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LE BOXING DAY DEVENU ECOMMERCE!

14 janvier 2011 | Gestion stratégique, Leadership et gouvernance, Web Marketing | 0 Commentaires

La «JOURNÉE DE LA BOÎTE», pèlerinage commercial annuel du 26 décembre pour de nombreuses personnes dans les boutiques spécialisées et les centres commerciaux, a adopté un nouveau cachet en 2010. Pour y avoir participé à quelques reprises par les années passées avec les enfants j’y ai vécu les désagréments du froid, de la neige, de la pluie avec un fort vent et les longues attentes devant les portes closes. J’y ai aussi fait la rencontre d’inconnus sympathiques en quête d’aubaines ou encore l’acquisition du dernier gadget techno en plus de réaliser d’importantes économies à l’achat. Cette activité m’a souvent procuré un lot de moments mémorables.

Après les premiers pas de 2008 et 2009, où les circulaires et les quantités de l’inventaire devenaient disponibles en ligne aux clients à minuit le 25 décembre, les commerçants ont franchi un nouveau pas, en permettant aux clients de faire des achats en ligne à compter du 24 décembre 20 h 00. À partir d’un partage de l’inventaire du magasin, les clients pouvaient consulter l’inventaire, voir les caractéristiques du produit, consulter les commentaires de certains acheteurs et faire l’achat dans leur salon à partir de l’Internet. L’autre partie de l’inventaire était réservé pour les clients se présentant au magasin lors de l’ouverture le 26 décembre 13 h 00. Les internautes pouvaient ainsi éviter les inconvénients de la cohue de l’ouverture des portes du magasin pour faire l’acquisition du produit convoité. Révolution? Non. Évolution normale.

Selon le président du Conseil québécois du commerce de détail, Gaston Lafleur, le « Boxing Day » et la semaine qui suit gonflent le chiffre d’affaires des marchands Il indique par ailleurs que plusieurs clients qui ont reçu des chèques-cadeaux les utilisent pour profiter des rabais d’après Noël. Pas moins de 40% des Québécois avaient indiqué, dans un sondage mené par le Conseil, qu’ils donnaient des chèques-cadeaux à leurs proches pour Noël. Les chiffres de vente des magasins seront connus à la fin du mois de janvier 2011, mais l’expérience des dernières années et les commentaires actuels des commerçants laissent croire que la situation des achats se maintient d’année en année.

On note toutefois que le pourcentage du chiffre d’affaires des ventes en ligne montre une progression constante depuis quelques années au détriment des ventes en magasin. L’augmentation du nombre des internautes y est pour beaucoup d’autant plus que la confiance du consommateur dans le paiement en ligne est à la hausse. En consultant l’indice de commerce électronique du CEFRIO, nous remarquons des prévisions pour la vente en ligne de 4 milliards de dollars pour l’année 2010 et identifions une constante d’environ 20% des Québécois qui font des achats en ligne mensuellement pour la même période. Cette tendance lourde de l’achat en ligne arrive peut-être à maturation, mais la pratique mérite l’attention des petits commerçants. Est-ce que les petits commerçants ont les outils et les moyens de concurrencer les chaînes de magasins spécialisés et les grandes surfaces et leur pratique du commerce en ligne?

Bien que le facteur prix compte pour près de 50% de la motivation pour le premier achat en ligne, d’autres facteurs méritent attention: le temps de livraison, la possibilité de rencontre et le contact personnel avec le vendeur, la participation au développement du milieu, le conseil personnalisé et sur mesure, la proximité et le support après vente, le gain de temps pour faire son achat ainsi que les facilités de paiement sont d’autres éléments qui sont pris en considération par les acheteurs. Ces autres facteurs de motivation à l’achat méritent une attention particulière de la part des commerces de proximité, parce qu’ils sont des leviers sur lesquels ils peuvent mettre de l’emphase.

La présence sur le web, même en dehors d’une fonction eCommerce s’inscrit dans les axes de motivation à l’achat qui sont en dehors du prix et peuvent avoir une influence sur les consommateurs internautes. Certes la conception de cette vitrine demande des ressources, qui vont de l’effort personnel à l’achat de services spécialisés auprès de concepteurs et designers de sites web. Des solutions gratuites, XWebdesignor, IZISPOT, Nvu, TOWeb, sont disponibles. D’autres solutions à petit budget Web Creator, DreamWeaver demandant aussi un effort d’apprentissage à leur utilisation, mais ne représentent qu’une petite partie des coûts d’achats d’une solution élaborée par les agences de marketing et les firmes spécialisées de développement de site Web. L’ergonomie et le design d’un site réalisé par un expert peut aussi s’avérer un bon investissement.

Les fournisseurs d’accès à l’internet ont aussi inscrit dans leurs forfaits des solutions qui permettent le développement d’une vitrine d’entreprise sur le Web. Ces solutions ne demandent généralement pas de connaissances en programmation et utilisent une interface utilisateur WYSIWYG (prononcé wiziwig) qui permet de composer visuellement le résultat voulu, typiquement pour un logiciel de mise en page, un traitement de texte ou d’image. C’est une interface « intuitive » : l’utilisateur voit directement à l’écran à quoi ressemblera le résultat final.

La présence de petites entreprises sur le web peut aussi se faire dans un mode plus interactif avec l’utilisation des système de gestion de contenu. (SGC ou CMS). C’est une famille de logiciels destinés à la conception et à la mise à jour dynamique d’un site web ou d’application multimédia. Ils permettent à plusieurs individus de travailler sur un même document, ils permettent aussi de structurer le contenu (utilisation de FAQ, de documents, de blogs, de forums de discussion, etc.). Le plus connu est WordPress et ses comparatifs sont, Drupal et Joomla. Ils sont aussi disponibles chez certains fournisseurs d’accès Internet. Ils demandent toutefois quelques heures d’apprentissage de fonctionnement. Certains tutoriels, disponibles sur l’internet, et des groupes de discussion peuvent aider à cet apprentissage.

Cette vitrine de l’entreprise sur le web est loin du site transactionnel, avec son catalogue, son tunnel d’achats et son paiement en ligne, mais elle constitue un premier pas dans l’univers du commerce électronique après le choix du nom de domaine et l’identification d’un hébergeur web.

 Y voyez-vous des gains pour votre commerce ou organisation?

Références :

CEFRIO Indice de commerce électronique

http://www.indice-commerce-electronique.qc.ca/indice-2010-03.html

WebLoyalty.com Achats en ligne et fidélité

http://www.webloyalty.fr/img/WL-Achat_en_ligne_fidelite.pdf

Système de gestion de contenu (CMS)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_gestion_de_contenu

LE DÉVELOPPEMENT DU eCOMMERCE

10 novembre 2010 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 0 Commentaires

LE DÉVELOPPEMENT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE

À consulter la publication du dernier indice du commerce électronique  (ICEQ) du Centre Francophone d’informatisation des Organisations (CERFIO), on constate qu’entre les mois de janvier et avril 2010, c’est 962 millions de dollars qui ont fait l’objet de cyberachats, soit une augmentation de 30% par rapport à la même période de l’année précédente, et du même coup, les chiffres montrent une croissance de 11% du nombre des adultes qui ont fait des achats en ligne. On y remarque que plus d’une personne sur 5 ont fait des achats en ligne, chaque mois, au cours du premier trimestre de 2010. Les indicateurs montrent une importante croissance du phénomène et qu’il s’agit d’une tendance lourde à la consommation. Celui-ci s’accentuera avec l’usage grandissant des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et LinkedIn qui favorisent le partage d’information et d’opinion et les références personnelles sur les produits. Les consommateurs sont en train de changer profondément leur comportement en matière d’achats et cette tendance à la hausse est comparable à celle observée actuellement ailleurs au Canada, en France et aux États-Unis.

L’ICEQ permet aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires et aux économistes de mieux suivre ce phénomène. Ces achats se font tant sur des sites marchands que sur des portails de transactions électroniques entre consommateurs (eBay, par exemple). Ces données devraient permettre aux dirigeants québécois de prendre des décisions encore plus éclairées sur leurs stratégies d’affaires. Mais qu’en est-il de la situation?

Bien que la grande majorité des PME québécoises soit branchée (87 %) à l’Internet et que 56 % dispose d’un site web, seulement 13% de ces entreprises offre la possibilité de faire des achats en ligne. Une situation qui n’a pas beaucoup évoluée depuis 2007. Parmi les entreprises branchées à l’Internet, le secteur du commerce de gros et de détail présente un écart négatif de près de 20 %, 73,4 % contre 93,3 %, comparativement au secteur des services et au secteur manufacturier. Cette situation fait perdre des millions de dollars à l’économie québécoise. Étant donné que les sites québécois offrent peu de possibilités, les consommateurs sont obligés d’acheter ailleurs au Canada ou encore aux États-Unis. La situation en région Gaspésie Îles-de-la-Madeleine devrait présenter un portrait inférieur parce que le taux de branchement est moins élevé en région que dans les centres urbains de Montréal et Québec, et que l’accès à l’Internet à haute vitesse n’est pas encore complètement uniforme pour l’ensemble des entreprises de la région.

LES ACHATS EN LIGNE

Le sujet des fuites économiques régionales au profit des pôles régionaux et urbains était abordé, au cours des derniers jours, dans des médias régionaux et locaux et faisait aussi l’objet de préoccupations de certains élus municipaux et intervenants du secteur économique au cours des dernières semaines. La disponibilité et la variété des produits, la mobilité des personnes, l’expertise professionnelle spécifique, les prix concurrentiels sont souvent des éléments explicatifs de ces fuites économiques. À ces éléments, il serait aussi bon d’analyser l’important sous-développement des formules eCommerce par nos commerçants régionaux et locaux.

Que ce soit pour des produits, les livres, les souliers, les vêtements, les jouets, les fleurs et même les pneus d’automobile ou encore des services, les voyages, les assurances, les institutions financières, de plus en plus de consommateurs croient qu’il y a des avantages à acheter en ligne. Le déploiement régional des grandes chaînes de consommation et la gestion informatisée de la chaîne logistique : Exposition, achat, facturation, expédition, et livraison sont des vecteurs importants de la diminution de la valeur des achats et du nombre de consommateurs auprès des commerçants de la région. 

Certes, les systèmes de gestion de relations clients (CRM Customer relationship management) ne sont pas à la portée des budgets de toutes les entreprises et le retour sur l’investissement pas assuré, mais des solutions à 600.00 $/ année/ utilisateur arrivent sur le marché, des applications eCommerce qui sont gratuites pour moins de 10 produits au catalogue et la possibilité d’utiliser sa page Facebook  ou encore son compte Scribd pour certaines activités commerciales, notamment pour la vente de livres, sont des avenues qui pourraient permettre l’initiation au commerce en ligne sans demander d’importantes ressources financières et mettre l’entreprise en péril.

La participation active aux réseaux sociaux, dont beaucoup de tribunes vantent les mérites au regard des gains en chiffre d’affaires est aussi à explorer afin de diminuer le volume des fuites économiques régionales. Une relation client plus personnelle via les outils présents dans les réseaux sociaux pourrait apporter, à l’expérience de certaines entreprises au cours des derniers mois, une fidélisation de la clientèle. Mais cette participation demande une réflexion sur le plan stratégique de l’entreprise et comporte aussi un coût non négligeable en temps pour entretenir des liens significatifs avec les consommateurs. S’y lancer de manière décousue, sans l’engagement et la persévérance apporte des risques d’échecs importants.

Pour ce constat de retard important du commerce électronique au Québec et dans la région, il faut se questionner sur le support qui a été apporté tant au niveau provincial que local auprès des entreprises afin de leur faire connaître, comprendre et utiliser ces nouvelles technologies. Très peu de ressources gouvernementales ont été déployées pour soutenir les entrepreneurs et commerçants dans l’utilisation des TI. Le déploiement du gouvernement en ligne et l’implantation de parcs technologiques dans les centres urbains ont accaparé la très grande majorité des ressources financières au détriment de la formation et du support aux entreprises sur le terrain. La capacité de comprendre et d’utiliser ces technologies, certains parlent d’analphabétisme, de ceux qui ne sont pas des natifs du numérique, les personnes nées après 1990, a des impacts sur le déploiement de ces technologies et leur utilisation dans les affaires. Dans le guide de consultation du MDEIE, «VERS UNE STRATÉGIE DE L’ENTREPRENEURIAT» , pour les prochaines années, 2013 à 2018 aucune note sur un possible axe d’intervention dans l’utilisation des TI par les entreprises n’est présente. En considérant que seulement 9 % des budgets de soutien à l’entrepreneuriat en 2009-2010, est dévolue à la pérennité et à la croissance des entreprises, le retard risque de s’accentuer si la stratégie commerciale du commerce électronique n’est pas supportée par les gouvernements.

LES PREMIERS PAS

Pour les entreprises de la région, certaines actions sont à entreprendre pour rattraper la parade du eCommerce. Elles demandent peu de ressources financières et sont à la base du développement du eCommerce. La création d’un compte courriel gratuit pour chacun des employés de l’entreprise, l’élaboration et le mise en ligne d’une vitrine corporative (site web), à partir d’outils gratuits de l’Internet, présentant l’entreprise, les produits ou services, les personnes contacts et les coordonnées, la réalisation d’un bulletin courriel à l’intention de la clientèle, l’insertion des coordonnées électroniques sur les formulaires et papiers d’affaires de l’entreprise, l’analyse et la diffusion de la performance du site web de l’entreprise auprès des employés permettent de prendre contact et d’explorer les processus autour des TI. Ils sont un bon moyen de sensibilisation auprès du personnel de l’entreprise et de les préparer au développement du eCommerce. Entretemps, la direction de l’entreprise doit entreprendre une réflexion sur sa stratégie Internet concernant l’utilisation des réseaux sociaux, l’interactivité avec la clientèle et l’utilisation de système eCommerce dans le développement de ses affaires.

« Une marche de 1000 km commence par un pas», (proverbe chinois).

Avez-vous songé au développement des affaires de votre entreprise sur l’Internet?

Références

Le Blog de Samuel Parent

http://fr.titaninteractif.com/index.php/2010/01/27/est-il-trop-tard-pour-se-rattraper/

Affaires Web

http://www.lesaffairesweb.com/2010/02/01/reseaux-sociaux-et-strategie-internet-un-pensez-y-bien/

Le blog de Diane Nadeau

http://www.dianenadeau.ca/2010/10/le-retard-numerique-du-quebec-2010-toujours-pas-de-plan/

Le blog de Luc Gendron

http://aryane.com/2010/10/17/manifeste-pour-un-plan-numerique-quebecois/

Comment ça marche.

http://www.commentcamarche.net/news/5853449-les-reseaux-sociaux-s-imposent-dans-les-pme-selon-une-etude-de-salesforce

Le blog de Michelle Blanc

http://www.michelleblanc.com/2009/10/14/impact-medias-sociaux-regions-eloignees/

ACCAPARER L’INTÉRÊT DE GOOGLE : LE RÉFÉRENCEMENT

4 novembre 2010 | Outils technologiques, Web Marketing | 1 Commentaire

Quand nous tenons des activités sur l’Internet, Google c’est un peu, comme au jeu de la séduction, l’ami ultime que tout le monde veut avoir, parce qu’il a beaucoup de contacts et de références à nous faire connaître et à partager. C’est la personne intéressante avec laquelle tous aimeraient bien développer une relation particulière. Certes il a des semblables, Bing, Yahoo, mais son aura est tellement grande qu’il leur fait ombrage. Mais comment se faire remarquer par cette personne et devenir un proche pour qu’il nous place en haut de son carnet de référence et qu’il suscite l’intérêt chez ses contacts et amis. Comment faire l’étalement de nos qualités, aux yeux d’une multitude de personnes, afin de répondre à ce que celles-ci recherchent sur l’internet : Un produit, un service, une information, un contact particulier, un échange de propos et même un ami.

Il nous est parfois difficile de comprendre, au jeu de la séduction, quelle est la caractéristique qui nous fait ressortir du groupe et attire l’attention d’une personne en particulier. C’est toujours un peu obscur mais avec l’expérience, nous pouvons dégager certains traits personnels distinctifs qui nous avantagent en comparaison des autres. Il en est de même avec Google à l’égard de notre site web. Pour les initiés, on appelle cet exercice le référencement naturel. Personne ne connait l’algorithme de Google. Plus de 200 éléments sont considérés et des modifications sont apportées à tous les jours. Si nous ne saisissons pas la globalité des mécanismes qui régissent “la dictature Google”, nous aurons toujours du mal à comprendre pourquoi on ne reçoit pas TOUT DE SUITE des centaines de visiteurs sur notre site web. En réalité, la non reconnaissance de notre site par Google peut résulter d’un mauvais étalage de nos qualités et ne résulterait pas d’un manque de valeur. Comment faire étalage de ses qualités auprès de Google?

Le référencement, est une discipline qui peut rapidement devenir complexe, mais à la base une série de bonnes pratiques peuvent facilement être mises en place afin de maximiser l’apparition de notre site sur les résultats d’une recherche par Google. Voici donc quelques conseils de base pour améliorer le positionnement de notre site sur les engins de recherche du Web. Ils sont faciles à mettre en place pour optimiser un site qui existe déjà. Pour les personnes qui n’ont pas les connaissances en développement de sites web, vous devez apporter certains de ces questionnements auprès de l’entreprise qui a construit votre site.

  •  un contenu original et attractif,
  • un titre bien choisi,
  • une URL adaptée,
  • un corps de page lisible par les moteurs,
  • des balises META décrivant précisément le contenu de la page,
  • des hyperliens bien pensés,
  • des attributs ALT pour décrire le contenu des images,
  • le sitemap pour les moteurs de recherche.

Contenu de la page web

Les moteurs de recherche valorisent les sites qui ont un contenu consistant et original et qui doit être dominant par rapport aux photos, bannières, vidéos et autre matériel flash. Dans l’optique de fournir le meilleur contenu aux visiteurs, les moteurs de recherche accordent de l’importance à la mise à jour régulière des informations. Un contenu original demande de traiter du sujet et de lui amener de la plus-value en approfondissant certains points, en l’organisant d’une manière différente ou en mettant en relation des informations complémentaires. Il est important de sélectionner des mots-clés qui correspondent à la thématique du site et de les utiliser dans le titre de page. L’utilisation de synonymes dans les textes est fortement recommandée afin de maximiser leur portée dans les moteurs de recherche.

Titre de la page

Le titre doit décrire en peu de mots le contenu de la page, c’est notamment le premier élément que le visiteur va lire dans la page de résultat de recherche de Google, il est donc essentiel de lui accorder une importance particulière. Comme chaque page est différente, il doit représenter le plus précisément possible, en 6 ou 7 mots maximum, le contenu de la page web et sa longueur totale recommandée ne doit pas dépasser 60 caractères, espaces inclus. Le titre est d’autant plus important qu’il s’agit de l’information qui s’affichera dans les favoris de l’internaute, ainsi que dans l’historique. Il doit, si possible, être atemporel pour survivre à l’usure du temps.

URL de la page

Notre site comprend plusieurs pages qu’il faut nommer distinctement et adéquatement. Certains moteurs de recherche accordent une importance capitale aux mots-clés présents dans l’URL, notamment les mots-clés présents dans le nom de domaine. Il est donc conseillé de mettre un nom de fichier adapté, contenant un ou deux mots-clés, pour chacun des fichiers du site. Tout comme le titre, l’adresse d’une page web doit refléter le contenu de cette page. L’adresse d’une page est constituée de segments. Le premier segment est le nom du site (http://www.gestionove.org/ ) et les segments qui suivent reflètent la structure de votre arborescence (http://www.gestionove.org/services/) , jusqu’à l’atteinte du segment final, soit le nom de la page (http://www.gestionove.org/services/reflexion-strategique/)

Corps de la page

La base de nos pages doit être bien divisée, de posséder un titre, des sous-titres et des sous-sous-titres, etc. L’utilisation de cette structure est primordiale non seulement pour faciliter la lecture d’un texte, mais aussi pour permettre aux robots des moteurs de recherche de bien analyser le contenu de nos pages. Afin de valoriser au maximum le contenu de chaque page il est nécessaire que celui-ci soit transparent (par opposition aux contenus opaques tels que le flash), c’est-à-dire qu’il comporte un maximum de texte, indexable par les moteurs. Un rappel que le contenu de la page doit être avant tout un contenu de qualité adressé aux visiteurs, et qu’il est possible de l’améliorer en veillant à ce que différents mots-clés soient présents. Les cadres (frames) sont fortement déconseillés car ils empêchent parfois l’indexation du site dans de bonnes conditions.

Balises META

Les développeurs de sites web connaissent les META Tags, des balises non affichées à insérer en début de document HTML afin de décrire plus finement le document. Parmi celles-ci, les balises keywords et description permettent respectivement d’ajouter des mots-clés et une description de la page, sans les afficher aux visiteurs. Bien que les moteurs de recherche utilisent de moins en moins ces informations lors de l’indexation et que Google ne l’utilise plus, un effort minimal peut être fait pour rédiger la description de manière vendeuse parce qu’elle est parfois utilisée dans l’extrait des résultats de recherche sur Google. Il est donc nécessaire d’être convaincant et commercial pour attirer les internautes en les incitant à cliquer sur le lien. Pour ce qui est des mots-clés, ils doivent tourner autour de 2 ou 3 thématiques au maximum.

Liens hypertextes

Les hyperliens, c’est ce qui donne de la valeur aux pages Web. Afin de donner le maximum de visibilité à chacune de nos pages, il est très important d’établir des liens internes entre les pages pour permettre au robots de parcourir la totalité de notre arborescence. Ainsi il peut être intéressant de créer une page présentant l’architecture de notre site et contenant des pointeurs vers chacune de nos pages. Le lien interne est placé directement dans le texte de nos pages et plus la page vers laquelle pointe un lien interne complète le concept qui est traité sur l’autre page, plus ce lien possède de la valeur aux yeux des robots de Google.

Il peut aussi être intéressant d’ajouter des liens externes vers d’autres sites, afin d’approfondir certains concepts, services, produits que l’on présente. Ce sera apprécié par Google, surtout si nous réussissons à faire un échange de liens, c’est-à-dire à faire en sorte que le site sur lequel nous envoyons les internautes place aussi un lien pour nous envoyer des internautes.

Attributs ALT des images

Les images du site sont opaques pour les moteurs de recherche, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’en indexer le contenu, Il est donc conseillé de mettre un attribut ALT sur chacune des images, permettant d’en décrire le contenu. La balise ALT est également primordiale pour les non-voyants, navigant à l’aide de terminaux en braille.

Le sitemap

Le sitemap favorise le référencement de nos pages par les moteurs de recherche et contribue ainsi au plus grand rayonnement de nos pages sur Google. Il est très facile à mettre en place. La plupart des systèmes de gestion de contenu (CMS), exemple WordPress, sont dotés de modules pour la création automatique de sitemap; il ne suffit que de les installer et de les activer. Si jamais vous ne disposez pas d’un tel module, vous pouvez aussi utiliser le service Web de xml-sitemaps pour créer votre sitemap en ligne. Une fois crée, n’oubliez pas de le soumettre à Google pour qu’il puisse prendre connaissance de l’arborescence des pages de votre site. Vous pouvez aussi vous créer un compte sur Google webmaster tools pour ce faire.

Rappels de base

L’optimisation de site pour les moteurs de recherche, le Search Engine Optimization (SEO) en anglais est le passage obligé pour réussir un bon référencement naturel et devenir une référence privilégiée de Google. Il existe aussi un référencement marchand dont j’ai parlé antérieurement. Les internautes n’ont pas plus de 4 à 5 secondes à consacrer au chargement de la page. Les moteurs non plus. Assurez-vous que les images et les scripts n’alourdissent pas trop les pages au point d’influencer négativement le temps de chargement. Bien que l’entreprise met en ligne un site web, l’élément de référence pour les moteurs de recherche est la page web, il faut donc penser, lors de la conception du site web, à structurer les pages en prenant en compte les conseils ci-dessus pour chacune des pages. Il est donc impératif de choisir un titre, une URL et des contenus riches (etc.) adaptés pour chacune des pages de notre site. Il faut aussi penser à suivre sa position dans le marché et évaluer sa performance sur les visites et ses taux de conversion au regard des objectifs fixés.

Et vous quels outils utilisez-vous pour optimiser les pages de votre site internet pour les moteurs de recherche?

Références :

Orénoque interactif

http://www.orenoque.com/20100430367/referencement-web/analyse-du-referencement-selon-google-une-mesure-simple-pour-ameliorer-votre-site.html

http://www.orenoque.com/20100507369/referencement-web/balise-meta-keywords-et-referencement.-mythe-realite-et-huile-de-serpent.html

Le blog de Carmen Gerea

http://carmengerea.com/categorie/referencement-organique-seo/

Kinaze

http://www.kinaze.org/comment-optimiser-facilement-votre-site-pour-google/

Guide Google

http://static.googleusercontent.com/external_content/untrusted_dlcp/www.google.fr/fr/fr/intl/fr/webmasters/docs/search-engine-optimization-starter-guide-fr.pdf

Comment ça marche.

http://www.commentcamarche.net/contents/web/referencement.php3

UTILISER ADWORDS ET ADSENCE ?

27 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Web Marketing | 1 Commentaire

Dans mon billet MON MARKETING SUR LE WEB, je donnais certaines pistes pour faire connaître notre entreprise au moyen de l’Internet. J’exprimais que les campagnes AdWords et les liens AdSence de Google pouvaient favoriser l’augmentation du trafic sur notre site web. Une grande majorité d’entreprises s’exposent sur l’Internet pour mousser leurs ventes en attirant plus de visiteurs sur leur site. Comme entreprise, il existe des outils payants qui peuvent nous rendre plus visible tout en s’inscrivant dans notre mix- marketing. Ils peuvent s’ajouter à nos activités d’optimisation naturelle de notre site pour les outils de recherche ou encore notre participation d’entreprise aux réseaux sociaux, Facebook, Twitter, LinkedIn et autres

AdWords

AdWords est le nom du système publicitaire du moteur de recherche Google. Celui-ci propose donc de placer des sites en tête des résultats sur une requête donnée (mots-clefs) moyennant paiement par l’entreprise évidemment. Ces sites sont marqués comme liens commerciaux, afin de ne pas “tromper” l’utilisateur, car Google tient avant tout à conserver la crédibilité de son moteur de recherche. Celui-ci affiche des bannières publicitaires, dans des endroits ciblés en fonction des mots-clés que tape l’internaute.

Ces liens de pages apparaissent dans les moteurs de recherche :
· soit au-dessus des résultats «naturels» dans un encart de couleur
· soit à droite de la page de résultats.

Les annonces qui s’affichent en haut de la fenêtre de recherche “naturelle” s’appellent les liens “Premium” (1 à 3 liens), ils sont généralement beaucoup plus cliqués que les autres annonces situées dans la colonne de droite. Conçus, la plupart du temps sous la forme de texte, ces annonces publicitaires s’affichent lorsque l’internaute fait une recherche à partir d’un mot dans le moteur de recherche. L’annonce publicitaire, qui doit être courte et percutante, décrit le produit ou service de l’entreprise et est conçue de façon à inciter les internautes à cliquer pour en savoir plus.

Ces parutions sont fondées sur une tarification au coût par clic ( CPC ), donc les annonceurs ne payent que si l’internaute clique sur le lien de la page annoncée selon un système d’enchère et de qualité : plus l’annonce sera pertinente pour l’utilisateur, plus le prix au clic sera bas et l’annonce en évidence. Ceci afin d’inciter les publicitaires à fournir des renseignements pertinents par rapport à la demande de l’utilisateur.

Outre l’aspect publicité directe d’une campagne AdWords, une caractéristique intéressante pour l’entreprise, est d’établir un budget journalier pour ses diffusions Adwords. Lorsque le nombre de clics a engendré un coût égal au budget fixé, l’annonce ne sera alors plus diffusée jusqu’au lendemain. Cela permet une maîtrise totale de son budget publicitaire. Le prix du clic est variable et dépend de la concurrence sur les mots achetés par l’entreprise. Il y a un exercice particulier d’analyse et de recherche à faire sur les mots-clés avant de se lancer dans ce type de campagne.

Un principe à la base du système, lorsque vous achetez des mots-clés sur lesquels vous souhaitez que votre site soit positionné, le positionnement de votre site par rapport à ceux de vos concurrents dépend du montant que vous consentez de payer: celui qui paie le plus cher gagne la meilleure place, c’est-à-dire la plus haute.

Pour l’entreprise, l’enjeu majeur est de se positionner, à partir de ces mots-clés, pour convertir cette visite en prospect, client potentiel ou acheteur afin de rentabiliser son investissement. L’entreprise à intérêt à identifier des mots-clés proches de l’acte d’achat afin de maximiser son taux de transformation de visiteur en acheteur. L’information que l’internaute recherche doit être accessible en moins de 3 clics. Passés ces 3 clics, bon nombre de visiteurs prendront la sortie. A partir du moment où l’entreprise ne paie plus pour ce service, l’annonce n’apparaît plus, seul reste le positionnement relatif au référencement naturel de votre site.

AdSense

Outre d’afficher l’annonce payante de l’entreprise qui a une campagne AdWords dans des espaces précis de ses résultats de recherche, soit au-dessus des résultats de recherche «naturelle» ou encore dans la section de droite de la page des résultats de recherche, Google offre d’utiliser, contre rémunération par celui-ci, notre site internet d’entreprise comme support pour ses annonces. Les annonces sont des textes ou des images, et des vidéos sont également retenues par le moteur de recherche Google.

Grâce à Google AdSense, notre annonce peut paraître sur des sites aux thèmes similaires ou complémentaires au nôtre. Une règle de participation interdit l’affichage des annonces de sites concurrents. Toutefois à l’usage de certains internautes, la monétisation de son site internet demande une audience assez importante tant quantitative que qualitative pour garantir des revenus importants. Il faut se rappeler que dans certains cas, le coût par clic (CPC) ne représente que quelques cents Il est assez difficile de contrebalancer sa campagne AdWords par des liens AdSense.

L’expérience montre que les pubs Adwords ont un bien meilleur taux de concrétisation que AdSence. Celui-ci est donc à privilègier d’abord.

D’abord le référencement

Une campagne de promotion AdWords peut permettre l’augmentation de la fréquentation d’un site web pour une période court terme, mais elle ne remplacera jamais le travail de tous les jours pour bien référencer son site internet et garder sa place auprès des moteurs de recherche. Le référencement demande du suivi de ses mots-clés, l’optimisation de son site internet, de tester régulièrement de nouvelles astuces de vente. Pour faire les choses dans un bon ordre, comme le dit le proverbe, il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.

N’oubliez pas qu’il n’y a pas que l’Internet pour vous faire connaître, les outils marketing off-line, comme l’affichage, la publicité dans les médias écrits, la radio et la télévision, la carte d’affaire, le réseautage ont fait leurs preuves. La publicité sur l’internet en est un complément.

Autres outils d’affiliation :
Amazon

ebuzzing

Yahoo Marketing

Microsoft Adcenter

Références d’information:

Google Adwords
https://adwords.google.fr/

Wikipédia L’encyclopédie Libre
http://fr.wikipedia.org/wiki/AdWords

Comment ça marche
http://www.commentcamarche.net/faq/9258-les-liens-sponsorises-google-adwords-adsense-etc

Optimiser une campagne Google Adwords
http://www.conseilsmarketing.fr/e-marketing/comment-optimiser-une-campagne-google-adwords-%E2%80%93-partie-1

Google Adwords : erreurs à ne pas commettre
http://www.journaldunet.com/expert/27514/google-adwords-les-27-erreurs-a-ne-pas-commettre.shtml

10 stratégies pour payer moins cher
http://www.adviso.ca/optimisation-de-campagnes-adwords.html

LA VISIBILITÉ D’ENTREPRISE SUR LE WEB

19 octobre 2010 | Gestion des organisations, Gestion stratégique, Outils technologiques, Web Marketing | 4 Commentaires

Au cours des dernières années, de nombreuses entreprises ont ajouté à leurs outils  traditionnels de promotion, que sont la publicité radio, l’affichage, les communiqués de presse, les concours ou encore les messages télévisés, des actions sur le web afin de gagner en notoriété et en popularité et d’attirer de nouveaux clients. En améliorant notre visibilité sur l’Internet, nous permettons aux internautes d’accéder aux coordonnées de notre entreprise, au descriptif de nos activités et produits ainsi qu’à son actualité. De plus, nous avons à gagner à être plus connu dans la mesure où les visiteurs de notre site pourront se souvenir de nous en cas de besoin et en parler à leurs proches. Concrètement, les actions de visibilité par l’Internet peuvent prendre trois avenues : Disposer d’un site Internet et apparaître sur d’autres sites Internet, s’inscrire et assurer une présence active dans les réseaux sociaux et aussi publier du contenu et afficher son expertise sur Internet

Le Web est devenu une vitrine de promotion pour 64.8% des PME québécoises branchées selon une étude réalisée par le CEFRIO (Centre Francophone d’Informatisation des Organisations) en 2009. Pour qu’un site Web soit vu par les internautes, nous devons prendre certaines actions.

D’ABORD UN SITE INTERNET

LE RÉFÉRENCEMENT DE SON SITE

On désigne habituellement par le terme « référencement » l’ensemble des techniques permettant d’améliorer la visibilité d’un site web : Trois axes sont utilisés : L’indexation consistant à faire connaître le site auprès des outils de recherche particulièrement Google. On apprend dernièrement que 97% des recherches réalisées à partir du téléphone mobile utilisent ce moteur de recherche. Il devient un incontournable. Le positionnement consistant à positionner le site ou certaines pages du site en première page des résultats de recherche pour certains mots-clés et enfin le classement dont le but est similaire au positionnement mais pour des expressions plus élaborées. Toute la difficulté de l’exercice ne réside pas tant dans la promotion du site auprès des moteurs de recherche que dans la structuration du contenu pour être bien positionné dans les résultats sur des mots-clés préalablement choisis.

Il est donc essentiel avant tout chose de se préoccuper du contenu que l’on propose afin de répondre au mieux aux attentes des internautes, et d’identifier dans un second temps les mots-clés susceptibles d’être saisis par ces derniers. Habituellement, c’est un travail conjoint de l’entreprise et de votre concepteur de site, toutefois, il en est de notre responsabilité d’en vérifier la qualité du produit fini avant de le mettre en ligne.

Il existe aussi un référencement payant qui consiste à payer pour placer un lien vers son site web à un endroit précis dans un contexte précis. Dans une campagne AdWords par exemple, Google permet à quiconque de payer pour afficher sa publicité en fonction de mots clés. Plus le prix payé est élevé, plus la position de la publicité sera favorable. Le prix varie, bien évidemment, en fonction de la compétition

LES LIENS RÉCIPROQUES

La mise en place de liens réciproques consiste à établir un partenariat sous forme d’échange de liens entre plusieurs sites complémentaires, afin d’augmenter mutuellement la fréquentation. Il s’agit d’une des stratégies de promotion des plus avantageuses, tant en termes de simplicité de mise en oeuvre que de coût.

L’échange de liens permet de bénéficier d’un trafic qualifié en provenance des sites partenaires choisis. Il est nécessaire de choisir des sites complémentaires au sien et non des sites directement concurrents. Les futurs partenaires devront notamment être choisis sur les critères suivants : notoriété, qualité du contenu, affluence, positionnement dans les outils de recherche.

LA LOCALISATION DE L’ENTREPRISE

Nos clients ou partenaires potentiels doivent nous identifier sur l’Internet et ce, sans nécessairement passer par un moteur de recherche. La solution ? Apparaître sur les services de cartes et itinéraires en ligne. L’outil le plus connu pour offrir cette visibilité : Google Maps, C’est gratuit et l’inscription est relativement facile. D’autres services de cartographie en ligne sont aussi disponibles : Bing Maps, Yahoo Maps.

LES PAGES JAUNES

Les Pages Jaunes en ligne sont un moyen pratique pour vous distinguer des concurrents de votre secteur. Le site est très fréquenté par les internautes. Seules les coordonnées de base de l’entreprise sont indiquées, adresse, téléphone, site Web, courriel. Mais en utilisant deux outils payants, vous pouvez considérablement mettre en valeur les coordonnées de votre entreprise.

L’ÉCHANGE DE CONTENU

L’échange de contenu est un bon moyen de faire connaître son site tout en tissant des relations avec des sites partenaires. Il consiste à mettre à disposition d’autres sites des éléments de contenu contre de la visibilité, grâce à un hyperlien vers la source, accompagné éventuellement d’un logo.

LES ANNUAIRES

Il existe un outil simple pour augmenter la visibilité du site web de l’entreprise, sans être un pro du référencement : les annuaires généralistes. Comparables aux Pages Jaunes, l’inscription est la plupart du temps gratuite et les informations de base sont indiquées. Quelques ressources : Mon-bottin.com, Ourbis.com. Profilecanada.com, Canada 411.ca

LA PROMOTION SUR SUPPORT TRADITIONNEL

Le communiqué de presse, la carte d’affaire, les devis et factures, les catalogues, les brochures, le papier entêté et autres produits imprimés devaient tous faire apparaître l’adresse du site Internet (URL) de l’entreprise.

PARTICIPATION AUX RÉSEAUX SOCIAUX

La participation active aux réseaux sociaux Facebook, Twitter et LinkedIn offre un formidable potentiel d’acquisition de nouveaux clients à coût peu élevé. Les entreprises en sont venues à proposer des bonis pour inciter les internautes, visiteurs du site web de l’entreprise, à relayer une promotion, une offre, une information ou recommander un produit auprès de leur réseau personnel. C’est une nouvelle façon d’entrer en communication avec une clientèle potentielle. Bien que 49% des personnes qui se sont inscrits fan de l’entreprise le font pour une promotion ciblée, 34% le font pour exprimer leur satisfaction à l’égard de la marque. C’est souvent un lieu de contact avec les clients concernant l’ouverture d’un nouveau service, une promotion ciblée ou encore une invitation spéciale qui les favorisera par rapport aux autres clients. C’est une forme de bouche-à-oreille numérique. Comme consommateurs, ces internautes n’hésitent pas à entrer en communication avec l’entreprise pour signifier leur expérience produit. Ça vaut parfois mieux qu’une coûteuse étude de marché mal adaptée à l’environnement de l’entreprise.

LE CONTENU DE LA PAGE WEB

Les moteurs de recherche cherchent avant tout à fournir un service de qualité à leurs utilisateurs en leur donnant les résultats les plus pertinents en fonction de leur recherche. Ainsi avant même de songer à améliorer le référencement il est indispensable de s’attacher à créer un contenu consistant et original. Un contenu original ne signifie pas un contenu qui n’est proposé par aucun autre site, cela s’avèrerait une mission impossible. Il est possible de traiter un sujet, en l’organisant d’une manière originale ou en mettant en relation des informations différentes.

Les moteurs de recherche accordent de l’importance à la mise à jour des informations. Le fait de mettre à jour les pages du site permet donc d’augmenter l’indice accordé par le moteur de recherche pour notre site ou en tout cas la fréquence de passage du robot d’indexation. Les images présentes sur un site sont opaques pour les moteurs de recherche, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’en indexer le contenu, il est donc conseillé de mettre un titre ou description sur chacune des images.

Comme le site web est généralement composé de plusieurs pages, il faut penser à indexer correctement la page d’accueil mais aussi les autres pages. Ce sont souvent celles qui contiennent le contenu intéressant.

Il existe de nombreux outils qui offrent la possibilité de mettre à jour nous-mêmes nos différentes pages de sites Web : WordPress , Drupal  et Joomla sont certes les plus connus, ils offrent la possibilité de tenir un blog, pour le renouvellement de contenu. Sur une base plus locale, le fournisseur Azentic offre sa solution Apdev, mais qui ne prend pas en charge un blog, et la possibilité d’interaction directe entreprise et internaute.

La croissance des achats par l’Internet n’est plus à démontrer et constitue une fuite commerciale importante pour la région. Un mix-marketing adapté à la situation actuelle des marchés demande, à mon avis, la conjugaison du marketing traditionnel et du webmarketing, qui ne sont pas nécessairement concurrents. Ainsi une promotion online (sur le web) bien articulée avec une promotion offline (traditionnelle) aura encore plus d’impact.

Quelles sont vos actions entreprises dans le secteur du webmarketing? Vos commentaires sont appréciés…

Références :

Les affaires.com

http://www.lesaffaires.com/dossier/quatre-strategies-de-croissance-gagnantes/une-presence-sur-le-web-un-incontournable-pour-les-pme/515573

CEFRIO

https://www.cefrio.qc.ca/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=3364&file=fileadmin/doc_bloc_achat/netpmefaitssaillants2009secur.pdf&t=1287518527&hash=39ce0435a4adc2d37e2c894c3081515a

Promotion de site web

http://www.commentcamarche.net/contents/web/promotion.php3

Le blogue de Michelle Blanc : Stratégie des médias sociaux

http://www.michelleblanc.com/2009/05/29/planifier-strategie-medias-sociaux/

Optimiser son site pour Google

http://www.kinaze.org/comment-optimiser-facilement-votre-site-pour-google/

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