan de l’entreprise le font pour une promotion ciblée, 34% le font pour exprimer leur satisfaction à l’égard de la marque. C’est souvent un lieu de contact avec les clients concernant l’ouverture d’un nouveau service, une promotion ciblée ou encore une invitation spéciale qui les favorisera par rapport aux autres clients. C’est une forme de bouche-à-oreille numérique. Comme consommateurs, ces internautes n’hésitent pas à entrer en communication avec l’entreprise pour signifier leur expérience produit. Ça vaut parfois mieux qu’une coûteuse étude de marché mal adaptée à l’environnement de l’entreprise.

LE CONTENU DE LA PAGE WEB

Les moteurs de recherche cherchent avant tout à fournir un service de qualité à leurs utilisateurs en leur donnant les résultats les plus pertinents en fonction de leur recherche. Ainsi avant même de songer à améliorer le référencement il est indispensable de s’attacher à créer un contenu consistant et original. Un contenu original ne signifie pas un contenu qui n’est proposé par aucun autre site, cela s’avèrerait une mission impossible. Il est possible de traiter un sujet, en l’organisant d’une manière originale ou en mettant en relation des informations différentes.

Les moteurs de recherche accordent de l’importance à la mise à jour des informations. Le fait de mettre à jour les pages du site permet donc d’augmenter l’indice accordé par le moteur de recherche pour notre site ou en tout cas la fréquence de passage du robot d’indexation. Les images présentes sur un site sont opaques pour les moteurs de recherche, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’en indexer le contenu, il est donc conseillé de mettre un titre ou description sur chacune des images.

Comme le site web est généralement composé de plusieurs pages, il faut penser à indexer correctement la page d’accueil mais aussi les autres pages. Ce sont souvent celles qui contiennent le contenu intéressant.

Il existe de nombreux outils qui offrent la possibilité de mettre à jour nous-mêmes nos différentes pages de sites Web : WordPress , Drupal  et Joomla sont certes les plus connus, ils offrent la possibilité de tenir un blog, pour le renouvellement de contenu. Sur une base plus locale, le fournisseur Azentic offre sa solution Apdev, mais qui ne prend pas en charge un blog, et la possibilité d’interaction directe entreprise et internaute.

La croissance des achats par l’Internet n’est plus à démontrer et constitue une fuite commerciale importante pour la région. Un mix-marketing adapté à la situation actuelle des marchés demande, à mon avis, la conjugaison du marketing traditionnel et du webmarketing, qui ne sont pas nécessairement concurrents. Ainsi une promotion online (sur le web) bien articulée avec une promotion offline (traditionnelle) aura encore plus d’impact.

Quelles sont vos actions entreprises dans le secteur du webmarketing? Vos commentaires sont appréciés…

Références :

Les affaires.com

http://www.lesaffaires.com/dossier/quatre-strategies-de-croissance-gagnantes/une-presence-sur-le-web-un-incontournable-pour-les-pme/515573

CEFRIO

https://www.cefrio.qc.ca/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=3364&file=fileadmin/doc_bloc_achat/netpmefaitssaillants2009secur.pdf&t=1287518527&hash=39ce0435a4adc2d37e2c894c3081515a

Promotion de site web

http://www.commentcamarche.net/contents/web/promotion.php3

Le blogue de Michelle Blanc : Stratégie des médias sociaux

http://www.michelleblanc.com/2009/05/29/planifier-strategie-medias-sociaux/

Optimiser son site pour Google

http://www.kinaze.org/comment-optimiser-facilement-votre-site-pour-google/

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