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L’INNOVATION ET LES TIC

2 février 2011 | Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques | 0 Commentaires

Du début de XXe siècle jusqu’à l’arrivée du numérique au milieu des années 1980, l’innovation dans les organisations reposait en grande partie sur les laboratoires de recherche et développement installés comme départements de l’entreprise ou encore intégrés dans les grandes universités. Ces laboratoires, avec des services d’essais et des ateliers d’analyse et de mesure, avaient pour objectif la validation des processus ou encore des produits. Il s’agissait le plus souvent de stabiliser les meilleurs procédés tout en s’assurant que l’introduction de changements apporte une plus value au produit ou au service pour le client. Bien que le laboratoire ait été un dispositif de production de savoir scientifique et de gestion de connaissances, cette entité n’a été reconnue que dernièrement comme source essentielle à l’innovation.

Le développement des marchés et des produits au début des années 1990 et la compétition ont obligé les grandes entreprises à s’inscrire dans un processus «d’innovation intensive». Les entreprises essaient de trouver des caractéristiques et des qualités fonctionnelles aux produits et aux services qui répondent aux attentes des consommateurs particulièrement autour de la montée de la classe moyenne. Le capital historique des connaissances accumulées revêt une importance stratégique pour l’entreprise. La mondialisation vient amplifier la compétition et l’entreprise commence à vouloir les protéger et les sauvegarder, d’autant plus que les NTIC amènent un flux très important de nouvelles connaissances.

Ce n’est que récemment avec l’arrivée de l’ordinateur personnel et des TIC que l’on a compris l’importance de mettre en réseau ces connaissances dans un système ouvert, intranets, groupes de discussions, communauté de pratique, forum de discussion, afin de développer des apprentissages collectifs pour les besoins de l’entreprise. Ces apprentissages collectifs permettent tout autant de développer de meilleurs produits et services tout en s’assurant de prendre les meilleures décisions pour l’entreprise. Au-delà des connaissances, la nouvelle stratégie est de travailler sur les compétences et le développement dess relations entre les acteurs de l’entreprise. L’action efficiente des décideurs et gestionnaires suppose une interaction entre les savoirs détenus par les acteurs, producteurs et utilisateurs et les relations qui existent entre eux. L’utilisation des TIC concilie les deux facettes, savoirs et interrelations permettant cette acquisition de compétences. La réduction des coûts, la mobilité, les connexions en réseau et des outils plus faciles d’utilisation et plus puissants habilitent les producteurs à mieux adapter l’offre aux besoins des consommateurs. Les TIC permettent l’extraction de connaissances et le développement d’un savoir expert dans un domaine, tout en permettant la diffusion de ces connaissances à l’intérieur de l’entreprise pour rehausser les compétences des producteurs. Celles-ci seront utilisables selon les besoins de l’entreprise.

Comme observateur intéressé à la gestion des connaissances, j’ai participé au cours des derniers jours à l’événement CLAIR 2011 au Centre d’@pprentissage du Haut-Madawaska (C@HM) au Nouveau-Brunswick qui regroupait des éducateurs, des gestionnaires du domaine de l’éducation, des chercheurs internationaux, des professeurs universitaires et étudiants en éducation, des gestionnaires de communauté sur l’éducation et même des consultants auprès d’entrepreneurs. Ils participaient à cette rencontre afin de réfléchir sur l’école en transformation vers un lieu animé par ce que permettent les outils du «WEB 2.0». J’étais préoccupé par le projet éducatif qui place le savoir numérique au premier plan des interventions des gestionnaires, éducateurs et personnel de soutien et de l’implication des jeunes dans l’acquisition de ces savoirs. J’y ai rencontré des gens inspirants, innovants et créatifs qui ont su utiliser les ressources du WEB 2.0 pour l’apprentissage des étudiants. Mais j’y ai surtout remarqué le développement de ressources interactives entre les gestionnaires, professeurs et étudiants. Même les parents y trouvent leur compte au dire des jeunes auxquels j’ai parlé. Ils ont su établir des relations fortes entre tous les acteurs pour adapter les activités aux besoins des étudiants tout en s’habilitant mutuellement dans l’utilisation des outils du WEB 2.0, réseaux sociaux, wiki, blogue et outils multimédias. Lors des ateliers, tous les jeunes étaient les présentateurs de leur expérience pédagogique au même titre que leurs professeurs, ils intervenaient au même titre que les participants lors des conférences d’experts, ils rendaient disponibles leurs observations auprès de personnes intéressées qui n’étaient pas présents sur place mais suivaient à distance sur Twitter l’événement, mais aussi ils signifiaient l’implication de toute la communauté et particulièrement des parents à l’éducation des jeunes de la communauté.

Cette animation de l’école, à l’aide des outils du WEB 2.0 marquera de façon permanente les habiletés des jeunes à faire appel à des connaissances et compétences extérieures afin de prendre les meilleures décisions tout au long de leur vie, tant sur les plans personnel, professionnel, éthique et autres. Bien avant leur grande capacité d’utilisation des TIC, c’est la capacité de partage de savoirs vers une compétence collective, entre gestionnaires, enseignants personnel de soutien et jeunes, qui marquera mon imaginaire et influencera mes actions au cours des prochains mois. Ensemble, ils apprennent à apprendre.

«Mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine»      Montaigne

Ces pratiques d’apprentissage ont un potentiel révolutionnaire dans le monde des affaires et répondent efficacement au besoin d’innovation dans les organisations et entreprises du Québec. Grâce à l’accès et aux multiples sources d’information, de savoirs et d’expertise disponible en tout temps, en tout lieu, chaque individu construit consciemment ou inconsciemment son savoir. Le grand défi des entreprises est de rendre disponible pour tous, pas seulement pour les personnes qui ont des savoirs technologiques, ces sources d’information et de connaissances. Il faut de plus soutenir les personnes dans leurs processus d’apprentissage en leur permettant de transformer, d’utiliser et de communiquer ces connaissances vers une compétence collective pour l’organisation ou l’entreprise. Il y a là une clé à l’innovation, que les décideurs de cette école ont compris et intégré dans leur pratique journalière.

Chapeau Roberto, Chapeau à l’équipe école et aux jeunes…

Références:

De la gestion des connaissances aux organisations orientées conception

http://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2002-1-page-29.htm

LA VEILLE INFORMATIONELLE EN ENTREPRISE

19 novembre 2010 | Fil RSS, Gestion de l'innovation, Gestion stratégique, Outils technologiques | 0 Commentaires

La prise de décision

La complexité de la plupart des décisions en gestion devient de plus en plus grande, parce que l’environnement organisationnel change de plus en plus vite, mondialisation des marchés, réseautage, fluidité de l’information, crise économique à répétition, les méthodes de prise de décision qui ont servi à ce jour méritent d’être revues et corrigées. Christian Morel, dans son livre, Les décisions absurdes, Sociologie des erreurs radicales et persistantes, énonçait que «les individus prennent parfois collectivement des décisions singulières, ils agissent avec constance dans le sens totalement contraire au but recherché. Ces décisions absurdes se traduisent par des erreurs radicales et persistantes». Sur les sentiers de l’erreur radicale, il parle du bricolage managérial. Bien souvent, l’évaluation du nouvel environnement n’a pas fait l’objet d’une analyse pertinente, un trop grand goût du risque des décideurs afin d’être en tête de liste du secteur d’activité, la décision hiérarchique autonome en opposition à des avis divergents provenant d’expertise interne, l’anticipation erronée de la décision d’un concurrent ou encore le mimétisme, c’est à dire faire comme son concurrent sans égard au contexte, sont des éléments qui peuvent expliquer ce comportement managérial.

Parmi les facteurs qui rendent la décision difficile, la méconnaissance des options arrive en premier lieu surtout au plan des avantages (points forts) et des désavantages (points négatifs) de chacune des options. Dans une analyse dans le secteur de la santé aux Etats-Unis il y a quelques années, les chercheurs ont réussi à identifier le poids relatif de la composante principale de la prise de décision. Dans 6% des cas, la négociation et le sens politique était la composante principale de la prise de décision. Le jugement et l’intuition était le principal axe de la prise de décision lors de 54% des cas. La dimension d’ordre rationnel et d’analyse était évoquée comme élément de fond dans 35% des décisions. Pour ce qui est du 5% des décisions restantes, les auteurs n’ont pas réussi à identifier une caractéristique dominante dans la prise de décision. Dans le cas des entreprises privées, la composante analyse était plus importante que la dimension jugement. On constate que les décideurs, en très grande partie, se fondent sur leur expérience dans la prise de décision, ce qui pourrait justifier en partie la situation des erreurs radicales et persistances de la théorie de Morel.

Pour assurer la continuité des activités et l’efficience des opérations, les décideurs tant des petites que des grandes entreprises ont à prendre des décisions rapides. De plus ils ne disposent que rarement de ressources en recherche et développement pour les conseiller dans leur prise de décision. Avec le développement des technologies de l’information et dans une économie du savoir, des outils existent pour inverser les axes de prise de décision à la faveur d’une meilleure analyse des avantages et désavantages et d’informations qui reposent sur les données probantes. On parle ici de veille informationnelle.

«C’est une activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, sociétal, concurrentiel, etc., pour en anticiper les évolutions.»

Le caractère prospectif de la veille aide l’entreprise à déceler des indices, des signes ou encore des signaux faibles concernant l’évolution de l’environnement afin de dégager des menaces ou encore d’y voir des opportunités. Comme on fait de la veille de façon systématique, il faut penser à utiliser un dispositif organisé et structuré pour la surveillance de cet environnement. En ce sens, il faut penser à utiliser des outils qui nous permettent de rester informés, avec le moins d’efforts possibles et qui possèdent un système de signalement automatisé tout en épargnant le décideur de l’infobésité. L’utilisation des fils RSS , dont j’ai parlé dans un billet précédent, répond en grande partie à ces impératifs. L’utilisation des réseaux sociaux, Twitter et Facebook  et LinkedIn peut aussi être intéressant. Ils feront l’objet d’un prochain billet.

Les étapes du processus

Pour la veille informationnelle, les étapes séquentielles sont assez claires : Le ciblage, la récolte, l’analyse et la diffusion.

À l’étape du ciblage, il faut définir les sujets thématiques, définir et tester les mots-clés définir le niveau de profondeur et aussi établir une liste de sources primaires. C’est à la récolte, en deuxième étape que les technologies de l’information apportent un appui important. Avec les flux RSS, au lieu d’aller chercher de l’information dans les banques de données, c’est le service qui envoie l’information à l’utilisateur. Avant il fallait penser à faire des recherches périodiquement pour demeurer au courant des nouvelles informations dans le domaine d’activité, maintenant, le rôle du responsable de la veille consiste à tamiser, évaluer l’information en fonction des critères définis au ciblage et des mots-clés, vérifier l’objectivité du contenu, et à consigner l’information sur un support qui servira à l’étape de l’analyse. Il arrive trop souvent que le processus s’arrête après la récolte. Même si les outils technologiques sont performants, la veille ne prend son sens qu’avec les compétences des acteurs de l’analyse et de la diffusion. L’analyse est au cœur du processus de veille, et fait appel souvent à des experts ou analystes du domaine. Il s’agit de catégoriser les textes, d’analyser les occurrences, de percevoir les associations de sens et de segmenter les textes pour produire des résumés à l’intention des décideurs. Certains outils de classification automatique (Yippy, Exalead, Swetswise searcher) et de production de résumé (Copernic summarizer, Sinope summarizer) existent et sont disponibles sur l’internet. Pour la diffusion, certaines fonctions sont déjà intégrées dans les flux RSS, l’eMailing, le partage avec note, l’ajout de mots-clés permettent à la personne que vous avez identifié de prendre connaissance des résultats de votre veille. Le partage de signets avec des outils comme delicious ou diigo peuvent aussi être utilisé. Dans certains cas, la production d’un billet sur un blog ou encore la production d’une infolettre sont des outils pour rendre disponible un résumé à l’intention d’un plus grand nombre de personnes. Il faut se souvenir que trop d’information tue l’information au sens que la surabondance crée la redondance et que la diffusion automatique et ciblée de l’information sur l’internet devient vite du spam.

L’utilité de la veille informationnelle

Veiller, c’est se maintenir éveillé sur un thème, c’est aussi d’être capable d’utiliser des outils de médiation, les fils RSS, le blog, l’eMailing, le partage de signets, et de favoriser la prise de décision à partir de données probantes. Veiller c’est donc une activité professionnelle qui demande du temps et qui doit être reconnue dans les responsabilités de la personne qui la réalise.

Dans mon cas, je pratique la veille informationnelle, pour suivre mon domaine d’activité professionnel et y percevoir des opportunités, des menaces ou encore surveiller mon e-réputation. Comme l’internet est plus qu’un média, c’est aussi un réseau de personnes connectées entre elles. De ce fait, faire de la veille, est donc aussi un moyen de rencontrer d’autres personnes qui pourront peut être m’aider dans mes projets ou encore partager mes loisirs. Veiller c’est aussi l’occasion de partager mes connaissances et de développer des compétences collectives, à peu de frais, au regard d’un sujet donné.

Mais aussi, veiller pour être au courant c’est ma motivation première.

Avez-vous développé une activité de veille dans votre entreprise?

Références :

La veille informationnelle, un outil de stratégie économique

http://www.temoignages.re/la-veille-informationnelle-un,15203.html

Etudoc

http://etudoc.wordpress.com/info-com/cours-alexandra-saemmer/cours-7-la-veille-informationnelle/

La veille en entreprise

http://fr.wikipedia.org/wiki/Veille_en_entreprise#Diff.C3.A9rents_types_de_veille_en_entre

10 bonnes raisons de faire de la veille sur l’Internet

http://www.tetedequenelle.fr/2009/07/10-bonnes-raisons-de-faire-de-la-veille-sur-internet/

De la veille empirique et individuelle à une veille construite et partagée

http://www.slideshare.net/lpg/veille-aec-arpel-26032009?src=related_normal&rel=334636

Paul C. Nutt, The assessment of alternatives for décision making

http://bush.tamu.edu/pa-archive/JPART9-2.305-349.pdf

MA PRÉSENCE D’AFFAIRES SUR LE WEB

1 octobre 2010 | Facebook, Gestion stratégique, LinkedIn, Twitter, Web Marketing | 0 Commentaires

Une entreprise sans site Web est l’équivalent d’une personne sans identité. Le Web est une énorme encyclopédie de l’information. Il est aussi devenu une vitrine pour faire la promotion de votre entreprise et plus dernièrement un lieu de contact avec la clientèle par la participation aux différents réseaux sociaux.

D’abord une vitrine

Un bon site Web met en lumière les raisons d’un client de vous choisir à la place de vos concurrents. L’Internet est plein de possibilités commerciales, particulièrement pour les services qui ne sont pas disponibles en mode hors connexion. Si votre site est bien construit et présente une bonne ergonomie, votre entreprise sera affichée lors de l’utilisation des moteurs de recherche comme Google. Beaucoup de consommateurs font une recherche initiale sur le Web avant de prendre une décision d’achat. Il est important qu’ils soient en mesure de vous trouver sur le Web avec un minimum d’efforts et d’y voir votre offre de service avec un maximum de confort.

Les principales règles ergonomiques sont : Le poids, c’est-à-dire le temps de chargement, un affichage rapide, le plus rapide possible car la majorité des internautes ne patientent pas plus de 15 secondes lors du chargement d’une page. 32% des internautes quitent les sites trop lents en moins de 5 secondes et n’y reviennent pas. Les grands utilisateurs ne demeurent pas plus de 3 à 4 secondes. Google a jugé bon de prendre en compte le temps de chargement des sites Web dans le classement des résultats. A contenu similaire, c’est le site qui sera le plus rapide à se charger qui sortira en premier. De plus, comme tous les utilisateurs n’ont pas la même résolution d’écran, votre site doit avoir une résolution de base qui n’amène pas l’utilisateur à se servir de la barre de défilement verticale et/ou horizontale. Une résolution de base de 1024X768 pixels qui était utilisée par 60% des internautes en 2004 fait place à de nouveaux standards. On constate un véritable boom des écrans dont le ratio largeur sur hauteur est de 16/10 au détriment des écrans classiques 4/3. Les résolutions 1440X900 et 1680X1050 sont en forte croissance répondant à la nouvelle taille d’écran sur le marché. Il ne faut perdre de vue que les internautes naviguent dans des conditions variées.

Pour la navigation, bien que la « règle des 3 clics », ait été largement utilisée, elle stipulait que toute information doit être accessible en moins de 3 clics, les nouvelles considérations de développement des sites doivent prendre en considération l’auditoire. Par exemple, un site eCommerce mettre l’emphase sur le tunel d’achat et une vitrine commerciale sur les images. Un site simple, épuré renforce la crédibilité de l’entreprise et il est important de savoir que l’organisation de l’information est importante Le visiteur a une tendance naturelle à prendre connaissance des informations contenues sur une page en suivant le parcours d’un «F» majuscule.

Les informations de base qui doivent être présentes sur la page d’accueil sont : Le nom et le logo de l’entreprise, Le slogan qui représente l’activité de l’entreprise, les services ou produits vendus et un hyperlien facilement identifiable vers les coordonnées des contacts de l’entreprise. Certes d’autres éléments d’ergonomie sont importants, le format des caractères, la couleur, les titres, les sous-titres, les légendes d’images, mais elles sont secondaires au contenu. Il est de plus en plus recommandé de ne pas installer de gadgets, d’animation flash, de compteurs. Ils n’amènent rien au contenu que le visiteur vient chercher.

Les mesures d’optimisation d’un site Web feront l’objet d’un prochain billet. Comment Google peut-il vous trouver avant les autres? Tout le monde sur le Web le veut…

Ensuite les réseaux sociaux

Avec l’avènement des réseaux sociaux et ses caractéristiques d’échange d’information portant sur un bouche-à-oreille virtuel, certaines entreprises ont compris l’importance de ce mode de communication et ont vu une opportunité d’affaires avec les millions de participants de Facebook, Twitter et aussi dans un autre ordre, business to business, (B2B) de LinkedIn. Ils y voient, au-delà d’un outil de promotion, des lieux de veille pour le secteur dans lequel ils opèrent, des lieux d’échange direct avec les consommateurs et dans certains cas, des occasions d’affaires. Le phénomène va plus loin qu’une mode, et va certainement durer. Il ne faut pas y voir nécessairement un filon d’or qui rendra riche instantanément, mais souvent, c’est une occasion de partager de l’information, de garder le contact et de fidéliser sa clientèle à long terme.

Parmi les objectifs poursuivis de la participation aux réseaux sociaux, on peut s’inscrire pour une plus grande visibilité en ligne, un meilleur positionnement dans les moteurs de recherche, parce que Google référence les statuts de Facebook et les twitts de Twitter, pour une amélioration des communications externes, pour une interaction directe avec les clients ou encore les internautes, clients potentiels en devenir et enfin, certains recherchent une amélioration de leur notoriété de marque. Il va s’en dire que tous recherchent une augmentation des ventes tant pour le court que le long terme. Il en va des fondements des entreprises de générer des profits. Utiliser les réseaux sociaux peut s’avérer intéressant. Toutefois, pour en retirer le maximum, il faut que ce soit collé à des objectifs d’affaires, donc faire partie d’une stratégie d’entreprise, et certains préparatifs sont importants.

Avant même de s’inscrire, il faut décrire qui on est, l’entreprise, et définir notre offre de services et la clientèle visée, sous l’angle d’un «elevator pitch». C’est le genre de court entretien, qui ne doit prendre que le temps qu’une descente d’ascenseur, qui consiste à bien présenter son idée, son produit, son service ou son entreprise de façon à influencer positivement la décision de son interlocuteur en notre faveur.

Comme deuxième élément de présence, le choix du réseau est important. Je j’ai déjà indiqué dans mon billet : http://www.gestionove.org/2010/08/facebook-twitter-linkedin d’août 2010, les objectifs ne sont pas les mêmes : Facebook est d’abord un réseau personnel, Twitter est un site de micro-blogging axé sur la veille et l’instantanéité, et LinkedIn est un site de réseautage professionnel. Vous devez y voir certains avantages pour l’entreprise parce que la participation a un coût personnel ou financier si vous confiez cette opération a une tierce personne.

Pour vous assurer une participation significative sur les réseaux sociaux, il faut porter une attention particulière à votre profil. Il est important de créer des profils qui tiennent la route : photos, identification claire, résumé concis et mise en avant des intérêts et objectifs pour que les personnes vous connaissent mieux ou aient envie de vous connaître. Il faut aussi penser à insérer son URL Twitter, Facebook ou Linkedin dans sa signature d’emails ou des documents officiels de son entreprise. L’élément fondamental est de suivre régulièrement les activités et de réagir dans les espaces prévus à cet effet. Le partage de contenu frais et percutant vous attirera aussi des visiteurs sur votre site Web. En ce sens, l’information sur les nouveautés est beaucoup appréciée.

Après avoir invité vos contacts à devenir vos amis, il faut être constant. Il faut être engagé, intéressé et motivé. Il faut avoir envie de se brancher tous les jours. Il n’y a rien de plus décevant que d’interagir avec un ami et ne pas avoir de retour dans un délai raisonnable.

La présence

D’après Kotler, un grand penseur du marketing, : “Le marketing est l’analyse, l’organisation, la planification et le contrôle des activités et des ressources d’une entreprise qui ont une influence directe sur le client, en vue de satisfaire les désirs et les besoins de groupe de clients sélectionnés, de façon rentable”.

Cela suppose de bien connaître et comprendre l’évolution de la demande et la situation qu’elle caractérise sur le marché des produits ou services.  En plus des 4P traditionnels : Prix, Produit, Place et Promotion, la Présence, particulièrement via le Web, devient essentielle.

Comment voyez-vous votre présence d’affaires sur le Web? Faites-moi vos commentaires…

Temps de chargement de site Web

http://www.selfseo.com/website_speed_test.php

http://developer.yahoo.com/yslow/

Concevoir son site Internet : le design et l’ergonomie

http://www.rankspirit.com/design-site-web.php

http://www.commentcamarche.net/contents/web/ergonomie.php3

Elevator Pitch

http://www.guilhembertholet.com/blog/2008/09/18/lelevator-pitch-en-10-points/

AffairesWeb

http://www.lesaffairesweb.com/2010/02/01/reseaux-sociaux-et-strategie-internet-un-pensez-y-bien/

JE PARTAGE MES FAVORIS

24 septembre 2010 | Outils technologiques | 1 Commentaire

Le partage de favoris en anglais « social bookmarking » est une façon pour les internautes de stocker, de classer, de chercher et de partager leurs liens favoris (signets). Les utilisateurs enregistrent des listes de sites Web qu’ils trouvent utiles. Ces listes sont accessibles aux utilisateurs d’un réseau ayant les mêmes centres d’intérêt. Ils peuvent être consultés par sujet, (alimentation et vins, livres, vidéos, commerce en ligne, ou de façon aléatoire. Ainsi, au lieu d’ajouter des sites à vos favoris sur votre propre ordinateur, vous les enregistrez sur un site accessible à tous, où chacun pourra les consulter. Vous avez aussi la possibilité de ne pas rendre un favori public. L’un des avantages de conserver ses favoris sur un site de partage de favoris, c’est qu’on peut y accéder depuis n’importe quel ordinateur connecté à Internet, par exemple depuis un cybercafé, son téléphone mobile, une bibliothèque. Ainsi, si vous tombez sur un article ou une page que vous trouvez intéressants et que vous voulez conserver pour les consulter plus tard ou pour les partager avec d’autres personnes, il vous suffit de cliquer sur l’un des liens souvent présents en bas de la page pour les ajouter à votre liste de favoris ou encore de les inscrire sur votre liste personnelle dans votre site de partage préféré.

Vous devez vous inscrire lors de votre première visite sur ces sites. Par la suite, ils se «rappellent» automatiquement de vous grâce à des cookies Les sites de partage de favoris les plus connus dans le monde anglophone sont par exemple del.icio.us, Digg, diigo. Les francophones ont à leur disposition, entre autres, bookmarks.fr.

Créé en 2003 par Joshua Schachter, racheté en 2005 par Yahoo!, del.icio.us l’un des sites les plus utilisé. Il est toutefois en anglais seulement mais son interface est facile d’utilisation. Le nom de domaine de del.icio.us n’est pas du tout dû au hasard puisqu’il s’agit en fait d’un jeu de mots. Il faut lire : delicious (délicieux en anglais). A la publication vous pouvez ajouter un marqueur è l’intention d’une autre personne de votre groupe. Si vous utilisez cette option, del.icio.us indique automatiquement à votre vis-à-vis que vous voulez attirer son attention sur cette page. Lorsqu’il ouvrira sa page del.icio.us, il verra que vous lui avez signalé un lien. Avec del.icio.us, on peut installer des boutons dans le navigateur pour rendre la sauvegarde des pages plus facile.

Développé comme expérience à partir de novembre 2004, le site a été lancé en décembre 2005. Digg est un site Internet communautaire qui a pour but de faire voter les utilisateurs pour une page web intéressante et proposée par un utilisateur. Typique du phénomène « Web 2.0 », il combine social bookmarking, blog et syndication (suivi des flux). Il dispose de plusieurs catégories, telles : Technologie, Sciences, Monde et Affaires, Sports, Divertissement et Jeux. Les nouveaux articles et les sites web soumis par les utilisateurs sont notés par d’autres utilisateurs. Si une proposition remporte le succès nécessaire, elle est affichée sur la page d’accueil.

 Créé en 2006, diigo illustre peut être l’évolution du partage de favoris. Ce site offre des fonctionnalités supplémentaires, il propose d’effectuer en parallèle la sauvegarde de nos favoris sur notre compte del.icio.us, mais il permet surtout de surligner et de sauvegarder différentes parties de la page web et de les conserver dans son bookmark diigo. L’outil permet même de récupérer un article que vous jugez intéressant et d’y mettre une note pour lecture plus tard. Après la lecture, il est possible de la classer ou encore de l’enlever de vos favoris.

 Créé en 2005 par Seth Godin, ce service se situe entre réseau social et «social bookmarking». Toute personne ayant une passion ou un intérêt particulier pour un sujet est invitée à déposer ses sites favoris sur une page (nommée lense) afin de les rendre accessible à tous. Une forme de rétribution est prévue si vos favoris sont pertinents et appréciés par les visiteurs

 Bookmarks.fr. Le site est simple. Il s’agit d’un site de partage de Favoris internet mais dans la langue de Molière. Ici on ne vote pas comme sur Digg , on partage c’est tout.

Le social bookmarking permet aussi de faire des découvertes intéressantes. Vous pouvez savoir quels usagers ont enregistré le même lien que vous. De là, vous pouvez consulter leur liste de favoris et découvrir d’autres ressources intéressantes. Ça permet le développement de réseaux passifs : vous partagez avec des gens que vous ne connaissez pas qui peuvent être n’importe où dans le monde. Pour quelqu’un qui utilise régulièrement le Web et qui veut organiser, décrire et partager ses trouvailles, le partage de favoris est très intéressant.

Mes favoris partagés

http://www.delicious.com/jean_claude.plourde

Et vous, y voyez-vous un intérêt?

Références :

 Le blog de Domonique,bibl.prof.

http://dominiquep.wordpress.com/2007/01/26/outils-de-partage-de-favoris-social-bookmarking/

Wikipédia l’encyclopédie libre

http://fr.wikipedia.org/wiki/Social_bookmarking

LES PREMIERS PAS SUR TWITTER

14 septembre 2010 | Twitter | 0 Commentaires

L’ouverture de compte

Pour vous inscrire à un compte Twitter, vous devez inscrire votre nom et prénom puis choisissez un nom d’utilisateur (pseudonyme) court, le plus court possible afin de protéger la limite des 140 caractères de vos tweets, et si l’on vous cite,protéger la consommation des caractères par la personne qui vous cite. Ce pseudonyme ne peut pas être changé par la suite; choisissez-en un qui ne vous couvrira pas de ridicule dans 10 ans. Lors de votre inscription, vous pouvez déjà vous inscrire, selon vos intérêts, comme «following» auprès de membres suggérés par les gestionnaires de l’application : Actualités, humour, musique, techno ou encore entreprises. Il vous est aussi possible de rechercher des amis à partir de certaines listes de courriel ou encore du réseau social LinkedIn. Vous allez recevoir une note de votre inscription dans votre boîte courriel que vous avez identifiéà votre inscription, vous demandant une confirmation de votre inscription. Ceci complète l’étape de l’inscription.

Dans un deuxième temps, vous devrez paramétrer votre compte : Précisez votre fuseau horaire: GMT -5.00 Eastern time,Canada USA. Twitter fonctionne tout le temps dans le monde entier. Vous donnerez des indications à vos followers sur vos disponibilités.

Dans profil, rajoutez votre « site Internet »: ce peut être l’adresse de votre site, mais aussi votre blog, si vous en avez un ou encore votre profil social de LinkdeIn ou Facebook. Vous avez intérêt à compléter votre bio en vous décrivant en 160 caractères: c’est important car les twittos font souvent des recherches avant de s’inscrire comme «follower». Saisissez votre localisation: ville, province ou pays; évitez la géolocalisation car elle peut vous apporter des désagréments lors de vos activités personnelles si vous utilisez Twitter sur mobile. Ne protégez pas vos tweets sinon, n’utilisez pas Twitter. C’est une règle de base. Ajoutez votre propre avatar immédiatement, si possible, une image de vous, dans la limite de 700ko. Il est suggéré de ne pas le modifier, parce qu’il peut causer des dérangements aux followers en cas de changement.

Les règles d’usage du débutant

Suivez vos amis, contactez les pour leur demander qui vous aurez intérêt à suivre. Vous pouvez aussi utiliser une application en temps réel des liens Twitter : http://apps.asterisq.com/mentionmap. Vous avez accès à la liste des followers que vous suivez et en vous déplaçant sur ce membre, vous verrez les personnes qui le suivent. Vous pouvez en ayant accès à leur profil, vous inscrire à leur tweets. Vous y retrouverez facilement quelques dizaines de comptes en relation avec vos centres d’intérêts. Vos premiers tweets doivent venir de votre expertise, afin de l’asseoir dès le début. Vous pouvez également poser une question dès que vous aurez quelques followers, mais n’en attendez pas forcément une réponse. Il faudra donner beaucoup, avant de recevoir un peu. La page d’accueil où s’affichent les tweets de ceux que vous suivez s’appelle la «timeline». N’hésitez pas à répondre aux questions qui apparaissent dans votre timeline en cliquant sur le lien “Répondre” qui apparaît à droite du tweet et non pas le lien “Retweeter”. Si un tweet vous parait pertinent, et correspond à l’image que vous souhaitez véhiculer, vous pouvez cliquer sur le lien “Retweet” et il apparaitra alors dans la timeline de vos followers, exactement comme vous le voyez. Si vous voyez passer un Retweet, cliquez sur le @pseudonyme, et suivez-le s’il vous paraît pertinent. Dans Twitter, une attention particulière a été apportée aux adresses de sites ou pages internet. (url uniform ressource locator). Elles sont parfois longues et vous n’avez que 140 caractères pour votre tweet. Utilisez des raccourcisseurs qui feront l’affaire. Inscrivez-vous sur bit.ly. Une nouvelle fonctionnalité de Twitter est aussi disponible depuis peu.

Parmi les règles d’utilisation de Twitter, il y a l’utilisation des hashtags. Ce sont des mots clés, commençant par “#”; ils donnent un sens au tweet, sans qu’il soit nécessaire d’utiliser trop de ces précieux 140 caractères, et permettent de suivre les tweets sur le même sujet. Ne mettez pas de caratères accentués dans les hashtags, et n’hésitez pas à souligner chaque mot par une majuscule, pour plus de lisibilité. Les deux hashtags les plus connus globalement: #FF ou #FollowFriday qui permet de citer les @pseudonyme que vous conseillez à vos followers. Comme son nom l’indique, il n’est utilisé que le vendredi. Le second le plus utilisé est #MM #MusicMonday qui vous permet de partager vos coups de coeur musicaux préférés du week-end. Vous verrez qu’il existe également plein d’autres hashtags en fonction du contexte.

Twitter permet aussi l’envoi de messages directs, ou DM. Pour cela, il faut que votre destinataire soit votre following. On accède à cette fonctionnalité en cliquant sur le lien “Messages privés” dans la colonne de droite. Il peut arriver que vos followers vous demandent une information en DM. Répondez leur par ce biais. De même, n’encombrez pas votre timeline d’échanges personnels, sauf s’ils sont très pertinents pour vos followers. Les DM sont là pour ça. Twitter met en avant les informations les plus citées dans l’instant présent, au travers de sa section «À la une»: en cliquant sur l’un des liens, vous serez informé en temps réel d’un évènement qui se passe quelque part sur la planète. Il est possible de n’afficher que les tendances propres à son pays, ou à sa ville, selon les disponibilités. Si vous souhaitez qu’un tweet soit commenté, laissez un peu de place, caractères; il ne sera re-tweeté (RT) facilement que si votre follower à de la place pour y glisser votre @pseudonyme. Enrichissez vos tweets: ajoutez systématiquement des urls courtes dirigées vers un contenu riche ou vers des images pertinentes.

Twitter est un outil collaboratif et social qui repose sur quelques règles de société : Soyez actifs, inter-agissez, répondez, prenez la parole. Ne pas crier : la lettre majuscule est perçue comme le fait de crier sur le Web. Ne pas insulter ou du moins essayer de ne pas insulter, passer en privé pour dire des choses que tout le monde n’a pas besoin de savoir et envoyer un message privé, Enfin partir du principe que tout le monde n’a pas d’obligation de me répondre. Si des followers font des RT sur vos tweets, faites un tweet de remerciement collectif, en les inscrivant dans le même tweet. Quand vous avez un nouveau follower, il existe une règle de bienséance pour lui souhaitez la bienvenue.

Bien sûr, vous pouvez me suivre sur Twitter : @plojea01 vous êtes les bienvenus. Et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions : http://www.gestionove,ca

Documents de référence

Kriisiis.Fr Social média blog

http://www.kriisiis.fr/index.php/10-principes-que-les-debutants-sur-twitter-doivent-comprendre/

http://www.kriisiis.fr/index.php/le-guide-du-debutant-sur-twitter-en-100-etapes-conseils-et-outils/

Conseils marketing.fr

http://www.conseilsmarketing.fr/ebook-gratuit-%E2%80%9Cle-mini-guide-pro-pour-twitter%E2%80%9D-par-conseilsmarketingfr

Thoma Daneau

http://www.mieuxconnaitre.com/twitter/cest-quoi-twitter-et-comment-ca-marche-prise-2-un-peu-plus-de-realisme

Patrick Barrabé

http://sites.google.com/site/onlinetutos/home/twitter/guide-du-debutant

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