Archive de la catégorie Gestion stratégique

POUR L’ENTREPRISE, LE SITE VITRINE UNE NÉCESSITÉ ?

28 février 2011 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique | 0 Commentaires

Nous traversons une période mouvementée du monde des affaires sur l’Internet. Le développement du Web 2.0, donnant une grande place aux réseaux sociaux, aux relations avec les clients et partenaires, les programmes d’achats de mots-clés, le développement des services d’optimisation (SEO) pour les moteurs de recherche, les programmes d’emailling sont des considérations environnementales actuelles qui doivent être prises en compte dans la présence d’une entreprise sur l’Internet.

Pour cette visibilité, les avis des professionnels du marketing sont partagés : Certains prônent qu’une vitrine sur l’internet est un incontournable et qu’un site web développé par des professionnels est la solution pour capter l’attention des clients potentiels. D’autres pensent que la participation aux réseaux sociaux, l’inscription et le déploiement de commentaires sur les forums et l’utilisation des plateformes de partage peuvent répondre aux besoins de la présence de l’organisation sur le Web. Ces mesures dans les deux cas sont, la plupart du temps, appuyées par l’utilisation des médias traditionnels, journal, radio, télévision, affichage, dans la stratégie de  mix-marketing de l’organisation. Pour certains, le développement du Web 2.0 constitue une période décisive, D’autres pensent que ce n’est qu’une période un peu plus mouvementée qu’à l’habitude et que la situation devrait revenir au calme dans les prochains mois, après que les utilisateurs auront étanché leur soif de nouveauté dans ces nouveaux outils.

Le site vitrine représente la plupart du temps, pour une organisation son activité, ses produits et services et aussi ses coordonnées. C’est souvent vendu comme un outil important pour renforcer la notoriété d’une marque ou développer celle d’une nouvelle entreprise. Avec un graphisme adapté à l’organisation et sa stratégie de communication, le site vitrine se compare à une carte d’affaire numérique disponible à tous les internautes du monde entier.

De l’autre côté, avec le Web 2.0, nous passons d’un discours de marque, à l’égard d’une clientèle passive, à des discours du consommateur pour le consommateur. L’échange d’information entre consommateurs à l’égard des produits ou services exerce une influence grandissante dans le processus d’achats. De plus en plus de marques aujourd’hui ont bien compris que de voir en l’Internet qu’un média publicitaire supplémentaire est une vision vouée à l’échec. L’Internet est un média communautaire qui place l’utilisateur au centre de toute communication. Les entreprises et organisations peuvent dorénavant entrer en communication et entretenir des liens avec des clientèles ciblées. De plus, parmi les forces qui font le succès d’adhésion au modèle Web 2.0, les entreprises et organisations peuvent développer leur propre application sans pour autant avoir des compétences en programmation. Ils peuvent ainsi utiliser en complément de la plateforme d’échanges et de discussions, des applications intégrées au programme pour des fins commerciales et s’adresser à des personnes sensibilisées à la marque ou encore à certains produits de l’entreprise.

Alors, que penser de ces avis différents et où se positionner pour ceux qui utilisent l’Internet pour faire des affaires et en tirer une source de revenus. Je n’ai pas la prétention de pouvoir arbitrer le débat, toutefois, je peux ici vous parler de mon expérience personnelle.

Sur un premier plan, j’ai été interpellé au cours des dernières semaines par un entrepreneur qui avait une présence active significative sur Facebook et qui voulait accentuer sa présence sur l’internet pour y vendre un produit. Il s’était d’abord fait conseiller le développement d’un site vitrine et de réaliser ses transactions à partir d’un lieu physique commercial. Bien que voyant un certain bien fondé au développement d’un site vitrine, celui-ci considérait que les relations qu’il avait développé avec ses très nombreux amis de Facebook représentaient un actif important à ne pas négliger. Il avait, auprès d’eux, établi des relations personnelles significatives qui lui permettaient de transiger à distance sur l’Internet. Il pouvait s’épargner les opérations de réception de commandes, de facturation, de perception des revenus et de gestion des encaissements qui pouvaient demander assez d’énergie pour une entreprise en démarrage. Suite à des échanges sur ses besoins actuels et futurs, et son environnement d’affaires, le bien livrable qui lui a été produit, repose sur une application «Boutique en ligne» sur sa page de marque Facebook, solution adaptée à la situation actuelle. La qualité des relations développées avec ses amis et les échanges entres les personnes qui sont adeptes de la marque ont influencé son choix. Il s’inscrit aussi dans le développement d’un site transactionnel, sur la base d’un «système de gestion de contenu» (CMS) couplé d’un «système de relations client» (CRM) à moyen terme qui lui permettra une indépendance face aux modifications des développeurs de Facebook.

Dans un deuxième cas, j’ai eu à intervenir auprès d’une entreprise livrant à des clients locaux, des produits par l’entremise d’un service de transmission florale. J’ai analysé et conseillé le propriétaire sur le développement d’une présence sur l’Internet. L’envoi et la livraison de fleurs à partir de l’internet est un secteur très développé aux Etats-Unis, le quatrième plus grand nombre de transactions pour l’année 2009 et la tendance s’installe au Canada. Comme c’est un secteur en développement, la production d’un site transactionnel «Système de relations client» (CRM) a été analysé au regard de l’environnement de l’entreprise. Avec un système de commission 20% pour l’envoyeur, et 80% pour le receveur, le développement d’un accès direct par le client représente un certain intérêt au chiffre d’affaires. Nos échanges sur la situation ont fait ressortir qu’une composante d’assurance qualité, le client accorde une grande confiance à son fleuriste local qui saura négocier avec le fleuriste éloigné afin d’avoir un produit de qualité et conforme à sa demande, vient influencer la décision du client de faire prioritairement l’achat auprès de son fleuriste local avant d’aller directement passer l’achat auprès du fleuriste éloigné. Le retour sur l’investissement dans le développement d’un site marchand était bien incertain et une vitrine Web répondait mieux aux besoins actuels du propriétaire. Les relations locales établies avaient priorité

Je peux constater à l’égard de ces deux situations, que les entrepreneurs orientaient leur choix non pas en fonction de faire parti de la parade, d’avoir comme tout le monde de son secteur un site d’entreprise sur l’internet, mais bien plus en fonction de leurs besoins du moment et de leur environnement. Bien que ces entreprises naviguent dans une période de renouveau numérique, ils ont agis en dehors de l’oppression du moment fournie par les conseillers ou par la concurrence. Leur décision a été prise à partir de leur analyse de la situation (forces faiblesses), des menaces et des opportunités que l’environnement offrait. Il y aura toujours une évolution des besoins et des technologies, mais ils doivent être subordonnés à la capacité et aux ressources de l’entreprise. Sans se reposer sur ses acquis, l’entreprise doit rester en équilibre d’un environnement changeant, les réseaux sociaux en nette croissance, et des ressources dont elle dispose. Il faut dès maintenant commencer à bâtir ses stratégies marketing de manière à les rendre évolutives pour l’avenir ou même avant-gardistes, l’environnement technologique à considérer de façon particulière.

L’INNOVATION ET LES TIC

2 février 2011 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques | 0 Commentaires

Du début de XXe siècle jusqu’à l’arrivée du numérique au milieu des années 1980, l’innovation dans les organisations reposait en grande partie sur les laboratoires de recherche et développement installés comme départements de l’entreprise ou encore intégrés dans les grandes universités. Ces laboratoires, avec des services d’essais et des ateliers d’analyse et de mesure, avaient pour objectif la validation des processus ou encore des produits. Il s’agissait le plus souvent de stabiliser les meilleurs procédés tout en s’assurant que l’introduction de changements apporte une plus value au produit ou au service pour le client. Bien que le laboratoire ait été un dispositif de production de savoir scientifique et de gestion de connaissances, cette entité n’a été reconnue que dernièrement comme source essentielle à l’innovation.

Le développement des marchés et des produits au début des années 1990 et la compétition ont obligé les grandes entreprises à s’inscrire dans un processus «d’innovation intensive». Les entreprises essaient de trouver des caractéristiques et des qualités fonctionnelles aux produits et aux services qui répondent aux attentes des consommateurs particulièrement autour de la montée de la classe moyenne. Le capital historique des connaissances accumulées revêt une importance stratégique pour l’entreprise. La mondialisation vient amplifier la compétition et l’entreprise commence à vouloir les protéger et les sauvegarder, d’autant plus que les NTIC amènent un flux très important de nouvelles connaissances.

Ce n’est que récemment avec l’arrivée de l’ordinateur personnel et des TIC que l’on a compris l’importance de mettre en réseau ces connaissances dans un système ouvert, intranets, groupes de discussions, communauté de pratique, forum de discussion, afin de développer des apprentissages collectifs pour les besoins de l’entreprise. Ces apprentissages collectifs permettent tout autant de développer de meilleurs produits et services tout en s’assurant de prendre les meilleures décisions pour l’entreprise. Au-delà des connaissances, la nouvelle stratégie est de travailler sur les compétences et le développement dess relations entre les acteurs de l’entreprise. L’action efficiente des décideurs et gestionnaires suppose une interaction entre les savoirs détenus par les acteurs, producteurs et utilisateurs et les relations qui existent entre eux. L’utilisation des TIC concilie les deux facettes, savoirs et interrelations permettant cette acquisition de compétences. La réduction des coûts, la mobilité, les connexions en réseau et des outils plus faciles d’utilisation et plus puissants habilitent les producteurs à mieux adapter l’offre aux besoins des consommateurs. Les TIC permettent l’extraction de connaissances et le développement d’un savoir expert dans un domaine, tout en permettant la diffusion de ces connaissances à l’intérieur de l’entreprise pour rehausser les compétences des producteurs. Celles-ci seront utilisables selon les besoins de l’entreprise.

Comme observateur intéressé à la gestion des connaissances, j’ai participé au cours des derniers jours à l’événement CLAIR 2011 au Centre d’@pprentissage du Haut-Madawaska (C@HM) au Nouveau-Brunswick qui regroupait des éducateurs, des gestionnaires du domaine de l’éducation, des chercheurs internationaux, des professeurs universitaires et étudiants en éducation, des gestionnaires de communauté sur l’éducation et même des consultants auprès d’entrepreneurs. Ils participaient à cette rencontre afin de réfléchir sur l’école en transformation vers un lieu animé par ce que permettent les outils du «WEB 2.0». J’étais préoccupé par le projet éducatif qui place le savoir numérique au premier plan des interventions des gestionnaires, éducateurs et personnel de soutien et de l’implication des jeunes dans l’acquisition de ces savoirs. J’y ai rencontré des gens inspirants, innovants et créatifs qui ont su utiliser les ressources du WEB 2.0 pour l’apprentissage des étudiants. Mais j’y ai surtout remarqué le développement de ressources interactives entre les gestionnaires, professeurs et étudiants. Même les parents y trouvent leur compte au dire des jeunes auxquels j’ai parlé. Ils ont su établir des relations fortes entre tous les acteurs pour adapter les activités aux besoins des étudiants tout en s’habilitant mutuellement dans l’utilisation des outils du WEB 2.0, réseaux sociaux, wiki, blogue et outils multimédias. Lors des ateliers, tous les jeunes étaient les présentateurs de leur expérience pédagogique au même titre que leurs professeurs, ils intervenaient au même titre que les participants lors des conférences d’experts, ils rendaient disponibles leurs observations auprès de personnes intéressées qui n’étaient pas présents sur place mais suivaient à distance sur Twitter l’événement, mais aussi ils signifiaient l’implication de toute la communauté et particulièrement des parents à l’éducation des jeunes de la communauté.

Cette animation de l’école, à l’aide des outils du WEB 2.0 marquera de façon permanente les habiletés des jeunes à faire appel à des connaissances et compétences extérieures afin de prendre les meilleures décisions tout au long de leur vie, tant sur les plans personnel, professionnel, éthique et autres. Bien avant leur grande capacité d’utilisation des TIC, c’est la capacité de partage de savoirs vers une compétence collective, entre gestionnaires, enseignants personnel de soutien et jeunes, qui marquera mon imaginaire et influencera mes actions au cours des prochains mois. Ensemble, ils apprennent à apprendre.

«Mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine»      Montaigne

Ces pratiques d’apprentissage ont un potentiel révolutionnaire dans le monde des affaires et répondent efficacement au besoin d’innovation dans les organisations et entreprises du Québec. Grâce à l’accès et aux multiples sources d’information, de savoirs et d’expertise disponible en tout temps, en tout lieu, chaque individu construit consciemment ou inconsciemment son savoir. Le grand défi des entreprises est de rendre disponible pour tous, pas seulement pour les personnes qui ont des savoirs technologiques, ces sources d’information et de connaissances. Il faut de plus soutenir les personnes dans leurs processus d’apprentissage en leur permettant de transformer, d’utiliser et de communiquer ces connaissances vers une compétence collective pour l’organisation ou l’entreprise. Il y a là une clé à l’innovation, que les décideurs de cette école ont compris et intégré dans leur pratique journalière.

Chapeau Roberto, Chapeau à l’équipe école et aux jeunes…

Références:

De la gestion des connaissances aux organisations orientées conception

http://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2002-1-page-29.htm

LE BOXING DAY DEVENU ECOMMERCE!

14 janvier 2011 | Gestion stratégique, Leadership et gouvernance, Web Marketing | 0 Commentaires

La «JOURNÉE DE LA BOÎTE», pèlerinage commercial annuel du 26 décembre pour de nombreuses personnes dans les boutiques spécialisées et les centres commerciaux, a adopté un nouveau cachet en 2010. Pour y avoir participé à quelques reprises par les années passées avec les enfants j’y ai vécu les désagréments du froid, de la neige, de la pluie avec un fort vent et les longues attentes devant les portes closes. J’y ai aussi fait la rencontre d’inconnus sympathiques en quête d’aubaines ou encore l’acquisition du dernier gadget techno en plus de réaliser d’importantes économies à l’achat. Cette activité m’a souvent procuré un lot de moments mémorables.

Après les premiers pas de 2008 et 2009, où les circulaires et les quantités de l’inventaire devenaient disponibles en ligne aux clients à minuit le 25 décembre, les commerçants ont franchi un nouveau pas, en permettant aux clients de faire des achats en ligne à compter du 24 décembre 20 h 00. À partir d’un partage de l’inventaire du magasin, les clients pouvaient consulter l’inventaire, voir les caractéristiques du produit, consulter les commentaires de certains acheteurs et faire l’achat dans leur salon à partir de l’Internet. L’autre partie de l’inventaire était réservé pour les clients se présentant au magasin lors de l’ouverture le 26 décembre 13 h 00. Les internautes pouvaient ainsi éviter les inconvénients de la cohue de l’ouverture des portes du magasin pour faire l’acquisition du produit convoité. Révolution? Non. Évolution normale.

Selon le président du Conseil québécois du commerce de détail, Gaston Lafleur, le « Boxing Day » et la semaine qui suit gonflent le chiffre d’affaires des marchands Il indique par ailleurs que plusieurs clients qui ont reçu des chèques-cadeaux les utilisent pour profiter des rabais d’après Noël. Pas moins de 40% des Québécois avaient indiqué, dans un sondage mené par le Conseil, qu’ils donnaient des chèques-cadeaux à leurs proches pour Noël. Les chiffres de vente des magasins seront connus à la fin du mois de janvier 2011, mais l’expérience des dernières années et les commentaires actuels des commerçants laissent croire que la situation des achats se maintient d’année en année.

On note toutefois que le pourcentage du chiffre d’affaires des ventes en ligne montre une progression constante depuis quelques années au détriment des ventes en magasin. L’augmentation du nombre des internautes y est pour beaucoup d’autant plus que la confiance du consommateur dans le paiement en ligne est à la hausse. En consultant l’indice de commerce électronique du CEFRIO, nous remarquons des prévisions pour la vente en ligne de 4 milliards de dollars pour l’année 2010 et identifions une constante d’environ 20% des Québécois qui font des achats en ligne mensuellement pour la même période. Cette tendance lourde de l’achat en ligne arrive peut-être à maturation, mais la pratique mérite l’attention des petits commerçants. Est-ce que les petits commerçants ont les outils et les moyens de concurrencer les chaînes de magasins spécialisés et les grandes surfaces et leur pratique du commerce en ligne?

Bien que le facteur prix compte pour près de 50% de la motivation pour le premier achat en ligne, d’autres facteurs méritent attention: le temps de livraison, la possibilité de rencontre et le contact personnel avec le vendeur, la participation au développement du milieu, le conseil personnalisé et sur mesure, la proximité et le support après vente, le gain de temps pour faire son achat ainsi que les facilités de paiement sont d’autres éléments qui sont pris en considération par les acheteurs. Ces autres facteurs de motivation à l’achat méritent une attention particulière de la part des commerces de proximité, parce qu’ils sont des leviers sur lesquels ils peuvent mettre de l’emphase.

La présence sur le web, même en dehors d’une fonction eCommerce s’inscrit dans les axes de motivation à l’achat qui sont en dehors du prix et peuvent avoir une influence sur les consommateurs internautes. Certes la conception de cette vitrine demande des ressources, qui vont de l’effort personnel à l’achat de services spécialisés auprès de concepteurs et designers de sites web. Des solutions gratuites, XWebdesignor, IZISPOT, Nvu, TOWeb, sont disponibles. D’autres solutions à petit budget Web Creator, DreamWeaver demandant aussi un effort d’apprentissage à leur utilisation, mais ne représentent qu’une petite partie des coûts d’achats d’une solution élaborée par les agences de marketing et les firmes spécialisées de développement de site Web. L’ergonomie et le design d’un site réalisé par un expert peut aussi s’avérer un bon investissement.

Les fournisseurs d’accès à l’internet ont aussi inscrit dans leurs forfaits des solutions qui permettent le développement d’une vitrine d’entreprise sur le Web. Ces solutions ne demandent généralement pas de connaissances en programmation et utilisent une interface utilisateur WYSIWYG (prononcé wiziwig) qui permet de composer visuellement le résultat voulu, typiquement pour un logiciel de mise en page, un traitement de texte ou d’image. C’est une interface « intuitive » : l’utilisateur voit directement à l’écran à quoi ressemblera le résultat final.

La présence de petites entreprises sur le web peut aussi se faire dans un mode plus interactif avec l’utilisation des système de gestion de contenu. (SGC ou CMS). C’est une famille de logiciels destinés à la conception et à la mise à jour dynamique d’un site web ou d’application multimédia. Ils permettent à plusieurs individus de travailler sur un même document, ils permettent aussi de structurer le contenu (utilisation de FAQ, de documents, de blogs, de forums de discussion, etc.). Le plus connu est WordPress et ses comparatifs sont, Drupal et Joomla. Ils sont aussi disponibles chez certains fournisseurs d’accès Internet. Ils demandent toutefois quelques heures d’apprentissage de fonctionnement. Certains tutoriels, disponibles sur l’internet, et des groupes de discussion peuvent aider à cet apprentissage.

Cette vitrine de l’entreprise sur le web est loin du site transactionnel, avec son catalogue, son tunnel d’achats et son paiement en ligne, mais elle constitue un premier pas dans l’univers du commerce électronique après le choix du nom de domaine et l’identification d’un hébergeur web.

 Y voyez-vous des gains pour votre commerce ou organisation?

Références :

CEFRIO Indice de commerce électronique

http://www.indice-commerce-electronique.qc.ca/indice-2010-03.html

WebLoyalty.com Achats en ligne et fidélité

http://www.webloyalty.fr/img/WL-Achat_en_ligne_fidelite.pdf

Système de gestion de contenu (CMS)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_gestion_de_contenu

LA VEILLE SUR TWITTER

10 décembre 2010 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Twitter | 1 Commentaire

L’information en temps réel

Dans un système où la recherche d’informations va de plus en plus vite, nous avec appris que Twitter était un outil formidable pour assurer une veille. Il propose effectivement l’information en quelques secondes : le REAL TIME.

La veille sur Twitter nous permet de suivre l’actualité sur une thématique choisie, trouver l’information la plus récente, se perfectionner dans un domaine, échanger avec d’autres internautes ou clients ou encore de recueillir des feedbacks sur un produit, un service rendu par notre entreprise.

Débuter sur Twitter n’est pas toujours évident et le fonctionnement de l’outil n’est pas forcément des plus simples lorsque l’on démarre. Afin d’être pleinement fonctionnel, un compte Twitter doit se construire. En effet, au départ nous sommes seuls et pour avoir accès à cette information nous devons nous inscrire auprès d’autres twittos et devenir leur follower. Vous allez rapidement vous apercevoir que, suivant le type de profil que nous suivons, Twitter est très utilisé pour relayer des articles de journal ou de revues, des billets de blog ou de l’information en provenance de l’Internet en général. Derrière l’apparente simplicité de Twitter, se cache pourtant une réalité un peu moins évidente. Twitter fonctionne avec un système de timeline (TL) où les tweets les plus récents viennent s’ajouter au fur et à mesure en repoussant les tweets plus anciens toujours plus loin dans notre page de lecture.

Jusqu’à une cinquantaine de comptes twitter suivis, nous pouvons, si nous nous connectons chaque jour, relire l’ensemble des tweets qui ont été postés pour aller consulter l’ensemble des articles qui nous intéressent et réaliser notre veille. Même si les messages ne sont que de 140 caractères, sous arrivons à suivre, tout au plus, environ 50 à 75 comptes, dépendamment des profils que nous suivons, si nous consacrons environ une heure par jour. C’est après que ça se gâte… 100 comptes suivis, 150, 200, 500 et plus!!! Là, ce n’est plus possible. A peine ouverte notre timeline, le système nous invite à lire les 60 nouveaux tweets qui viennent d’être postés pendant la lecture «rapide» d’un premier article. Mais la veille ne se résume pas à l’observation de la timeline, nous avons besoin de petits outils twitter qui peuvent le faire à notre place ou de façon plus rapide.

La recherche des utilisateurs

À notre arrivée sur Twitter, nous sommes confrontés à la recherche de twittos qui partagent les mêmes intérêts ou préoccupations que nous. Des outils existent pour identifier ces profils.

Mentionmap

Mentionmap est un outil qui permet de visualiser les conversations d’un utilisateur twitter sous une forme cartographique. L’outil présente les relations avec d’autres personnes ou encore les relations liées à des hashtags.

Twellow

Twellow est un annuaire de comptes twitter classés en catégories qui vont du techno au marketing, en passant par les loisirs ou le management. Les comptes ainsi classés présentent pour chaque profil une fiche complète avec une biographie, le nombre de followers, le site web, la situation géographique et les derniers tweets émis par l’utilisateur.

L’utilisation des listes sur Twitter

La deuxième étape, consiste à créer des listes. Il est important de la faire lors de l’adhésion à chaque nouveau twittos pour que ce ne soit pas une charge trop lourde de le faire d’un coup. Le principe d’une liste est de regrouper certains profils suivis et ainsi d’avoir accès à leurs tweets isolés du fouillis que peut devenir une timeline trop fournie. Dans mon cas personnel, j’ai procédé à la création des listes suivantes : Conversations, Personnel, Affaires, Gestion, Techno, que j’utilise pour suivre les twittos qui m’intéressent.

Nous pouvons aussi suivre un groupe de twittos sur un thème sans avoir à follower chaque twittos un par un. Nous n’avons qu’à follower, c’est à dire suivre, la liste proposée par d’autres twittos.

L’utilisation des Hashtags

HastagUn hashtag est un mot, qui ajouté à un tweet, est un moyen simple qui permet de catégoriser les tweets. En utilisant les hashtags, il est possible de regrouper tous les tweets autour d’un même sujet, d’un événement ou encore d’un produit. Les hashtags sont des mots-clés créés en rajoutant un symbole dièse # devant le mot clé.

Ils sont interprétés par le moteur interne Search Twitter et les principaux sites autour de Twitter. En exemple, le hashtag #followfriday permet de recommander des twittos, pratique du vendredi qui a donné ce nom.

La forme d’un journal avec Paper.li

Bien, une fois nos listes créées, il existe un outil simple d’utilisation afin de mettre en forme notre veille. Paper.li organise les liens que les twittos que nous suivons partagent sur Twitter. Là où se trouve l’autre intérêt de Paper.li, c’est que l’outil va aller chercher le contenu des liens qui ont été partagés chaque jour, et va vous en proposer une synthèse triée et organisée sous la forme d’un journal. Paper.li classe les articles par thème, et identifie les articles qui ont fait l’objet de nombreux retweets pour les placer à la «une».

L’outil vous permet de créer vos journaux (10) sur la base de votre profil complet ou de followings que vous suivez, d’un hashtag particulier, #Consultant ou #jeudiconfession ou encore #iPad ou bien d’une liste, celles que nous avons créées.

Une fois que notre journal est développé, nous avons la possibilité de recevoir une alerte par email qui nous informe chaque jour lors de la sortie de la nouvelle édition. L’outil nous permet aussi de rediffuser facilement le contenu de notre veille sur Twitter ou sur Facebook avec l’intégration d’un bouton «J’aime» et d’un bouton «Retweet».

Le moteur de recherche Twitter

On ne l’utilise pas assez souvent mais c’est un outil puissant, les fonctions avancées de Twitter Search donnent de très bons résultats. Nous pouvons spécifier la langue, la phrase, le mot contenus dans les tweets, et définir une temporalité, date à date…

D’autres outils existent et feront l’objet d’un billet complémentaire.

Avez-vous commencé votre veille sur Twitter? Quels outils utilisez-vous?

Références

Mentionmap

http://apps.asterisq.com/mentionmap/#

Twellow

http://www.twellow.com/search?q=&search_cat=

Les listes thématiques de Twitter font leur apparition

http://www.presse-citron.net/les-listes-thematiques-de-twitter-comment-ca-marche

Paper.li le service de presse de Twitter

http://descary.com/leweb-paper-li-le-service-de-presse-de-twitter/

Astuce pour faire de la veille sur Twitter

http://blog.shaze.net/index.php/2009/06/20/astuce-pour-faire-de-la-veille-avec-twitter/

LA SAUVEGARDE DES FAVORIS

2 décembre 2010 | Gestion stratégique, Outils technologiques | 0 Commentaires

J’ai appris à l’usage l’importance de la sauvegarde des favoris (signets) de mon navigateur web. Une mise à jour problématique, un problème mécanique ou encore un changement d’équipement nous rend vulnérable à la perte de nos favoris de navigation sur l’Internet. Ceci peut représenter un préjudice important parce qu’ils représentent dans certains cas plusieurs heures de travail et de veille sur l’Internet. Dans un billet antérieur, je vous ai signalé l’existence de certains outils de partage de signets (Delicious, Diigo), toutefois, dans ce billet, j’aborderai l’angle de la sauvegarde de favoris pour un usage personnel. Deux options s’offrent à l’utilisateur : La sauvegarde sur un support interne et la sauvegarde sur un lecteur externe ou encore la sauvegarde sur le web.

La sauvegarde sur des supports personnels.

Dans Internet Explorer 8, une fonction d’importation-exportation est intégrée dans le menu fichier de la barre d’outils principale et permet d’exporter les favoris, flux et cookies vers un fichier de votre disque dur interne ou externe.

Favoris Internet Explorer

Favoris Internet Explorer

Pour le navigateur Firefox, dans la barre d’outils principale, sous le menu Marque-pages, il existe une fonction qui permet d’organiser vos favoris.

Signets Firefox

Favoris Firefox

Une nouvelle fenêtre permet d’accéder au menu d’importation et de sauvegarde.

Sauvegarde Firefox

Sauvegarde des favoris Firefox

Pour les utilisateurs de Google Chrome, à l’extrême droite sur la barre d’outils principale il y a un bouton pour personnaliser et contrôler Google Chrome qui ouvre un menu identifiant le gestionnaire de favoris.

Signets Chrome

Favoris Chrome

Ce gestionnaire ouvre une nouvelle fenêtre qui permet d’organiser les favoris et la fonction exportation permet de les sauvegarder dans un fichier.

Sauvegarde signets Chrome

Sauvegarde favoris Chrome

Pour le navigateur Safari, c’est la même procédure que pour le navigateur Internet Explorer et la fonction se retrouve sous la barre d’outils principale dans exporter des favoris.

Signets Safari

Favoris Safari

Vous pouvez classer le fichier dans un dossier de votre choix qui viendra doubler celui qui est habituellement placé sous le répertoire C : /documents and settings/nom d’utilisateur/favoris. Il est important d’identifier un lieu de sauvegarde où vous pouvez repérer le fichier facilement plus tard. Vous pouvez aussi sauvegarder ce fichier dans un support externe, clé USB ou encore disque dur externe qui offrent une meilleure protection surtout lorsqu’il y a des problèmes mécaniques avec l’ordinateur.

La sauvegarde sur le web

Certains services gratuits de sauvegarde de favoris existent aussi sur le Web. Dans un billet précédent, j’ai mentionné Delicious et Diigo, mais il existe aussi une formule qui permet d’enregistrer des liens vers vos sites Web préférés et d’y accéder ensuite à partir de n’importe quel ordinateur, n’importe où dans le monde. Il s’agit de Yahoo favoris. 

http://fr.bookmarks.yahoo.com/

Le navigateur Firefox offre aussi en module complémentaire une application Xmarks qui permet de synchroniser vos favoris avec une base de donnée en ligne dont vous êtes l’utilisateur.

http://www.xmarks.com/

L’effort demandé pour la sauvegarde est minime si on prend en considération que c’est parfois le résultat de nombreuses années de navigation et de veille qui sont intégrés dans ce fichier. En gestion des risques, c’est un investissement significatif dans une gestion efficiente de l’information.

Avez-vous d’autres outils que je ne connais pas? Merci d’avance pour l’information et je me ferai un plaisir de partager.

Références

Sauvegarder les signets

http://trancool.fr/comment-sauvegarder-signets-firefox-chrome-opera-safari/

Le carnet de signets

http://ntic.org/formation/tic/francais/modules/3csignets.php

La sauvegarde des favoris

http://www.pcastuces.com/newsletter/adj/1415.htm

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